jeudi 23 janvier 2014

Décrocher la Lune



Si j'avais pu décrocher la Lune, je l'aurais fait, j'aurais tout donné pour ça, sans aucune hésitation je l'aurais fait, et tu le sais. Rien ne comptait pour moi, hormis notre amour et ton bien-être. Les moments, que nous vivions, étaient forts et inoubliables, et je ne peux me résigner à ce que tout ça se termine aussi simplement qu'un manque de dialogue...

Je te le demande bats toi pour notre amour, bats toi pour nous, sinon j'aurais toujours cette mauvaise impression, mauvaise image que j'ai actuellement. Je me suis battu pour que tu sois émancipée de ton passé, je me suis battu pour que tu ais un avenir, je me suis battu pour que tu sois heureuse... Je me suis oublié pour te permettre de sortir de tout ça, je ne regrette pas, je l'ai fait par amour. Je ne t'ai jamais rien demandé, hormis de me faire à manger, je te demande maintenant une nouvelle chose : bats toi pour notre amour! J'ai toujours cet espoir que tout revienne à la normale, je suis prêt à faire avancer beaucoup de choses maintenant, je suis prêt à parler dorénavant.

Mais j'aurais pu faire tous les efforts du monde, ça n'aurait rien changé, j'aurais pu la décrocher cette putain de Lune, ça n'aurait rien changé, ça n'aurait pas été assez. Ne laisse pas la douleur t'emparer de ton cœur, car tu sais ce qu'il y a au plus profond de celui ci, tu sais ce qu'il s'y trame, laisse ton cœur parler. Ne renies pas ce qu'il s'est passé en 3ans et demi, ne mets pas à la poubelle notre amour, sauve le!

Souviens-toi quand on se voyait un week-end sur deux à Mayenne, je venais pour te voir, pour te sortir de cet appart maudit, je te sortais de chez ta mère, je ne voulais pas que tu souffres, je venais te voir pour te changer les idées, on passait un temps fou à se dire au revoir, on ne voulait pas se quitter, c'était trop dur pour nous de se séparer, je réussissais à chaque fois à te faire penser à autre chose le temps d'un week-end. Souviens-toi de quand nous étions chez mes parents, à passer des heures ou des journées dans mon lit, pour se câliner, la semaine défilait vite, et ça te permettait de passer des vacances loin de Mayenne. Souviens-toi quand tu pleurais dans mes bras, que je venais de faire 150km pour te récupérer chez les flics, et t'éviter d'aller en foyer, souviens-toi que ta mère venait d'essayer de te défenestrer et que ton père n'a pas bougé le p'tit doigt pour venir te chercher et te sortir de cette merde. Souviens-toi de quand nous étions chez ton père au début, que nous dormions dans ce grand lit, j'étais là pour t'aider moralement contre lui. Souviens-toi quand nous étions au bord de la mer, à La Rochelle, l'île de Ré, Arcachon, Erdeven, enlacé l'un à l'autre, je te faisais sortir de cette routine, je t'offrais du rêve. Souviens-toi de l'avortement, j'étais là, présent, je ne t'ai pas laissé seul, j'étais là dans la chambre, à te voir souffrir, souffrant par la même occasion. Souviens-toi des concerts, Marilyn Manson, Soldat Louis, Rammstein, Mylène Farmer... Je t'offrais des sorties, comme également au palais de la découverte. Rammstein et ton malaise, après réflexion je me souviens maintenant que tu étais enceinte à ce moment là, je ne t'en veux plus, je sais me remettre en question, et j'ai malgré tout stoppé de regarder le concert, j'ai préféré savoir où tu étais, m'inquiétant malgré ma colère, j'ai traversé tout Bercy, pour retourner à l'entrée de la fosse et t'attendre sortir de l'infirmerie. Souviens-toi de quand nous avons commencé à habiter à Nogent, "bienvenue chez toi, chez nous" t'ai-je dis. Souviens-toi de tous ces jours où je t'attendais le soir en sortant du boulot, je t'attendais sur le parking derrière le lycée, tous les jours j'étais là, à venir te chercher, t'évitant de prendre le car. Souviens-toi de quand je venais te chercher le midi, parce que tu venais de faire un malaise, j'étais là, je me foutais de partir du taf, ta santé comptait avant tout pour moi. Souviens-toi du Canada, je ne te l'aurais pas offert, si je ne t'aimais pas, je l'ai fait par amour, je t'ai offert ce voyage parce que tu étais ma femme. Souviens-toi que je n'avais qu'entre 21 et 24ans quand je t'ai aidé...

