samedi 3 août 2019

Mojito

Une température trop idéale pour rester au milieu de la verdure. L'occasion est trop belle pour sauter dans cette rivière, et se retrouver les quatre fers en l'air au milieu d'un bouée en forme de pneu.
Sirotant un mojito flottant, le verre est posé sur une crocs d'eau sauvage qui trainait sur la rive quelques instants plus tôt. La brise du vent qui me refroidit, c'est sur ce n'est pas Royan, ni Saint-Malo, mais ça a le mérite de canaliser cette pression.

Un mojito au milieu d'un champ : un peu de musique, de quoi rester tranquille, de quoi danser, et sentir l'herbe encore chaud sous mes pieds, pas de quoi mettre le feu aux hectares. Mais un sourire aux lèvres, je suis dans ma bulle, à rêver, à t'aimer comme si on ne s'était jamais arrachés nos cœurs respectifs. Nos discussions... ton sourire... ta peau... ton corps... ta langue... tout me manque...

Je suis allongée sur la rive, sur cette herbe devenu de la paille au fil des jours. Un mojito à la main, il est une heure du matin, deux heures du matin peut-être. Et je suis là à regarder les étoiles, à penser à toi. C'est un moment comme ça a partager avec toi, un moment à s'endormir, enlacé l'un à l'autre et se réveiller au milieu de nulle part, mais pourvu que je sois dans tes yeux.

Une voiture, à rouler, à chercher mon chemin, à travers la nuit, les routes sont barrées et moi je suis fatiguée, claquée, un peu enivrée... Quelle indifférence, je suis seule, à chercher mon chemin, à chercher cette putain de croix du sud, et pour cause... Un dernier mojito avant de prendre la route, ce n'est pas raisonnable. Et si je me paumais, pour mieux te retrouver?

jeudi 16 mai 2019

Merci qui?

Voilà que m'arrive une belle histoire dans un supermarché :

Je déambulais dans les rayons de mon supermarché préféré, à remplir mon sac de courses, de victuailles diverses et variées pour empoisonner mon corps le plus rapidement possible afin de faire tourner la boutique française et aider les gilets jaunes à avoir du travail : aller au devant d'un futur cancer pour faire tourner la sécu, les médecins, les PFG. Heureusement que l'alcool existe pour brûler toutes les saloperies qu'on bouffe. Tant qu'on aura pas une idée nucléaire pour améliorer ça, on risque de crever de la merde qu'on bouffe (pas bio ou pas...)

Revenons à nos moutons (très bon en méchoui, avec une sauce à la menthe si si...) : je déambulais dans le rayon alcool, quand une femme (elle est bonne la connasse en plus!) m'interpella pour me poser une p'tite question : "Bonjour, je vais aller droit au but : Êtes-vous intéressées pour devenir actrice de films à caractères pornographiques amateurs?" Eclats de rire de ma part, avant de redevenir sérieuse : "pardon? Euh... Non à vrai dire, j'ai un peu plus de classe que ça."

Ai-je une tête à faire du porno? Est-ce parce que j'ai décidé de resculpter mon corps à vitesse grand V (depuis quelques mois) que j'ai attirer son oeil? Sur quoi peut-on juger que je ferais une bonne actrice? J'ai pourtant jamais baiser avec elle, à moins que je ne me souvienne pas (chose improbable).

Pour illustrer ma façon de voir, je donnerai raison à un homme qui aimait les femme, Gainsbourg :

mercredi 30 janvier 2019

Un café neige

La neige est synonyme de toi.Cette neige c'est toi.
Cette neige, c'est ma tête sur tes jambes, ce sont tes mains dans mes cheveux.
Cette neige, c'est un café, deux croissants, deux pains aux chocolats, et deux rochers coco.
Cette neige, c'est ton appart, c'est ton sourire, c'est notre amour.
Cette neige, c'est centre ville, ce restaurant, cette boulangerie.

C'est cette image de se réchauffer autour d'un café, à Disney sous un climat hivernal et des décorations de noël.

vendredi 18 janvier 2019

Idéalisme

Ouvrir cette porte dans cette ruelle avec cette mini place. Aller en direction de ces marches, celles où nous nous embrassions comme deux aimants incapables de se séparer. Après quelques cours du soir chez mon psy, je ne commence que maintenant à comprendre petit à petit ce qu'il se passe en moi : la contradiction, l'évasion, l'illusion, la dématérialisation...

