A la crêperie des p'tits menhirs, on peut y savourer les fameuses galettes de sarrasins agrémentés de sauce tomate, œuf, jambon, fromage... On peut y déguster une dolmen, en buvant une bolée de cidre tout en y admirant les menhirs en décoration.
A la crêperie des p'tits menhirs, on peut y admirer, à travers l'hermine peinte sur la baie vitrée, des assaillants tirer dans un Subway. On peut y voir le sang couler tout en dégustant une galette saucisse.
Châteaubriand n'a jamais été à la crêperie des p'tits menhirs. De son bureau de grand Bé, il a plutôt tendance à observer le corps de garde proche de Saigon, ou même au relais du château, quand il ne pense pas à un moustachu de Saint-Sauveur, ou à sa soeur Ahna de Lumachelle.
Parfois une simple claque, devient une vraie balle qui traverse le cœur, l'esprit...
I’m leaving on Friday afternoon, after work. I’m going to take the plane at Roissy Charles de Gaulle airport. My first hotel will be near Rome airport. Here, I’ll have dinner, sleep, then have lunch in the morning before taking a taxi towards the center of Rome. On Saturday morning, I’m going to visit Catholic Rome, with the Vatican, the castle of Saint-Angelo, Michelangelo & Raffaello’s paintings… In the afternoon, I’ll continue the visit but in the Antique Rome. I’ll see the Colosseum, the Roman forum, the Pantheon…
In the evening, perhaps I’ll eat in an italian restaurant : pizza, pasta, Italian wine… before spending the night in the second hotel next to the Tiber. Such a cliche !
Sunday, I’m walking in Baroque Rome. I’ll cross differents places like Piazza Navona, Piazza di Spagna, Capitol, and perhaps I’ll throw a coin in the Trevi fountain. I’ll take the opportunity to look for a souvenir of this weekend. Before flying back to Paris.
If I’m not lucky enough, I’ll be placed in quarantine thanks to COVID-19…And I won’t see anything from Rome !
Nous étions là, chez toi, dans ton appart.
Nous parlions, mangions, buvions dans ton canapé.
Juste une lampe de chevet allumé, une ambiance tamisée.
Et puis je suis parti.
Dans la rue : des arbres, des voitures de garées.
J’ai marché dans la nuit, au pied des réverbères.
Et puis je suis revenu, je t’ai cherché, mais je ne t’ai pas retrouvé et pour cause : tu avais disparu.
J’ai croisé une connaissance commune, une de tes anciennes meilleures potes, ça faisait longtemps, nous étions ravis de nous retrouver.
Elle m’a appris où tu habitais : dans cette même rue, quelques logements plus loin, proche du feu tricolore de l’intersection avec cette autre rue..
Allongées dans l'herbe, au bord de ces falaises où viennent s'écraser les vagues, la puissance de l'océan. Le fracas de l'eau sur la roche me rappelle que je ne suis rien... pas même une coquillette au milieu d'un plat de nouilles --'
Allongées dans l'herbe, le vent vient me caresser le visage, il pleuviote. Au dessus de ma tête, j'ai de la chance, j'attends ma peine en douce, et puis ça tourne, ça tourne... L’œil me regarde, prêt à m'hypnotiser, prêt à m'embarquer dans un cyclone. L'océan se fera raz-de-marée bientôt. Il ne sera pas assez haut pour me prendre.
Le temps de me réveiller, j'ai rêvé de toi, c'est bien la première fois, il n'y a pas de pourquoi, ou alors peut-être pour contrer mon ange gardien? Tu étais avec ta sœur, je vous croisais, tu as bloqué, j'ai bloqué : dans le regard tout se disait, le bout de nos langues se remettaient à crépiter sans même se toucher. Ça ne se contrôle pas.
La vie sur un radeau avec toi, à m'échouer au bout de la planète, à faire l'amour au dessus de l'océan ou sur la plage, et emmerder les bestiaux qui peuplent les fonds marins. Je veux faire pâlir les méduses d'une nouvelle race...
Je rêvais de toi, et hier je me retrouvais à faire du sport proche de nous...
La neige est synonyme de toi.Cette neige c'est toi.
Cette neige, c'est ma tête sur tes jambes, ce sont tes mains dans mes cheveux.
