jeudi 17 mai 2012

Concert de Metallica


Samedi dernier (12 Mai 2012), encore en visite à Paris, avec Pierre Cécile et Vincent, pour voir Metallica en live au Stade de France, pour les 20ans du Black Album! (mon album préféré de Metallica)

Départ de Malakoff, une heure de métro, et direct arrivé au stade de France avec une foule immense à chaque portes! Faire le tour pour arriver porte D, et retrouver des potes, je pense à Philippe, Sandrine, et Yohann. Savoir que d'autres sont là comme Romain et Chloé.

17h30 arrivée au stade, 18h ouverture des portes, 19h première partie avec Gojira, qui est assez moyen comme première partie 19h01 premier malaise par un spectateur dans la fosse XD 19h30 seconde partie avec The Kills, ils portent bien leur nom, ils ont tout tué, de la merde, vraiment nul, qui ont flingués des amplis et qui se sont fait remercier par des sifflements et des doigts! 19H31 une poupée gonflable se balade dans le public XD

Arrive 21h30, une vidéo du film "Le bon, la brute et le truand" apparaît sur les écrans, Hit the lights! Le concert débute pour de bon, le groupe arrive sur scène et 80 000 personnes se mettent à bouger et chanter au rythme de Metallica! Suivent Master of puppets, No remorse, For whom the bell tolls, Hell and back, The struggle within, My friend of misery, The god that failed, Of wolf and man, Nothing else matters, Through the never, Don't tread on me, Wherever I may roam, The unforgiven, Holier than thou, Sad but true, Enter sandman, un p'tit rappel avant d'attaquer Battery, One et pour finir Seek and destroy!

Juste avant One, j'ai adoré le passage où on se croyait en pleine guerre du Vietnam ou durant la seconde guerre mondiale! La fin était également sympa avec les ballons dans le public! Excellent concert, rien à dire et comme d'hab ça passe à une vitesse folle! On ressort à 23h45 du Stade de France, et il faut pratiquement faire 30min de queue pour arriver au métro, et retourner à Malakoff à 1h30.

Merci à toi mon Pierrot pour m'avoir offert ce cadeau d'anniversaire!





jeudi 12 avril 2012

Va retro


Beau soleil en ce milieu d'après-midi, le cabriolet garé dans le chemin entre les champs, derrière été garé la Yaris noire. Je regarde les alentours, tout est calme, les voitures passent sur la départementale au loin. Une voiture commença a arriver sur cette route qui traverse mon hameau, elle commença a arriver à mon niveau, quand le vent se leva, je me mis à regarder vers le nord, le temps devenait gris à une vitesse grand v. Le temps devenait gris, des nuages vinrent, et prirent la forme de chevaux. Puis un char se rajouta à l'arrière de ces chevaux avant d'avoir un conducteur, à la forme squelettique.

Je décidai de rentrer dans la maison, pendant que ces nuages se rapprochaient de plus en plus de moi. J'ouvris la porte de la maison, et je filai à l'étage, regarder par le velux, le char arriva, les chevaux écrasèrent la Toyota, avant de s'arrêter. Le conducteur du char, tenait une lance en forme d'éclair dans sa main gauche, il se retourna, et je vis un squelette avec une cape et une capuche tombante sur ses épaules, la mort! Elle lâcha ses rennes, et envoya dans la maison, sa lance qui se transforma en bourrasque de vent et détruisit une partie du mur avant.

Je filai dans une des chambres de la maison, regardant de nouveau dehors, par un autre velux, la mort envoya une seconde bourrasque de vent, cette fois-ci dans le toit, ce qui fit tomber des tuiles sur le sol. J'entendais des gémissements, comme si quelqu'un souffrait, je regardais derrière moi, sur le lit, été allongée une jeune femme, elle était complètement nue, elle était en sueur, elle continuait de gémir de douleur, comme si elle cauchemardait...

mardi 10 avril 2012

Zénith de Chartres


Voilà un superbe projet pour la ville de Chartres : prévu pour 2015, une salle de spectacle pouvant accueillir jusqu'à 6000 personnes, que ce soit pour les concerts, les sports, les festivals, et divers rendez-vous en tout genre! Avec une toiture végétale et un jardin ouvert au public!

30 millions d'euros le projet malgré tout, je te parle pas de la gueule des impôts fonciers qui vont faire mal au cul! XD Et le Zénith devrait être construit à côté de la gare, alors pour ceux qui connaissent Chartres, où vont-ils caser ça? A la place du parking de la poste? Ou à la place du parc André Gagnon? Avis à ceux qui ont des idées! Bref ça sent les bons concerts à plein nez! Ferait-on concurrence à Orléans?