Je ne veux pas t'idéaliser, je veux parcourir ma vie avec toi, je veux ce bonheur comme lorsque nous faisions l'amour, je veux ce sourire comme quand nous nous embrassions, je veux cette joie comme ces crises de rire quand j'imite un ver de terre sur le macadam pour arrêter une voiture...

Je me relis, ça me permet de remettre dans mes dires, la colère, j'étais en colère, l'impression de ne pas être écouté, entendu. Comment veux-tu être entendu quand on est exactement pareil. Quand la langue est prête à ouvrir la bouche pour donner la passion qu'elle a, et quand le venin est là entre les dents, prêt à être craché... L'amour est tellement puissant qu'il peut tout ravager par passion...

Pour ma part, la colère s'est effondrée. Tu me manques constamment. Malgré ces paroles ou écrits dures l'un comme l'autre, ce n'est pas pour autant que je souhaite te perdre, ce n'est pas pour autant que je veux envoyer tout ça à la poubelle. J'ai toujours cette envie de bébé avec toi... Ce que je ressens pour toi a bien dépassé tout ce que j'ai pu ressentir pour quiconque en amour, c'est bien pour ça, que mes sentiments étaient dans une montagne russe en très peu de temps, en plus du reste. Et je pense que c'était réciproque : on a besoin de ça, l'un et l'autre... l'un de l'autre...

Tu as remis beaucoup de choses en place en moi, je l'ai bien compris. Tu me fais vibrer rien qu'en y pensant. Hier encore je descendais l'escalier en bois où nous nous embrassions. Je ferme la porte de chez mon psy, pensant te trouver derrière, à me sourire, à m'envoyer tes rayons UV pleine tronche, ouais parce que quand tu me regardais, je bronzais! (si si je t'assure! ^^) Mais maintenant quand je sors de chez lui, il n'y a qu'une place vide. Je n'ai plus qu'à retrouver mon chemin dans le noir.

Et pourtant je sais que ce n'est pas une coïncidence. C'est écrit quelque part, j'en suis certaine...
Me pardonneras-tu? Ne laisse pas cette porte se fermer aussi bêtement que nous sommes têtus...

samedi 8 décembre 2018

The man who sold the dream

Un son, une musique, v'là que Juliette me donne les larmes aux yeux. J'ai mal en l'écoutant : cette chanson, c'est "nous".
Je repense à notre première fois, à nos regards qui se croisaient, à tes lèvres quand tu prends ton pied, à ton sexe sur lequel j'aime balader ma langue et mes doigts...
Ton odeur, notre odeur me manque...
Ton regard, nos têtes hébétées pleines de passion, cette fusion...
Je ne suis rien sans toi, juste l'ombre de moi-même.
Je t'aime...

samedi 24 novembre 2018

Néfle

Tes mains...
Ton odeur...
Ton regard...
Ton sourire...
Ta peau...
Tes lèvres...
Ces papillons dans le ventre...

Je t'aime...
Tu me manques...
Mon amour...

mercredi 21 novembre 2018

FYJB

Full yellow jacket boulette

Un début de jacquerie : je comprends que les fins de mois soient durs, je comprends oui, néanmoins je sais gérer un budget et ne pas vivre au-dessus de mes moyens. Bloquer des travailleurs, des gens comme vous, des gens qui vont bosser et qui sont dans la même merde que vous! Est-ce là l'intelligence? Je trouve clairement très... con, abruti, pute, merde, enfin ce que vous voulez! Vous êtes aussi putes que Macron! VOUS VOUS TROMPEZ DE CIBLE!!!!!

Cette même violence utilisé par nos chers dirigeants : divisé pour mieux régner, et qui c'est qui les a élus? Nous!!! Si vous souhaitez tant que ça exprimer votre mécontentement, faudrait monter sur Paris aux portes de l’Élysée, fracasser les portes du palais et choper notre grand dieu, et lui rappeler qu'il n'est qu'un homme comme les autres. Ça ne sert à rien de foutre un merdier d'enfer sur des ronds-points en mode village people - casseur - fils de pute - raclure de merde - stabilo.

"C'est dur le manger!
-EH! Commence par arrêter de boire, poivrot! T'es rouge comme un cubi!"