Mon seul regret et de ne pas avoir pu te payer le permis, même si ce n'était pas à moi de le faire, ton père ne l'a fait qu'une fois qu'il t'a vu revenir chez lui, pour te faire redégager au plus vite. Lui a été incapable de te nourrir, de te loger, de t'aider dans tes études ou simplement dans la vie. Il n'a pas été là quand il le fallait. Je me jette pas de fleurs, non... Je ne veux pas non plus que tu te sentes redevable, car c'était par amour que je le faisais, et tu me l'as rendu en m'aimant en retour! Juste je n'accepte pas qu'on m'en veuille d'avoir mal et de sortir des paroles blessantes en retour. Je n'ai pas détruit ta vie, je ne t'ai pas "démoli" comme tu sais le dire, je ne t'ai pas démoli, je n'y peux rien si tes parents n'ont rien fait pour toi, eux ils t'ont démoli, je n'ai fait que de t'offrir un environnement stable comme je le pouvais, et au mieux que je pouvais, certes j'ai perdu le contrôle, j'ai déraillé, j'ai douté de moi, de nous, j'ai eu peur, j'ai eu l'impression d'être un pantin, mais putain, il y a une chose dont je suis sur, c'est que je t'aime plus que quiconque ne pourra te le prouver.

Je t'aime et j'ai envie de bébé, ça vient du plus profond de mes tripes, ne laisse pas tout ça s'en aller, parce que tu en as décidé ainsi, parce que tu laisses la douleur prendre le pas sur la raison...

samedi 11 janvier 2014

Au revoir



Avancer? Oui on avance, quoi qu'il arrive on avance... Et j'avance, comme toujours, je ne baisse pas les bras, je veux un enfant, je veux être père, voici mon but. Et je pensais que celle que j'aimais allait être la mère en question, j'ai bien peur que non malheureusement... Comme je le disais dans l'article précédent, j'aurais aimé regarder notre bébé en train de dormir, entre nous deux, et te regarder ensuite, les yeux pleins d'amour, avec un sourire qui en aurait dit long.

J'aurais aimé...

Il se trouve que tu veuilles aller sur un autre chemin, la douleur l'a emporté sur ton amour... Je regrette qu'il y ait eu un avortement, qu'on est décidé de détruire le fruit de nos amours. Je regrette de ne pas t'avoir demandé en mariage à Montréal ou Québec. Je regrette de ne pas t'avoir montré à quel point je t'aime. Je regrette ces moments passés ensemble, sur la plage à Arcachon, à te regarder te dorer au soleil. Je regrette ces moments, où nous étions complice, à se chamailler, comme deux gamins. Je regrette ces moments de dérapages juste à cause d'un simple bisou ou d'une caresse.

Tout ça me manque...

Ton odeur me manque également, tes cheveux, ta bouche, ton corps, ta présence. La nuit j'en rêve, tu occupes mes pensées, je nous vois toujours ensemble. Te serrer contre moi me manque, te caresser me manque, te dire je t'aime me manque, nos engueulades me manquent, nos retrouvailles me manquent.

Tu me manques...