Ah la la, j'aime Chartres, ses alentours, sa cathédrale, son centre-ville, ses quartiers historiques, sa Beauce, ses éoliennes, sa gare, ses 130 000 habitants, ses lumières, sa cosmetic valley...

samedi 31 mars 2012

Salon du livre 2012

Ah comme chaque année depuis 2009, je vais au salon du livre de Paris!

1ère attraction du salon : se perdre entre les différents stands des différentes éditions, régions, pays ou catégories.

2ème attraction du salon : parler avec les petits auteurs, c'est l'un des charmes du salon du livre, je pense à Renaud Marhic et Claude Soloy avec lesquels j'ai bien discuté. (en général, ça peut emmener à la troisième attraction).

3ème attraction du salon : l'achat de différents livres ou plutôt le repérage (qui se fait en général en même temps que le la 1ère attraction) pour un éventuel achat sur internet.

4ème attraction du salon : la dédicace de son auteur préféré, pour moi Bernard Werber :) bien que cette année, par manque de temps j'ai du partir plus tôt, et je n'ai pas pu me faire dédicacé son dernier roman, j'ai juste eu le temps de le prendre en photo.

5ème attraction du salon : les célébrités, bien que c'est un peu malsain, et que certaines célébrités non rien à foutre ici, ça reste sympa de croiser des gens connus ^^


(Laurent Mariotte)


(Paul-Loup Sulitzer)


(Jeane Manson)


(Jean D'Ormesson)


(Eric Zemmour)


(Eric-Emmanuel Schmitt)


(Nicolas Canteloup)


(Lilian Thuram)


(And the best pour la fin : Bernard Werber)


(Et j'oubliais l'erreur du salon, ça reste trop mignon ^^)

PS : les décès ces derniers jours de Michel Duchaussoy, et Pierre Tornade...

dimanche 25 mars 2012

Running to the edge of the world


Une brise d'air me réveille, mon odorat émerge par la même occasion, ça sent l'herbe fraîche, et le printemps. Au toucher, j'ai l'impression d'avoir la tête dans un coussin, mais c'est en faite de l'herbe qui me sert d'oreiller. J'ouvre les yeux, et me retrouve face à une fleur...

Marcher le long d'une route, marcher tout droit à travers les champs, marcher au milieu de nul part, marcher un sac sur le dos, marcher... S'arrêter et regarder les alentours, le soleil, la verdure, le ciel bleu, aucun nuage. Regarder le sol, ah oui le sol sur lequel mes pieds reposent, ce sol qui est toujours là pour amortir ma chute quand je tombe, le sol... Et une pierre! Un galet pour être précis. Je le ramasse, je l'examine, un simple galet, je regarde l'horizon et je lance le galet le plus loin possible et je continue ma marche, je continue de marcher le long de cette route, je continue de marcher tout droit à travers ces champs, au milieu de nul part, mon sac sur le dos. Je m'arrête quelques secondes plus tard, je regarde le sol, je retrouve ce galet devant mes pieds, je le reprends souriant, et je le relance, et je reprends ma route, je reprends mon chemin.

Je m'arrête de nouveau, il est encore là devant moi, ce n'est pas possible! Je me baisse, le prend dans ma main, et de colère je le jette le plus fort et le plus loin possible! Et énervé, je continue ma route d'un pas décidé, avant de m'arrêter rapidement car je le retrouve de nouveau à mes pieds, j'ai l'impression qu'il me regarde, qu'il me fixe, qu'il m'en veut! Je n'en peux plus, je le ramasse encore et encore, et je me retourne, et je le lance dans la direction de ma venue. Avant de continuer mon chemin... Et de retomber une énième fois sur ce galet! Il me suit, j'en ai peur! Cette fois-ci, je me mets à courir pour avoir une chance de lui échapper, je me mets à courir quelques minutes à pleines puissances, les pensées défiles dans mon cerveau, et puis un peu essoufflé, je commence à ralentir, je me retourne et je le vois arrivant à la vitesse de la lumière, je le vois arriver dans ma tête, et "poc", je me m'écroule sur l'herbe de ce chemin, et puis le néant...

