mercredi 22 juillet 2015

Comme un fantôme


Il fut un temps, une légende courait pas loin du Mont Saint-Michel, une dame blanche était là, à marcher le long des routes. Quand les conducteurs la voyaient, ils étaient effrayés et perdaient le contrôle de leur véhicule. Plusieurs cas ont été relaté lorsque que les pompiers intervenaient pour sortir les personnes accidentées.

J'avais un chat qui a une époque crachait dans le vide. Il était mignon, il dormait sur le canapé ou se baladait, et d'un coup il fixait le vide, un mur ou le plafond, avant de se mettre à rousser et à cracher, sans vraiment comprendre pourquoi. Les chats voient la mort parait-il, vous comprenez pourquoi les égyptiens adoraient les chats?

Avez-vous déjà eu cette sensation, que quelqu'un ou quelque chose vous observe? Cette sensation désagréable d'être épié, sans savoir où quand comment, et par qui! C'est un moment d'angoisse qui commence à se créer en vous, vous vous renfermez et devenez à moitié parano.


Parfois cette même impression est là, en nous. Une personne nous manque, et on se retrouve à sans cesse y penser. Comme un fantôme qui nous hante, cette personne est là, présente dans la tête, elle fait partie de nous, il est impossible de l'évincer.

On espère un matin, se réveiller, se tourner dans le lit,sentir une présence, ouvrir les yeux, et découvrir que la personne est là, bien présente. On espère l'embrasser, et penser que tout ça n'était qu'un mauvais rêve. On souhaite la serrer dans les bras et lui dire à quel point on l'aime et à quel point elle peut être chère à nos yeux.

Malheureusement, quand on se réveille, il n'y a personne... Juste soi et la solitude...

dimanche 19 juillet 2015

Passage de flambeau

Comme vous avez pu le constater dans son dernier post, un petit soucis de santé le déstabilise un peu. Mais en contre-partie, il a choisi de reprendre les cours, en plus de son travail. Et il s'est remis dans son manuscrit en guise de cerise sur le gâteau.

Je l'ai rencontré, un soir dans un bar à Lorient. Il écrivait, je me suis surprise à l'aborder, cela m'intriguait. J'étais d'abord intéressée par lui, un homme qui écrit, c'est rare, en général ils passent leur temps devant la télé. Un foot, une bière et puis ça roule. Cliché parfait... N'est-ce pas les filles?

Quelqu'un d'ouvert et de souriant, en plus d'être mignon. Il ne me laisse pas indifférente, c'est sur! Mais il n'y aura pas d'histoire d'amour entre nous, juste une histoire d'écriture, à mon grand dam. Un passage de flambeau comme il a pu me le dire, il a réussi à m'entraîner dans son idée! J'en suis ravie et lui aussi!

Je devais pour récupérer son blog, respecter quelques conditions :
-la même photo de profil qu'il avait.
-des idées d'écriture.
-continuer à utiliser ce blog comme une poubelle à idée, un journal de bord, ou encore même une encyclopédie, bref pas de limite.

Je crois que les conditions sont réunies et seront respectées. Je vais tenter de donner ma touche personnelle et retravailler le blog! Je peux commencer ce blog en vous souhaitant bien le bonjour :-)

samedi 18 juillet 2015

Quand brady rime avec fini

Je me consacre à beaucoup de choses en ce moment, entre le boulot, ma licence, et puis mes écrits. Je n'ai pas le temps de m'ennuyer à vrai dire. Les nuits sont courtes, de plus en plus courtes... De plus en plus fatigué, mais de moins en moins envie de me coucher. Contradictoire non?

La bradycardie, vous connaissez? Le cœur qui décide de battre de plus en plus lentement, une fois toutes les deux secondes pour ma part, certes ce n'est pas forcément pathologique, mais les sensations de compression, le fait de se réveiller en étouffant, l'impression que le cœur va s’emballer, percer ma poitrine ou s'arrêter, je ne pense pas que ce soit bon signe... Ça fait plus de deux ans que c'est comme ça, je ne suis pas hypocondriaque, mais putain que c'est terrible.

Je cherche des idées, sans cesse, je dois avancer dans mon dossier et dans cette correction de manuscrit. Je suis motivé, il ne faut pas que ça s'arrête. Des idées j'en ai, et je suis en train de tout mettre en application.

J'ai décidé de stopper mes écrits sur ce blog, je laisse la main à quelqu'un d'autre. Non! Cannibale Exquis n'est pas mort! Il est en train d'être remanié. Ça fait pratiquement 9ans que j'écris ici, il est temps de changer de plume et d'auteur.