Cette neige, c'est un café, deux croissants, deux pains aux chocolats, et deux rochers coco.
Cette neige, c'est ton appart, c'est ton sourire, c'est notre amour.
Cette neige, c'est centre ville, ce restaurant, cette boulangerie.
C'est cette image de se réchauffer autour d'un café, à Disney sous un climat hivernal et des décorations de noël.
Ouvrir cette porte dans cette ruelle avec cette mini place. Aller en direction de ces marches, celles où nous nous embrassions comme deux aimants incapables de se séparer. Après quelques cours du soir chez mon psy, je ne commence que maintenant à comprendre petit à petit ce qu'il se passe en moi : la contradiction, l'évasion, l'illusion, la dématérialisation...
Je ne veux pas t'idéaliser, je veux parcourir ma vie avec toi, je veux ce bonheur comme lorsque nous faisions l'amour, je veux ce sourire comme quand nous nous embrassions, je veux cette joie comme ces crises de rire quand j'imite un ver de terre sur le macadam pour arrêter une voiture...
Je me relis, ça me permet de remettre dans mes dires, la colère, j'étais en colère, l'impression de ne pas être écouté, entendu. Comment veux-tu être entendu quand on est exactement pareil. Quand la langue est prête à ouvrir la bouche pour donner la passion qu'elle a, et quand le venin est là entre les dents, prêt à être craché... L'amour est tellement puissant qu'il peut tout ravager par passion...
Pour ma part, la colère s'est effondrée. Tu me manques constamment. Malgré ces paroles ou écrits dures l'un comme l'autre, ce n'est pas pour autant que je souhaite te perdre, ce n'est pas pour autant que je veux envoyer tout ça à la poubelle. J'ai toujours cette envie de bébé avec toi... Ce que je ressens pour toi a bien dépassé tout ce que j'ai pu ressentir pour quiconque en amour, c'est bien pour ça, que mes sentiments étaient dans une montagne russe en très peu de temps, en plus du reste. Et je pense que c'était réciproque : on a besoin de ça, l'un et l'autre... l'un de l'autre...
Tu as remis beaucoup de choses en place en moi, je l'ai bien compris. Tu me fais vibrer rien qu'en y pensant. Hier encore je descendais l'escalier en bois où nous nous embrassions. Je ferme la porte de chez mon psy, pensant te trouver derrière, à me sourire, à m'envoyer tes rayons UV pleine tronche, ouais parce que quand tu me regardais, je bronzais! (si si je t'assure! ^^) Mais maintenant quand je sors de chez lui, il n'y a qu'une place vide. Je n'ai plus qu'à retrouver mon chemin dans le noir.
Et pourtant je sais que ce n'est pas une coïncidence. C'est écrit quelque part, j'en suis certaine...
Me pardonneras-tu? Ne laisse pas cette porte se fermer aussi bêtement que nous sommes têtus...
Un son, une musique, v'là que Juliette me donne les larmes aux yeux. J'ai mal en l'écoutant : cette chanson, c'est "nous".
Je repense à notre première fois, à nos regards qui se croisaient, à tes lèvres quand tu prends ton pied, à ton sexe sur lequel j'aime balader ma langue et mes doigts...
Ton odeur, notre odeur me manque...
Ton regard, nos têtes hébétées pleines de passion, cette fusion...
Je ne suis rien sans toi, juste l'ombre de moi-même.
Je t'aime...
Parce que tu me manques...
Parce que je ne dors pas la nuit...
Parce que j'ai l'impression d'être amputé...
Parce que ta peau...
Parce que tes mains...
Parce que ta tête posée sur mon corps...
Parce que ton regard de braise...
Parce que je t'aime...
Parce que j'ai envie de me prendre une murge au champagne De Castellane ou Mercier, peu m'importe... A Crozon, de m'allonger dans l'herbe sur la Pointe de Lostmarc'h. Sentir le souffle du vent sur mon corps, regarder la grisaille avec une légère pluie qui me tombe sur le visage, avec ce fond sonore de l'océan qui vient se fracasser sur les falaises de la Presqu'île. Enfin me noyer...
Cancer neuro-endocrinien : rhume viscéral, un doliprane et ça passe.