Du vent frais, dans cette chaleur torride, ça fait du bien, c'est agréable, j'ouvre lentement les yeux, et ce que j'y vois, c'est l'apocalypse, le ciel est gris, du brouillard, le sol n'est qu'un énorme rocher brûlant et fumant, pas de végétation, pas de vie à l'horizon, c'est un désert, suis-je seul? Je me lève tant bien que mal, j'ai mal à la tête, et puis je regarde à mes pieds, il n'y a plus de galet, mais un énorme gouffre, dont on ne voit pas le fond... Pas de lave, je ne suis pas au bord d'un volcan. Mais le vertige me prend, non il ne faut pas que je tombe, je dois lutter et basculer en arrière pour ne pas me laisser aller en direction du vide.

Et je tombe sur mes fesses, je suis complètement déboussolé, où suis-je? Une goutte de sueur au front, les bras croisées sur mes jambes repliées, je regarde dans le vide, ma pensée s'arrête, je n'ai plus de pensée, je ne pense plus, je ne sais même pas si j'ai pensé un jour... Une légère brise balaye mes cheveux, et je reprends mes esprits, me relève et je marche, le long du gouffre, je marche jusqu'à trouver de l'aide.

Mes vêtements sont déchirés, j'ai soif, je suis épuisé, le paysage est toujours le même, gris, brouillard, roche, et le gouffre est toujours là à mes côtés, j'ai marché combien de kilomètre à côté de ce vide, sans jamais y voir de fin? Mais y'a-t-il une fin au moins? Je m'écroule sur le sol, exténué, je pleure, mes larmes descendent le long de mes joues, des larmes sales, pleine de poussières. Qu'est-ce qu'il m'arrive? Qu'ai-je fait pour mériter ça? Est-ce la fin du monde? L'apocalypse? Un cauchemar?

Je me mets sur le dos, regardant la grisaille du brouillard, ce nuage de tristesse. Une touffe d'herbe à côté de ma tête, peut-être y'a-t-il encore de l'espoir. De l'espoir... Oui... Il m'en faut pour continuer dans ce monde. Se relever et se remettre en marche, peut-être j'y trouverai une réponse, se relever et se remettre en marche, peut-être j'y trouverai ma réponse... Je baisse ma tête et je vois sortir du sol, un diplopode. Je le vois regarder autour de lui, examiner les alentours, je le vois, et je me dis qu'il y a de l'espoir et de la vie. De l'espoir? Oui! De l'espoir! Tout n'est pas fini, rien n'est fait, je ne suis pas mort, il reste de l'espoir, et je me mets à courir le long de ce gouffre, je me mets à courir avec hâte de sortir de cet enfer, je me mets à courir et des pierres se cassent le long de se ravin, des pierres se cassent sous mon pied droit, et me font chuter dans le vide, je tente de me rattraper au bord, mais en vain, je chute dans le vide, face au ciel, dos à la descente, je chute lentement et longuement, je chute à tout jamais dans les abysses...

Et les ténèbres m'engloutirent, au plus profond de moi-même...

mardi 13 mars 2012

Vous allez vous aimer

Avant j'étais la Joconde...

Mais ça, c'était avant!

Désolé... ^^

jeudi 8 mars 2012

Rammstein à Bercy


Ah Paris... Paris que j'aime tellement en métro ou à pied, mais Paris que je déteste en voiture! Ça roule, ça défile, jamais ça s'arrête? Ça bouchonne sans cesse, ça klaxonne, ça s'énerve au volant... Enfin on arrive, on se gare sous le POPB, on rejoint la file d'attente, rentrer et se placer dans la fosse de Bercy, et c'est partie pour le concert... La première partie, dure une petite demi-heure, et est signée Deathstars, un groupe que j'ai découvert il y a peu de temps par hasard, et que je trouve excellent, principalement pour Cyanide et Death dies hard! Et enfin Rammstein!

Un pont qui tombe lentement, feux d'artifices, et puis une flamme éclaire la salle, le groupe arrive lentement et traverse la salle à petits pas, traverse le pont, et on débute avec Sonne, et les titres s’enchaînent sur Mutter, Rammlied, Sehnsucht, Links 2 3 4, Du riechst so gut, Du hast, Mann gegen man, Buck dich, Mein teil, Asche zu asche, Keine Lust, Feuer frei, Onhe dich, on passe également par Mein herz brent, Engel, Amerika, Ich will, Pussy, pour finir par Frühling in Paris. Et j'en oublie surement ^^

Je vous laisse quelques vidéos, que je vous laisse apprécier, et désolé pour la qualité, mais ça bouge énormément! ^^ Très peu de photos, et encore moins de bonne qualité, donc pas de photos dans cet article, désolé...