Je ne sais plus quoi penser, je n'ai pas su gérer avec toi, j'ai su te sortir de la merde, et j'ai l'impression que j'ai fait bien pire que tes parents, alors que pendant 3ans et demi, je n'ai juste cessé de te prouver mon amour, en t'offrant mon cœur, un toit, une vie stable pour tes études, des vacances, des sorties, de l'écoute, de l'aide, à manger et à boire, j'ai tout cédé, tout assumé, sans jamais rien te demander hormis de me faire à manger, je ne t'ai jamais abandonné comme tes parents, je t'ai protégé, j'ai juste demandé 5 minutes d'attention et d'arrêter d'être dur avec moi, et que tout ça on ne le reconnaîtra pas et on ne me le pardonnera pas, et qu'on saura me dire que je ne me suis pas occupé de toi... Tu souhaites avancer dans ta vie et sur un plan affectif, comme si je n'avais fait que de te ralentir et que je ne t'avais jamais aimé...

Que dois-je penser?

Tu aimes être regardé, peut-être ne l'ai-je pas fait assez, quand je te regardais chaque matin t'habiller, que tu me faisais craquer, ou que le soir je te regardais arriver à la voiture, que je regardais tes courbes dans la rue, ou que le soir en m'endormant à tes côtés, le sourire aux lèvres, je regardais ton visage, quand je te regardais fixe dans les yeux pour te dire je t'aime, peut-être n'arrive peut-être plus à me croire. Et peut-être préfères-tu être regardé par d'autres que moi, oui comme tu le dis je ne suis qu'un prétendant parmi tant d'autres, et pire que ça, je suis un "ex" maintenant... Le physique a de l'importance, beaucoup plus que ce qu'on a au fond du cœur j'ai l'impression, le miens n'était pas assez bien, toi qui me disait que tu aimais ce que j'étais, à ce moment là, pourquoi tu le trouvais plus beau que moi? Plus d'abdos comme tu le disais.

Grosse remise en question pour ma part...

J'avance, c'est une évidence, je ne me laisse pas abattre, des coups durs, j'en ai eu, mais putain, pourquoi tout ça s'est envenimé sans rien faire. Pourquoi il a fallu en arriver là... Ne reste pas bloqué, par pitié, je sais qu'on est bien plus fort que tout ça, ensemble on est capable d'avancer sans problème, capable de surmonter des problèmes bien plus fort que tout ça. Je t'aime.

La fin est très salée, comme l'amer...

Souviens-toi qu'on était enlacé sur le même bateau, à regarder les baleines et les rorquals à l'embouchure du Saint-Laurent et du fjord du Saguenay. Souviens-toi de tous les moments qu'on a pu passer ensemble, que ce soit même un simple moment où nous étions en train de faire l'amour en voiture à Nogent, ou que nous prenions un p'tit déj à Arcachon. Ou que nous nous caressions en voiture à Garnay. Des moments où on se batailler pour faire manger les chaussettes de l'autre, ou encore même récemment où nous faisions une bataille de chantilly. Souviens-toi de ces moments, où tu as été en hélicoptère, hydravion, bateau... Souviens-toi des chutes du Niagara. Souviens-toi de ces moments, où nous dormions collé l'un à l'autre, sur un matelas une place à Mayenne. Souviens-toi des moments où on se retrouvait dans des cabines de piscine... On peut en raconter, car en 3ans et demi, il s'en passe des choses, mais tout ça, on l'a fait sous le signe de l'amour, tout ça j'ai pu te l'offrir parce que je t'aimais plus que tout, que tu étais ma princesse. Maintenant je m'appelle Stéphane, sortant de tes nuits, de tes rêves...

Pardonne moi, reviens moi vite, car je t'aime...

"C'est comme si j'pissais dans un violoncelle, comme si je n'existais plus pour elle..."


lundi 30 décembre 2013

On peut tout recommencer


Il n'y a peut-être pas assez de conviction dans ma voix, peut-être trop de colère pour que tu ressentes mon amour, je suis fais de glace dirait mon cher Pierre Lapointe, mon cœur est meurtri et se défend comme il peut, comme il le veut, n'hésitant pas à cracher ce venin noir au visage de n'importe qui qui passe... Ce Benjy fait peur, ce Benjy, personne ne l'aime... Pourtant derrière la douleur et la colère, ce Benjy est tendre, ce Benjy est amoureux, ce Benjy n'en peut plus d'être loin de sa femme, de celle qu'il aime.