Fatalité : C'est ce que l'homme ne peut pas éviter (la mort). Par exemple,
l'expression « C'était fatal » signifie « C'était prévu », « Cela devait
arriver ».
Manipulation : Action d'orienter la conduite de quelqu'un, d'un groupe dans le sens qu'on désire et sans qu'ils s'en rendent compte.
Le cancer, c'est chic non? Vous ne trouvez pas?
Je ne suis pas fataliste, car pour moi le fatalisme c'est quelque chose que l'on souhaite au fond de nous.
Je ne manipule que rarement, juste pour obtenir des infos pour ma curiosité malsaine à vrai dire.
Peut-être ai-je oublié qui j'étais, n'ai-je pas assez pensé à moi? Je me suis oublié... probablement.
Ma mère malade, ça changera pas le monde, c'est normal a priori, il y a d'autres malades, bof qu'est-ce qu'on s'en fout en fait, faut pas t'en faire : qu'elle crève.
Une gamine? Pourquoi se retourner sur elle, quand elle grandira elle s'en foutra de son parent, elle te fera un gros fuck pour grandir loin des parents, l'impression d'abandon? Bof qu'est-ce qu'on s'en fout en fait : laisse-la derrière toi.
Une baraque, des pierres? du fric? T'inquiètes, t'es pas alone dans cette situation, y'en a d'autres, bof qu'est-ce qu'on s'en fout en fait, c'est pas ma tune mec.
En fait c'est simple d'avoir réponse à tout! Suffit de ne pas être à ma place et de regarder la situation passivement! Pourquoi n'y ai-je pas pensé?! Personne ne peut être à ma place, mais chacun a des leçons à me donner (ou des conseils), même quand on ne me connait pas, on se le permet, et oui, car tout le monde est le meilleur, et tout le monde à le savoir absolu, tout le monde à cette prétention. A vrai dire, c'est simple de donner des leçons (c'est comme donner des conseils à un auteur sur comment faire un bouquin, quand celui-ci en a déjà sorti, sérieusement...)... Et tout le monde a un
grand cœur, et sait mieux que quiconque ce qui doit être fait. Tout le
monde a le même vécu, je le redis encore une fois : tout le monde est le meilleur, je n'en doute pas
une seule seconde, si vous le dîtes c'est que vous avez raison. Mais n'oubliez pas, ce n'est pas parce qu'ils sont plusieurs à dire la même chose, qu'ils ont forcément raison : les conseilleurs ne sont pas les payeurs. Et dès le moment où j'ai mis un pied dans cet engrenage, je savais dès lors qu'il y allait avoir de la casse.
Le nous, c'est quand nous faisons l'amour, qu'on se voit sans prise de tête, que nos regards se bouffent, ça me fait vibrer, ça me fait fondre. C'est toujours là au fond de moi. Ce nous, c'est toi et moi, à parler de tout et de rien, à refaire le monde dans un lit, à manger des viennoiseries dans un canapé, à s'aimer, à se regarder, à se dire je t'aime, à se faire jouir, car oui j'aime te faire jouir, c'est magnifique de te voir prendre ton pied.
J'aime ces moments à se découvrir, nos coïncidences, nos goûts...
J'aime ces putains de moments à se balader, à se voir peu importe l'instant, juste se voir, toi et moi. J'aime ces putains de baisers, quand nos langues se touchent, ces chocs électriques sur les papilles, ces papillons dans nos ventres.
J'aime ces putains de moments où tu t'endors sur moi, j'aime ces putains de moments où l'on se regarde se laver comme deux grosses tanches hébétées.
J'aime cette passion entre nous, ce feu ardent...
Je t'aime terriblement...
Et tout ça, je crois que tu l'as oublié...
Et pourtant l'amour et la haine sont très similaires, il en faut peu pour basculer de l'un à l'autre et me prendre un putain de crachat pleine gueule. Si être honnête c'est ça, se prend tout pleine gueule pour avancer, eh bien... moi perso je n'ai pas besoin de recevoir de crachats en pleine face, sans cesse, a subir un venin entre les dents, non non... Autant insulter directement, ça revient au même, c'est la même finalité, sauf que l'on paraît plus droit sans ça : suffit de prendre un Eric Zemmour pour comprendre ce qu'est un discours ordurier sans la moindre insulte, ce n'est pas de l'intelligence, mais de la connerie. S'il faut être honnête, alors ce soir là, tu as fait honneur à ton nom, car ce n'était pas toi que j'avais vu dans ton visage, mais lui, son portrait craché...