PS : peut-être un passage sur Canal +







mercredi 7 mars 2012

Nostalgie d'un vieux rêve perdu


Aussi léger que l'air, l'homme se dresse sur le champ de bataille, au dessus des tranchées. Il se relève le visage ensanglanté, le sang remonte à son front et vient se loger dans sa tête, pour en expulser une balle qui retourne dans le camp adverse. Et ce pauvre soldat court à grandes foulées en marche arrière, il enjambe ses camarades décédés quelques temps plus tôt, il enjambe ce terrain creusé par la main de l'homme, il enjambe ce terrain détruit par les tirs des mortiers et par les explosions des obus. Il garde ses yeux droit devant lui...

L'image se rembobine, l'image se stoppe, et enfin l'image se grise : on s'arrête sur un enfant qui regarde par la fenêtre. Je me souviens de cette fenêtre, je me souviens du paysage qu'on l'on pouvait voir à travers : une nuit calme recouvrait une prairie, un chemin éclairé par un lampadaire, et un train passait a folle allure, on aurait cru un ver luisant éclairant la nuit, le village était endormi. Le village et la maison d'ailleurs, je restais le seul éveillé, le seul à penser...

Un jour, l'enfant ouvre la fenêtre et part sur le chemin, traverse les forêts, jusqu'à atteindre la lune dans cette nuit claire... L'enfant marche le soir, il apprécie ce vent et cette fraîcheur de liberté, croise les démons de la nuit qui le ronge petit à petit, l'enfant se cache et pleure en silence, pleure dans l'espoir d'être compris dans sa douleur. La fin de l’innocence, le début de la conscience, ce qui forge notre caractère pour le reste de notre vie se joue dans ces premières années...

Adossé à un arbre, je l'ai vu passer dans sa longue robe noire, belle aussi soit-elle, je l'ai vu traverser la route lentement, marcher sur l'eau et traverser l'étang, pour rejoindre sa tombe au milieu de cet îlot. Cette phrase qui ressort d'outre-tombe : "Je replonge, je me ronge comme je respire...". J'en ai les larmes aux yeux en voyant cette scène, j'en ai les larmes aux yeux rien qu'en y repensant...

Qu'est-ce que j'étais con, putain, qu'est-ce que j'étais con... Manque de maturité, quel abruti j'étais, adolescent rebelle et con par dessus tout... Si j'avais su, si j'avais su putain! Mais avec des "si" on referait le monde parait-il, on referait le monde... Ouais mais pas moi...



PS : J'apprends la mort de Gérard Rinaldi, à l'âge de 69ans, le 2 Mars 2012, lui qui m'a tellement fait rire...

mercredi 25 janvier 2012

Café



Asseyons-nous sur un banc, regarde moi dans les yeux, mangeons ces bonbons, offre moi une crêpe viking, je la dégusterai sur tes lèvres...

Regarder le noir, l'espace d'un instant, sentir ce liquide brûlant dont les vapeurs humidifient l'oeil. Boire une gorgée de ce breuvage, en sentir les arômes pures traverser les corps, en allant des lèvres jusqu'à l'estomac. Imaginer l'histoire de cette denrée agricole qui a su traverser les siècles et les exportations pour devenir cette boisson psychotrope que chacun a bu au moins une fois dans sa vie.

Cette même boisson qui permet de faire gagner de l'argent à des sociétés de consommation qui s'arrachent votre crédulité avec des pubs dans lesquels joue, par exemple, un Georges Clooney plus Nespresso que What's else (ce qui ne veut strictement rien dire, mais ça fait intelligent et très bobo de dire des phrases à la con sans aucun sens).

C'est tout un business le café, depuis les exportations vénitiennes en Europe, un peu comme une drogue, de la marijuana, ou de la blanche exportée par ci par là à travers le monde en échange d'argent. Certains se noient dans l'alcool, la drogue, la cigarette, et d'autres ce noient dans le café, avec des montées de tensions, des signes de fatigue, des cernes sous les yeux, une barbe qui pousse, et au passage coiffé comme une enclume en guimauve (désolé). Signe de dépression?

Le café permet parfois de penser au présent et ainsi de se remettre en question, également de penser au passé, à la nostalgie, ou bien de penser au futur et donc de choisir un chemin à suivre ou probable pour s'en tirer au mieux dans sa vie, dans son parcours. Le café est en fait une sorte de méditation liquide et digeste, bien qu'amer. Pas étonnant que les moines et imams en buvaient régulièrement, c'est un tonifiant qui permet de veiller longtemps et de garder les esprits clairs.