Oui on peut faire des bêtises, il n'y a pas mort d'homme, nous nous y sommes pris comme des manches l'un comme l'autre... Il faudrait juste qu'on arrête de se rejeter la faute sur l'un ou sur l'autre, avançons, arrêtons de se reprocher d'être con, on s'aime c'est tout ce qu'il compte, et peu importe les engueulades, peu importe les prises de têtes, si notre amour fonctionne comme ça, à quoi bon lutter contre nos sentiments.

On vient de passer 3ans et demi de bonheur, malgré quelques bêtises, quelques engueulades, quelques prises de tête, mais... On a vécu tellement de choses, prenant notre pied sur tout ce qu'on faisait ensemble, ce serait trop con que nos chemins se séparent aussi simplement... Et dire qu'il y a moins de 6 mois, nous étions au Canada, entre le Québec et l'Ontario, en hélicoptère au dessus des chutes du Niagara, au bord du Lac Ontario, à se balader à Montréal, Québec et Toronto, en hydravion au dessus de la région de Mauricie, et en train de se perdre dans Ottawa. Il est trop con de mettre tout ça à la poubelle, quand il y a encore un an, nous étions à Arcachon, sur une plage paradisiaque, forêt de pins, sable fin, soleil, et océan, à se faire des papouilles, à vivre d'amour et d'eau fraîche.

Souviens-toi de ce que tu me disais : plus le temps passe, plus tes sentiments pour moi vont s'éloigner... Par pitié, n'oublie pas qu'on s'aime, ne faisons pas de notre amour un gâchis, ce serait tellement nul... On peut reprendre notre histoire, notre amour, on peut se ressaisir, encore faut-il que tu le veuilles, encore faut-il que tu le souhaites.

Je sais tu as peur de cette part de moi, sous l'emprise de la colère, tu as peur de ça, mais tu as toujours su maîtriser mon cœur, alors merde continue à lui faire faire des bons à ce putain de cœur, car il t'aime! C'est toi qui le fait battre! Ne laisse pas se projet bébé tomber, c'est avec toi que je veux un enfant, c'est avec toi que je veux être dans un lit et notre bébé entre nous deux, à se regarder comme deux parents amoureux. Tu me manques bordel de merde, tu me manques terriblement...

Maintenant, peut-être préfères-tu vivre autre chose et me perdre à tout jamais, me reléguer au rang de souvenir sans plus, et rencontrer quelqu'un d'autre, pour oublier ce que tu as vécu avec moi...

"Je sais qu'encore hier, l'amour s'est liquéfié quelque part entre nous..."

mercredi 4 décembre 2013

Une bouteille à la mer


Le sablier coule, Alice se perd dans une chute lente, dans un tourbillon violet. Violet comme le sable de ce sablier gothique, qu'on vient de retourner, de mélanger de nouveau, devenant un nouveau temps qui s'écoule lentement, elle ne comprend pas ce qu'il se passe, pourquoi passer par des chemins terribles, pour comprendre ce qu'il sort du fin fond de ses entrailles.
Et puis le sablier se retourne de nouveau, et Alice se laisse emporter dans une bouteille qui vogue sur la mer, dans l'océan de noir, dans les profondeurs de l'oublie, sans connaitre la fin, ni voir une terre, un message sur lequel est écrit non pas "Drink me", mais "Je t'aime, pardonne-moi", le message arrivera-t-il a destination? Alice ne le sait pas, elle essaye juste de sortir de cette prison de verre, mais pour se noyer? Non, elle nagera, elle ramera, elle galérera, et elle y arrivera, épuisée, détruite, presque mourante, mais elle y arrivera coûte que coûte.
Après avoir couru pendant longtemps après un lapin blanc, avoir failli se faire couper la tête par la Reine de cœur, après avoir grandie et rétrécie un bon nombre de fois, ce n'est pas l'océan qui va l'empêcher de revenir à terre, mais que cachent les profondeurs de l'océan? Un mégalodon? Un calamar géant? Un léviathan? Peu importe, elle se battra!