J'ai cette impression que l'amour n'est qu'à sens unique, j'ai l'air fine avec mes roses : j'ai appris que l'amour se résumait qu'à un bout de papier... Non pas une lettre d'amour, ni même un poème, car ce bout de papier on le nomme Cerfa... Encore faudrait-il savoir ce qu'est un simple contrat que l'on signe et que l'on paye avant de me dire ce que je dois faire dans des procédures de justice de merde que j'encule, car là ce n'est pas un contrat, mais un combat dans lequel on se prend des sacrés coups dans la gueule. C'est nul de cracher du venin...
Séparation, maladie, gamine, baraque... Une main tendue aurait juste été appréciable. Mais tous prendrons ton parti, ne t'inquiètes pas, ma vie n'est pas la tienne, on n'a pas besoin l'un de l'autre me dis-tu. Tu as eu raison d'agir comme ça, ils te rassureront, ils te le diront tous : tu as eu raison, cette personne n'en valait pas la peine, c'est une merde. Après tout, ça ne fera qu'une personne de plus qui me crachera à la gueule. Perdu... Comme les sonneries de téléphone dans le vide, dans la nuit... Je t'ai perdu... Et non pas l'inverse...
Et sinon? Mon psy se porte bien. Ah si... J'ai cette chanson dans un coin de ma tête :
Je perds pied, je perds la notion du temps, je perds le passé, le présent et le futur a tes côtés. Je perds mon masque, je suis la personne que je dois être. Je te redécouvre... ou plutôt devrais-je dire : je te découvre!
On a évolué chacun de notre côté, sur des chemins parallèles sans vraiment se croiser et ce depuis notre naissance, depuis notre premier jour sur cette putain de terre, dans cette putain de vie. On a tellement de choses en commun, tellement de sentiments, de détails qui se rejoignent.
Ton histoire, je la connais, enfin... en partie, je sais ce qu'il se passe, je sais qui tu es, je sais pourquoi. Et j'ai tellement envie d'en découvrir plus sur toi et ta personnalité.
Maintenant que nos chemins se chevauchent, tu m'intrigues, m'intéresses, je voyage dans tes yeux. Ouais, je crois que je suis tombée sous ton charme... Je n'ai pas envie de sortir de ces rails. Tu me plais, je suis bien avec toi.
C'est encore plus accentué quand on se balade dans cette ville, sous la neige, il y a un côté magique. A se regarder et s'écouter dans un petit resto, et enfin manger nos précieux framboise. J'ai envie de les manger sur tes lèvres, sur ton cœur, sur toi tout simplement.
Pas besoin de Disney pour rendre la journée féérique, te regarder me suffit amplement. Je t'aime...
Et je ne sais comment sortir de cette impasse, dans laquelle je me suis enfoncée...
Vous connaissez l'échec d'Orphée? Il a été capable de remuer ciel et terre pour récupérer sa femme : il a réussi à descendre au royaume des enfers, à endormir Cerbère et autres êtres mythologiques Il a enfin réussi à convaincre Hadès de lui rendre sa femme, pour qu'elle revienne dans le monde des vivants. Malgré tout, Hadès fixa trois conditions pour que Orphée puisse ramener sa femme dans le monde des vivants : Eurydice devait suivre Orphée, et mais lui ne devait ni se retourner, ni lui parler avant d'être dans le monde des vivants. Au dernier moment, juste avant le monde des vivants, n'entendant plus ses pas, Orphée ne put se retenir, il se retourna, et perdit sa femme à tout jamais.
Il m'est resté en mémoire un amour passé. Cet amour est comme dans mon dernier article, un fantôme qui me poursuit. J'ai la sensation que mon amour est là derrière moi, et quand je me retourne, prête à lui sauter dans les bras, je me rends bien compte que je l'ai perdu trop bêtement... Je me sens mal, vraiment mal, il me manque tellement... De cet amour, il me reste des souvenirs oui, et cette envie de bébé, qui ne sera jamais comblée tant que je ne le retrouverai pas.