On peut se retrouver autour d'un café, que ce soit chez soit avec des amis autour d'une table, ou dans votre canapé avec votre compagne ou compagnon, ou encore sur le zinc d'un bar avec les voisins et autres habitants de votre village. Débattre de différents sujets, de philosopher sur tout et rien à la fois, de parler de l'univers, d'être un peu visionnaire, écolos, mais pas de politiques, c'est tabou et c'est source de conflit, et quitte à s'engueuler autant que ce soit pour quelque chose de sérieux.

On peut discuter et se rencontrer autour d'un café, c'est à la fois un moment intime et d'échange, un moment que l'on savoure avec différents cafés, espresso ou viennois par exemple, ce qui fait très mode ou encore une fois bobo, surtout si vous prenez un café bien sapé en mode bobo (pour ne pas dire parigot qui n'a jamais foutu les pieds hors de son béton et macadam) ou en costard cravate, en train de lire un journal sur la terrasse d'un café au milieu d'une rue parisienne (vous remarquerez que j'ai un problème avec paris dans cet article, la cause? bonne question...), ça me fait un peu penser à une scène bidon et mal jouée d'un film érotique...

Ne faites pas l'erreur de boire du café sucré, le sucre dénaturalise les saveurs et les arômes qui s'échappent du café, boire du café sucré, c'est comme fumer des Black Devil, c'est faire croire qu'on fume comme les autres toxicos, sauf qu'on n'est pas un fumeur pour le gout mais pour le style, autant ne pas fumer. Et donc boire du café sucré, c'est faire croire qu'on est au même niveau que tout le monde, qu'on est un grand garçon, alors qu'on n'aime pas le café, c'est faire croire qu'on est supérieur à ceux qui n'en boivent pas, autant ne pas en boire si ce n'est pas pour l'apprécier.

Et vous, vous l'appréciez comment votre café? Moi, très corsé!

"Toute seule à une table..."


jeudi 19 janvier 2012

Midas

Est-ce là une idée? Oui une idée en or! Tout ce que je touche, je le transforme en or...

On a tous une solution pour s'évader, le voyage, les livres, le sport, la musique, bref nos passions! Les rêves aussi nous permettent de nous évader, et au passage ça nous donne des coups de pieds au cul pour avancer, avec ça en plus ça joue avec notre humeur.

Le besoin de rêver, oui c'est probablement ça qui fait notre humeur. Mais qu'est-ce que le rêve? Une vie abstraite lors de l'endormissement, un voyage intemporel au coeur de notre subconscient? Voyager à travers un bouquin, créer son monde à partir de lignes écrites par un auteur? Ou encore avoir des objectifs pour nous permettre d'avancer?

Si on parle de songes, je dois dire que souvent les derniers que j'ai pu avoir et dont je me souviens m'ont certainement plus mis le moral dans les chaussettes, et il suffit de lire les articles qui parlent de mes rêves pour comprendre que c'est vraiment pas le bon exemple pour avancer.

Les livres peuvent nous faire rêver, je prends Bernard Werber, il a le "truc" pour nous faire voyager et réfléchir, c'est comme un rêve qu'on lit, comme un murmure de paradis... C'est beau n'est-ce pas? Bon j'suis pas la pour faire de la poésie, bande de nazes! ^^ Je déconne bien sur!

Non pour moi, les rêves sont en fait les objectifs qui nous font avancer dans la vie, point de vu voyage, sport, professionnel, social, ou autres! J'ai tellement d'exemple à prendre rien que dans ma vie, et je suppose qu'une vie ne suffit pas à réaliser tous nos rêves, alors foncer!

Moi de mon côté, en ce moment, j'ai perdu le goût du rêve, je suis à sa recherche, non pas que j'ai pas de but, mais juste en ce moment, j'ai perdu un peu le fil, et le côté sombre reste dans une part de moi malgré tout... J'ai cette impression de perdre une partie de moi-même par moment...

On a tous des envies qui nous font avancer, qui nous font devenir ce que nous sommes, mais plus on a, plus on veut! Par trop avoir, on finit par se couler soit-même! A force de toucher et de transformer tout en or, on finit par se toucher soit même et se transformer en statue dorée, sans âme...

Je m'appelle Midas...

"Doucement ta vie, t'as mis KO..."