Il s'en passe des choses en 9ans, il s'en passe oui... Merci à tous ceux qui m'ont lu, qui m'ont suivi durant toutes ces années. Mais je me retire de la scène.

mercredi 15 juillet 2015

Prendre un flic par la main

Je crois que les flics sont en mal d'amour. Drucker consacre une soirée rien que pour eux? Si c'est pas un manque d'amour et de reconnaissance, je ne comprends pas!
Déjà quand une émission, de D8, W9 ou TMC, passe et fait un éloge sur ces emmerdeurs, je ne peux pas, c'est plus fort que moi, les insultes fusent...
On fait l'éloge d'emmerdeurs, qui passent leur temps à contrôler les gens sur la route, à foutre des PV pour des personnes qui ont oublié de mettre un clignotant, qui se sont arrêtés 1 seconde au lieu de 3 à un stop, ou qui ont roulé à 10km/h au dessus de la limite.

Choisir la facilité, c'est tellement mieux... On vous voit pas là où vous devriez être! Et vous ne comprenez pas pourquoi vous n'êtes pas aimés? Quand vous avez le malheur de rentrer dans une cité, et qu'une machine à laver arrive sur le toit de la bagnole, je dis que c'est bien fait pour votre gueule! Certes ce n'est pas fin! Mais c'est mérité!

Vous êtes :

-Capables d'aligner des voitures d'entreprises mal garées dans une entreprise (propriété privée et donc par conséquent, se garent où elles veulent chez elles!).
-Capables de faire assumer la mort de quelqu'un qui n'a pas le permis alors que celui-ci n'a rien à voir avec l'accident.
-Capables de donner des leçons que vous ne respectez pas vous-même.

Vous êtes :

-Incapable d'avoir des couilles
-Incapable de réfléchir
-Incapable de faire preuve de bon sens

Vous êtes :

-des emmerdeurs
-des chieurs
-des fils de pute (oui faut l'être pour faire ce métier)

Le mot flic n'est plus synonyme de la loi... Il est maintenant synonyme d'emmerdeur de la route.

flic : n.m. singulier. Pluriel : poulets
Définition : Personne n'ayant pas de couilles pour intervenir, toujours planqué derrière un radar, et ayant les capacités cognitives et cérébrales d'un Homo Erectus.
Exemple : Si je tenais le flic qui m'a foutu un PV, je lui foutrais deux coups de latte dans la gueule à ce fils de pute!

NB : Je ne vous mets pas tous dans le même panier, GIGN et tous le bazar pour les interventions de force, là ils ont des couilles et ils ne sont pas derrière un radar!


dimanche 21 juin 2015

samedi 20 juin 2015

Soleil soleil

Je suis tombé par hasard sur ce clip, où l'on peut y voir un Coluche, sombre, très sombre...

jeudi 18 juin 2015

Tête dans le sable


Je somnole sur la plage, je somnole me laissant bercer par le son de l’océan et par le vent. Le sable est comme un matelas chauffant sous mon corps. L’air iodé comme un somnifère… Peu de gens sur cette plage, peu de gens en cette période. Quelques kitesurfeurs s’aventurent sur la mer malgré tout, et un chalutier au loin, en train de pêcher. Et moi, les cheveux dans le sable, je me repose.
A travers les lunettes de soleil, je regarde les nuages gris : comment ne pas rester insensible devant tant de nuances de gris ? C’était marqué au Goémon...
Je somnole ici, sur cette plage, c’est assez inattendu, je somnole et me laisse envouter par un voile d’images. C’est ici qu’on s’est rencontré…
Je repense à cette appart, les dernières larmes que j’ai coulé, c’est quand je l’ai vu pratiquement vide, inhabité… J’ai pleuré de le voir vide, de le voir sans vie, sans un bruit. J’ai réussi à faire remplacer le vide, par une fumée de cigarette.
Je suis ici, seul encore une fois, à regarder cet océan que j’aime, que je n’ai jamais oublié. Revenir seul, est plus judicieux que de revenir sous la force.
Tu voudrais me faire l’amour sur cette plage ? Mais tu n’es pas là…

Réveille-moi stp…

Mes convers à la main, je marche pieds nus dans le sable, tentant d'ensabler la fourmi... Le vent m’emmène sur nos pas, je danse dessus comme auparavant. Car quand je danse sur nos pas, je sais que ça me donne des ailes, du moins ça me le fait croire.
J'ai l'impression d'être seul au monde, sur une île déserte...

« Bleuuurp »

*Un breton sauvage apparait*

Choix 1 : attaquer
Choix 2 : parler
Choix 3 : capturer
Choix 4 : ignorer

Laissez-moi réfléchir… Attaquer ? Pas d’intérêt… Parler ? Vu le langage, c’est pour la route du rhum, il va donner à manger aux poissons et après il va se noyer, inutile, y’a assez de pollution dans l’eau comme ça… Capturer ? Je vérifie dans mon sac… Pas de pokéball… Choix 4 ! Je continue mon chemin à chercher où le vent m’emmène.
Je me retrouve sur cette place, devant cette porte, à attendre… à attendre quoi ? Que tu sortes la chienne surement ! Pour te faire la surprise que je suis là ! Je suis là, à attendre que tu me sautes dans les bras, la porte est restée de marbre… Elle est même devenue blanche… Je ne comprends pas, la voiture est pourtant là.