La barre est haute pour le prochain... Sauf que je n'ai pas envie que quelqu'un franchisse cette barre, je souhaite juste qu'il revienne et que ce soit lui le prochain, le seul et l'unique. Il n'y a personne qui a le droit de tenir ma main, hormis lui. Je l'aime, je souhaite lui prouver et je compte le récupérer tôt ou tard.
Je somnole
sur la plage, je somnole me laissant bercer par le son de l’océan et par le
vent. Le sable est comme un matelas chauffant sous mon corps. L’air iodé comme
un somnifère… Peu de gens sur cette plage, peu de gens en cette période. Quelques kitesurfeurs s’aventurent sur la mer malgré tout, et un chalutier au loin, en train de
pêcher. Et moi, les cheveux dans le sable, je me repose.
A travers
les lunettes de soleil, je regarde les nuages gris : comment ne pas rester
insensible devant tant de nuances de gris ? C’était marqué au Goémon...
Je somnole
ici, sur cette plage, c’est assez inattendu, je somnole et me laisse envouter
par un voile d’images. C’est ici qu’on s’est rencontré…
Je repense à
cette appart, les dernières larmes que j’ai coulé, c’est quand je l’ai vu
pratiquement vide, inhabité… J’ai pleuré de le voir vide, de le voir sans vie,
sans un bruit. J’ai réussi à faire remplacer le vide, par une fumée de
cigarette.
Je suis ici,
seul encore une fois, à regarder cet océan que j’aime, que je n’ai jamais
oublié. Revenir seul, est plus judicieux que de revenir sous la force.
Tu voudrais
me faire l’amour sur cette plage ? Mais tu n’es pas là…
Réveille-moi stp…
Mes convers
à la main, je marche pieds nus dans le sable, tentant d'ensabler la fourmi... Le vent m’emmène sur nos pas, je
danse dessus comme auparavant. Car quand je danse sur nos pas, je sais que ça
me donne des ailes, du moins ça me le fait croire.
J'ai l'impression d'être seul au monde, sur une île déserte...
« Bleuuurp »
*Un breton sauvage apparait*
Choix
1 : attaquer
Choix
2 : parler
Choix
3 : capturer
Choix
4 : ignorer
Laissez-moi
réfléchir… Attaquer ? Pas d’intérêt… Parler ? Vu le langage, c’est
pour la route du rhum, il va donner à manger aux poissons et après il va se noyer, inutile, y’a assez de pollution dans
l’eau comme ça… Capturer ? Je vérifie dans mon sac… Pas de pokéball… Choix
4 ! Je continue mon chemin à chercher où le vent m’emmène.
Je me
retrouve sur cette place, devant cette porte, à attendre… à attendre
quoi ? Que tu sortes la chienne surement ! Pour te faire la surprise
que je suis là ! Je suis là, à attendre que tu me sautes dans les bras, la
porte est restée de marbre… Elle est même devenue blanche… Je ne comprends pas,
la voiture est pourtant là.
Et le chat me
suit, comme compagnon d’aventure, je crois qu’il est désormais le seul à me
comprendre.
« Tu es à
moi… »
PS : A
Carnac, on y plante un caillou, ça fait un menhir… T’imagine la gueule de la
moissonneuse qui récolte ça ?
Je ne me suis jamais résigné à perdre tout ça, à mettre tout ça aussi simplement à la poubelle. La poubelle c'est bon pour les ordures. Le temps c'est arrêté avec cette dernière lettre. Comme un voyage qui se termine dans les abysses des océans. J'ai retrouvé ce voilier, je l'ai ramené à la surface. L'une des rares choses auxquels je tiens, c'est une part de moi que j'ai mis dans un coffre, une part de nous...
24... il y en a 24! Je le sais, je les ai compté! Je les ai même relu! Un sourire aux lèvres et une larme à l’œil, je me suis souvenu avec nostalgie. Avec ce pincement au cœur, celui que je t'ai donné. J'ai relu ce journal intime qui fonctionne en sens inverse, qu'ai-je pu écrire pour recevoir ces mots en retour? Ces mots m'ont toujours passionné, autant que j'étais passionné par toi et tes envies.