"Tous les cris les SOS, partent dans les airs..."

jeudi 19 septembre 2013

Mylène Farmer à Bercy


C'était mardi dernier, le 17/09/13, très bon concert, on fait parti de sa bulle, on fait parti de son monde, très bonne entrée, magnifique sortie, les robots sont également très attrayant. Rien à redire sur la qualité du spectacle, même si Libertine et Pourvu qu'elle soit douce n'étaient pas au rendez-vous, et que l'ambiance n'est pas la même que les autres concerts que j'ai pu connaître jusqu'à présent!



jeudi 12 septembre 2013

Québec : vieux rêve perdu


Plus d'histoire, ville ressemblant étrangement à Saint-Malo, au départ de Jacques Cartier. Une citadelle, de style Vauban, dans les plaines d'Abraham, pas Lincoln, Abraham Martin! Une chute, la chute de Montmorency, 83m, plus haute que celles de Niagara.

Ville tranquille, ville ouverte, ville francophone aussi. Le château Frontenac est juste magnifique! Québec je t'aime!

Marcher sur les murs de la citadelle, des larmes aux yeux, le vent qui fouette mon visage, au pied du château, je contemple Québec et le saint-Laurent, mes pensées divergent? Pourquoi? Nostalgie juste avant de partir, sur la ville illuminé un soir d'été... Je me vois danser sous un kiosque à musique. Je marche sur tes pas... Et si je sautais du haut du château? M'écraser dans ce rêve subtile, cette revanche, on ne vit qu'une fois.

Notes après la visite de l'église de Sainte-Anne:
-Heureusement que Jésus a été crucifié et non pendu, sinon on porterait tous une corde autour du cou.
-J'ai tenté de trouver en souvenir un p'tit Jésus qui parle québécois, mais en vain. Dommage ça aurait été rigolo!

mardi 10 septembre 2013

La Mauricie : Whale transport


Forêts à perte de vue, dans lequel s’étendent des lacs et des rivières. Cool attitude, très peu d'électricité, pas de réseau, pas d'internet, c'est le calme complet, c'est reposant, on se retrouve à pagayer dans des rabaskas, ces canoës utilisés jadis pour l'exploration de l'Amérique par les français. On se retrouve à ramer et à croiser des barrages à castor, tout en imaginant les petits canoës indiens d'antan, croiser les immenses navires venus explorer, coloniser ou marchander.

Au milieu de la nature, même avec un survol en hydravion, on a l'impression d'être au milieu de toundra. Étonnante vie de baba-cool, on se retrouve à se laver avec l'eau du lac et aller aux toilettes avec un sac de sciure.

M'enfin, remontons au fjord de Saguenay, et redescendons sur le saint-Laurent, faire une croisière à Tadoussac, où l'on peut voir bélugas, marsouins, petits rorquals, baleines à bosses, etc...

Note :
La baleine dit "C'est assez, j'me cache à l'eau, j'ai l'dos fin!"

samedi 7 septembre 2013

Ottawa : Find me


La capitale n'est pas si grande comparé à Toronto ou Montréal. Plus d'histoire, et bien plus chaleureuse comme ville, où le style britannique s'est imposé grâce à la reine Victoria. Un côté naturel dans cette ville, on est toujours à moins de 10 minutes d'un coin de verdure.

Je n'en reviens toujours pas que l'on parle français aussi facilement au Canada en général, je ne parle pas qu'au Québec, bon ok le français est une des deux langues officielles du Canada, avec l'anglais, m'enfin, j'aurais pensé que ça aurait juste touché le Québec et pas tout le Canada entier.