L'essence et le gazoil trop cher, eh oui... C'est ballot! En 2017 vous avez choisi d'élire une pute (certes parmi un lot de putes). Maintenant il ne faut pas venir vous plaindre, vous l'avez décidé ainsi bande de cons! Les français sont des burnes! Un pays de crétins, un pays sur lequel on devrait demandé à Pyongyang de jeter quelques missiles nucléaires, faut pas que ça se reproduise des cons comme ça.

En 1789, il y avait la révolution avec les sans-culottes qui n'avaient plus de quoi bouffer et qui s'en prenait à la monarchie, aux dirigeants... aujourd'hui on a des gilets jaunes qui pleure devant du carburant en faisant chier les travailleurs, une clope à la main en train de te dire que c'est dur les fins de mois... à 10€ le paquet par jour? WTF

Vous pouvez voir que les chômeurs ne bougent pas spécialement pour cette manifestation. Ça occupe les casseurs et les beaufs, pendant que nos dirigeants se divertissement devant ce spectacle où des guignols se tapent à coups de gourdins.

Montez à l’Élysée, et je vous suivrai! Défoncer les radars à coup de disqueuse, carrément! J'aime les voir par terre, la tête dans l'herbe! C'est une très bonne cible! Bloquer les préfectures, le sénat, l'assemblée, etc! Et nourrissez-les avec une pizza pour cinquante personnes! Mais pas les travailleurs! Pas les gens comme vous, qui sont dans le même merdier que vous! Bloquer les dirigeants des groupes comme Leclerc, Carrefour, Total, Intermarché, etc... Les mecs qui nous rackettent à longueur de temps. Mais pas les travailleurs... et pas les accès aux soins...

Et puis bloquer les routes pour paralyser le pays, et laisse juste les camions passer, c'est comment dire... contradictoire!

samedi 10 novembre 2018

Peter Pan


 Quand James Matthew Barrie écrivit Peter Pan, il était évident que l'auteur avait perdu un frère jeune. Et qu'il avait transposé son souvenir dans le personnage de Peter Pan. Un garçon qui ne vieillirait jamais et qui pouvait vivre maintenant des histoires extra-ordinaires... Un garçon mort auquel on suppose une vie après la mort.

La douleur, de perdre un enfant, est terrible pour un parent. Cette douleur marquera le parent jusqu'à la fin de ses jours. Il n'est pas normal d'enterrer la chair de sa chair avant soi : le deuil ne se fera jamais, et ça reste jusqu'à notre mort, ça nous maintient même en vie. Mais ça ronge, ça détruit, c'est dévastateur.

Le suicide est un acte courageux, il faut avoir beaucoup de force pour mettre fin à ses jours, ce n'est pas anodin également. Car quel malêtre peut nous pousser à raccourcir encore plus cette vie d’éphémère? Pensons-nous à ceux qui nous aiment lorsque l'on décide de mettre fin à nos jours? Des questions sans réponse probablement, car les morts sont morts parait-il...
La maladie peut donner une raison, le suicide aucune... Impuissance et fatalité devant des yeux fermés.

La carne reste, les saloperies ne meurent pas, pourquoi? Ils sont trop imbus d'eux-mêmes, ils s'aiment trop pour ne pas se suicider. La remise en question, ils ne connaissent pas.

On a passé beaucoup de temps ensemble pendant notre enfance, sport et collège. On rigolait bien, dommage que ça a toujours été un peu tendu à cause de la connerie des adultes à l'époque. Je me souviens d'un soir d'Halloween... Et puis merde...

Repose en paix, Nico, mon vieil ami...

mardi 28 août 2018

Parce que

...une canine dans la poitrine,
une canine qui m'assassine...

Parce que tu me manques...
Parce que je ne dors pas la nuit...
Parce que j'ai l'impression d'être amputé...
Parce que ta peau...
Parce que tes mains...
Parce que ta tête posée sur mon corps...
Parce que ton regard de braise...
Parce que je t'aime...

Parce que j'ai envie de me prendre une murge au champagne De Castellane ou Mercier, peu m'importe... A Crozon, de m'allonger dans l'herbe sur la Pointe de Lostmarc'h. Sentir le souffle du vent sur mon corps, regarder la grisaille avec une légère pluie qui me tombe sur le visage, avec ce fond sonore de l'océan qui vient se fracasser sur les falaises de la Presqu'île. Enfin me noyer...

lundi 23 juillet 2018

Polydactylie


C'est embêtant quand même... On utilise quel doigt pour le mettre dans l'oreille? Comment qu'on fait un fuck maintenant? Hum?

Bon aller je vous fais un p'tit coucou :