J'ai caché ce qu'il reste de nous, j'ai caché ces mots et cette écharpe dans un coffre. Une part de moi comme un Horcruxe de Voldemort, un coffre avec le même contenu que celui de Davy Jones. Un jour j'enterrerai ce coffre, et je planterai un arbre dessus... Un chêne ou peut-être mieux, un érable!
Dis-lui que je m'excuse, il m'avait offert une oeuvre en pâte à sel. Celle-ci est devenue de la charpie dans le temps. J'ai toujours ses dessins! Tout ça est dans le même coffre, avec Ganesh comme gardien.
Je me balade à Nevers, cherchant un souvenir que je suis.
Je me balade à Mayenne, cherchant la gamine que j'aime.
Je me balade à Lorient, cherchant mon évolution.
Je me balade à Erdeven, cherchant à retrouver mes pas.
Je me balade à Orléans, cherchant la fin de la bobine.
Je me balade à Châlons-en-Champagne, cherchant la zen attitude.
Je me balade à Saint-Aubin-du-Cormier, cherchant la protection que je t'apportais.
Je me balade à Paris, cherchant à m'effacer dans la grisaille.
Je me balade à Annecy, cherchant un futur possible.
Je me balade au Puy-en-Velay, cherchant une échappatoire.
Je me balade à Clermont-Ferrand, cherchant une autre issue.
Je me balade à Calais, cherchant un chemin pour m'enfuir.
Je me balade à Saint-Malo, cherchant une vision du monde.
Je me balade à Honfleur, cherchant mon côté artistique.
Je me balade à Arcachon, cherchant le paradis mais pas sans toi.
Je me balade à La Rochelle, cherchant la simplicité...
Je suis assis dans le train, regardant le paysage défiler...
Je suis assis dans le train, jouant parfois au Trivial Pursuit, parfois à Doodle Jump...
Je suis assis dans le train, attendant qu'une main me pique le téléphone, et me dise "c'est à mon tour de jouer"...
Raiponce, envoie-moi ta chevelure...
"Fais un bon en arrière, puis deux bons en avant, regarde ton partenaire dans les yeux gentiment..."
Peut-être dois-tu marcher sur ses pas, pour marcher sur mes pas.
Peut-être dois-tu la rencontrer.
Peut-être dois-tu lui parler.
Peut-être dois-tu comprendre qui elle était.
Peut-être dois-tu lui poser des questions.
Peut-être dois-tu comprendre vos différences, pour comprendre nos différences.
Peut-être dois-tu comprendre vos points communs, pour comprendre nos points communs.
Peut-être dois-tu en apprendre plus sur elle, pour mieux en apprendre sur moi.
Peut-être lui dire "merci" comme tu m'en avais parlé au début.
Qu'est-ce qui peut autant me marquer?
Qu'est-ce qui peut autant m'y faire penser pratiquement chaque jour?
Qu'est-ce qui peut me pousser à me dépasser?
Qu'est-ce qui peut me pousser à comprendre?
Qu'est-ce qui peut me pousser à ouvrir mes yeux et mes oreilles?
Qu'est-ce qui peut me pousser à exécuter mes rêves?
Qu'est-ce qui peut me pousser à contourner les entraves?
Qu'est-ce qui peut me pousser à être ce que je suis?
J'ai une partie des réponses.
Toi tu n'en as pas, ou peu.
Mais elle, elle a l'autre partie des réponses.
Peut-être dois-tu te donner cet objectif.
Peut-être dois-tu le faire pour avancer.
Peut-être dois-tu le faire pour rattraper le passé.
Peut-être dois-tu oublier tout ça.
Peut-être n'y penses-tu pas tout simplement.
Peut-être que tu t'en fous royalement.
Le futur n'est qu'une remise en question perpétuelle du passé.
Le futur n'est qu'une correction du passé.
Le futur n'est qu'une exécution de son propre caractère.
Te souviens-tu d'une nuit de septembre, où j'ai dormi avec toi? Nous étions au pied d'un lit, nous étions collés l'un à l'autre, serrés... Tu étais dos à moi, je te prenais dans mes bras. Mon sexe en érection... Tu le sentais le long de tes fesses, ça nous excitait.
Tu as levé ta jambe, et tu as pris mon sexe dans ta main, pour le diriger vers ton abricot, humide d'excitation, et tu t'es laissée pénétrer.