Et le chat me suit, comme compagnon d’aventure, je crois qu’il est désormais le seul à me comprendre.

« Tu es à moi… »


PS : A Carnac, on y plante un caillou, ça fait un menhir… T’imagine la gueule de la moissonneuse qui récolte ça ?

mercredi 10 juin 2015

Jublains


Vestige du théâtre

Depuis le temps que je passais à côté sans avoir eu le temps d'y jeter un œil. Je souhaitais visiter cette ville, non pas la ville actuelle... Mais plutôt Noviodunum : la cité gallo-romaine! Ma curiosité m'y a emmené dernièrement.

Après le Colisée à Rome, et le mur d'Hadrien en Angleterre. J'ai pu voir Jublains, une ville perdu en Mayenne, à une dizaine de kilomètres de Mayenne d'ailleurs. Le site offre des vestiges d'une forteresse, d'un théâtre, d'un temple, des termes, d'une demeure et d'une fontaine. C'est assez impressionnant de voir 2000ans d'histoire arriver jusqu'à nous.

Noviodunum est une place forte de l'époque Romaine, du simple fait qu'il y ait un temple, un théâtre, des termes, et il y avait un aqueduc qui permettait de ramener l'eau jusqu'à la cité. Noviodunum ne perdra sa place de grande cité qu'au Veme siècle, au profit de Cenomanorum (Le Mans).

Il y a un côté qui change un peu dans cette visite : on ne visite pas le Moyen-Âge ou la Renaissance à travers des châteaux. On visite l'Antiquité, je trouve ça beaucoup intéressant, on y accorde un peu plus importance, car plus rare.

Ça ne m'empêchera pas de visiter Lassay-les-Châteaux, juste après (qui me démangeait aussi de visiter depuis quelques années). Oui le village de la famille Bélier ^^ Village charmant, qui résume un peu la région : entre la Bretagne et la Normandie!

mardi 2 juin 2015

Espitolaire



Je ne me suis jamais résigné à perdre tout ça, à mettre tout ça aussi simplement à la poubelle. La poubelle c'est bon pour les ordures. Le temps c'est arrêté avec cette dernière lettre. Comme un voyage qui se termine dans les abysses des océans. J'ai retrouvé ce voilier, je l'ai ramené à la surface. L'une des rares choses auxquels je tiens, c'est une part de moi que j'ai mis dans un coffre, une part de nous...

24... il y en a 24! Je le sais, je les ai compté! Je les ai même relu! Un sourire aux lèvres et une larme à l’œil, je me suis souvenu avec nostalgie. Avec ce pincement au cœur, celui que je t'ai donné. J'ai relu ce journal intime qui fonctionne en sens inverse, qu'ai-je pu écrire pour recevoir ces mots en retour? Ces mots m'ont toujours passionné, autant que j'étais passionné par toi et tes envies.

J'ai caché ce qu'il reste de nous, j'ai caché ces mots et cette écharpe dans un coffre. Une part de moi comme un Horcruxe de Voldemort, un coffre avec le même contenu que celui de Davy Jones. Un jour j'enterrerai ce coffre, et je planterai un arbre dessus... Un chêne ou peut-être mieux, un érable!

Dis-lui que je m'excuse, il m'avait offert une oeuvre en pâte à sel. Celle-ci est devenue de la charpie dans le temps. J'ai toujours ses dessins! Tout ça est dans le même coffre, avec Ganesh comme gardien.

J'ai trouvé les mots,
Pour te dire que je t'aime,
Cachés au creux de tes reins.
Qu'importe pour moi si oui, si non,
Si tu m'aimes...
Car, moi je t'aimerai quand même...

mardi 19 mai 2015

C'est comme le 18 avril

N'oubliez pas que les plus jaloux sont ceux qui ont le plus de choses à se reprocher. On oublie de se regarder dans un miroir et de se remettre en question. On devient ce que l'on est réellement, ce que l'on rejette en plus haut point, on devient ce que l'on déteste. Et on perd ce qu'il y a de plus précieux au fond de nous-même. Par un manque de remise en question, par orgueil.

Orgueil : opinion très avantageuse, le plus souvent exagérée, qu'une personne à de sa valeur personnelle aux dépens de la considération due à autrui. Rendant ainsi la vanité, qui porte à se mettre au dessus des autres. Moins ils ont de talent, plus ils ont d'orgueil, de vanité, d'arrogance... Tous ces fous trouvent cependant d'autres fous qui les applaudissent.

C'est cet orgueil qui nous pousse à se mettre nu devant un appareil photo. C'est grâce à cet orgueil qu'on va à sa perte, et qu'on se retrouve en photo nu sur le net, contre son grès. On se retrouve sali, et on perd la confiance qu'on avait donné.

Attention à ne pas tomber de haut, surtout quand on a trouvé ces photos volées, quelque part en fouillant encore une fois.

N'oubliez pas qu'à la foire fouille, on trouve de tout...

"Cherchez-vous encore des gens, pour vomir sur vos clients?"