Ça manque vraiment d'épreuve malgré tout pour moi. Quoi qu'en parlant d'épreuve, en voilà deux : sortir d'un centre commercial d'Ottawa sans perdre son chemin, eh bien c'est au bout d'une heure qu'on a réussi! En remontant le lac Saint-Jean, la seconde épreuve m'attend, digne des 12 travaux d'Astérix, où Obélix doit manger le repas des titans, préparé par Mannekenpix. Eh bien là, c'est un repas dans une cabane à sucre qui m'attend. Sirop d'érable à l'honneur! Repas sucré, préparez vos papilles, c'est trop bon!

mercredi 4 septembre 2013

Niagara : je dois m'en aller


Immenses chutes, des milliers de litres d'eau qui tombe de plus de 50m de haut dans un boucan d'enfer, ça gronde,c'est beau, magnifique paysage!

On se retrouve dans un bateau, où on nous fournie des imperméables en cellophane bleu, bref on se retrouve en mode schtroumpfs. On passe de nouveau la frontière en bateau pour aller au pied de la chute du fer à cheval, la chute canadienne, se prendre une bonne douche, et malgré l'imperméable, on finit complètement trempé. Le courant est si fort que le bateau a du mal à manœuvrer, à se déplacer... Comment des gens ont été assez cons pour sauter du haut des chutes? On ne rivalise pas avec la nature.

J'ai également passé la frontière américaine en hélicoptère, pour faire un survol des chutes, c'est ainsi qu'on peut remarquer un immense nuage au dessus de la chute canadienne.

Niagara au Canada dans la province de l'Ontario, et Niagara aux USA dans l'état de New York. La ville vie juste grâce au tourisme, mais le problème c'est que les chutes reculent petit à petit avec l'érosion. 12km en 12000ans, soit un 1m par an. Du coup, on fait baisser le débit de 50% pour ralentir au mieux l'érosion.

Ne pas faire semblant d'aimer, se serait perdre votre cœur dans ces eaux gigantesques.

Pour finir, passons par le lac Ontario, qui fait passer le lac de Cazeaux ou le lac Léman pour des mares à côté de ce lac. Beautiful encore une fois!

lundi 2 septembre 2013

Toronto : follow me


Une croisière aux Milles-Îles, une croisière sur la frontière américano-canadienne, une croisière au fil du Saint-Laurent, qui fait passer la Loire pour un ruisseau tout pourri... Vu des 1684 îles, habitées pour la plupart.

Paysage typique du Canada, grandes maisons, forêts, eaux, roches, animaux, nature... Reposant!

Tout ça avant d'arriver à la deuxième ville nord-américaine (point de vu grattes-ciel), devant des villes comme Chicago ou Los Angeles. Comment l'homme peut-il construire des constructions aussi importantes de toutes époques, sur tout continents? Charme de l'ancien rencontre les buildings contemporains sans choquer qui que ce soit, encore une fois comme à Montréal, les rues se retrouvent à être reliés entre elles par sous-terrains, ou les rues se retrouvent avec un toit par dessus la tête. Un col blanc peut facilement se déplacer en hiver, sans prendre de manteau.

Une petite partie francophone, 200 000 personnes, peu importe, l'anglais me va très bien! Je ne l'ai pas perdu, malgré que j'ai un peu de mal avec cet accent canadien par moment, mais rien de méchant.
On y parlerait au moins 100 langages différents, beaucoup de grecs, chinois, italiens, français, etc... Et on se retrouve plus dans une mentalité anglo-saxonne que je connais bien, comme une grande ville de ces nouveaux pays.

Halte au Burger King mes amis! Hungry Jack's en Australie! Il n'y en a pas en France, enfin si il y en a deux qui ont ré-ouvert dernièrement, un à l'aéroport de Marseille, et l'autre sur une station d'autoroute proche de Reims. Gouttons au fameux Whopper qui avait quitté la France en 1997.

Note : L'est bizarre la cacahuète, celui-là!...