Les mouvements étaient lents, nous ne devions pas faire de bruit, tout le monde dormait, sauf nous deux. Nous serrions les dents, pour ne pas lâcher le moindre cri... ça nous excitait encore plus!
Tu étais tellement bien, que tu t'es retirée pour me chevaucher, tu t'es collée à mon corps, tes seins durs contre mon torse, je caressais tes fesses, pendant que tu faisais de lents va-et-vient...
Et puis tu t'es retirée encore une fois, et sans un bruit, tu m'as fait une fellation... J'ai serré les dents, mordu l’oreiller, pour qu'aucun son ne sorte de ma bouche, c'était si bon, que tu m'as fait exploser entre tes lèvres!
Nous nous sommes endormis comme si de rien n'était.
J'avais déjà dépassé les frontières il y a quelques temps déjà, cette fois ci, j'ai remis les pieds dans mes souvenirs, j'ai réussi à trouver la force de retourner là où je m'étais perdu. Un labyrinthe dans lequel le fil d'Ariane était coupé, le Minotaure me pourchassait sans cesse...
Je me suis arrêté un soir, je me suis enfoncé dans les ruelles, je m'en souviens comme si c'était hier. Je me suis paumé au milieu de ce qui m'a fait naître, de ce qui a fait sortir de la magie de mes doigts, fait hurler mon coeur.
Je suis entré vers 19h30, manger dans un endroit, un vieux rituel, où nous mangions une crêpe au caramel au beurre salé, quand ce n'était pas une crêpe viking au Parc Astérix. En dessert, nous partagions une crêpe à deux, appréciant le caramel sur nos couverts.
Nous avions cette habitude de manger dans cette crêperie le midi, j'y suis retourné, certes, pas avec toi, mais avec mon futur. Pourtant le passé m'a possédé ce soir là. Un manque, qui est toujours au fond de moi, quelque part...
Je me baladais dans cette ville, je la connaissais, certes pas aussi bien que Chartres, mais je me souvenais. Ce soir, je dansais dans le kiosque à musique, mes pas suivaient le rythme de Québec. Je me suis perdu sur une partition de piano, à sauter de note en note.
Les ramasseuses d'algues passent sur la plage, elles ont ramassé un coquillage blanc comme de la neige, avec un intérieur brillant argenté, peut-être qu'un jour tu le retrouveras...
Je dois repasser de l'autre côté du miroir, en milieu de semaine prochaine, peut-être y seras-tu, très peu de chance. Mais mon ombre se balade toujours dans un souvenir, attrape-là, en tant qu’éphémère, on ne sait jamais comment je réagis...
Quand mon regard pétillait dans le noir, mes yeux illuminés par le vert de l'afficheur sept segments de ta chaîne hi-fi, quand tu venais de prendre ta douche, ta peau encore humide, tu ouvrais ta chambre, quand mes yeux de loups se posaient sur toi, on pouvait entendre "Eat me drink me" de Marilyn Manson, ou "La forêt des mal-aimés" de Pierre Lapointe. Tu avais ramené cet album du Québec. Je l'ai acheté il y a peu de temps, me souvenant tout à coup du fameux 25-1-14-14 et du lion imberbe. Ne jamais dire...
S'il y a quelqu'un qui peut représenter le Québec à merveille, un artiste grandiose, je désignerai sans hésiter Pierre Lapointe. Loin devant Céline Dion, Garou, Isabelle Boulay, Linda Lemay, Stéphane Rousseau, Anthony Kavanagh, Courtemanche, etc...
Un personnage vraiment intéressant, un génie, excellent pianiste, auteur, compositeur, interprète, et excellent humoriste aussi! Humour noir comme je l'aime! Il sait jouer avec le public. Il sait mettre des mots sur les sentiments, sait jouer avec les extrêmes, rendre ce qui est joyeux, triste, et rendre joyeux, ce qui est triste. J'adore sincèrement! Un talent!
Je suis allé le voir avant-hier, à Rouen, au 106, salle de concert intime, nous étions environ 300 je dirais à vu d’œil. Il n'est pas connu en France, alors qu'au Québec, c'est une célébrité, les gens se déplacent par milliers pour aller le voir. Ici, il ne fait pas de bruit, et pourtant il mérite vraiment d'être connu chez nous. Il me remotive à continuer d'écrire!
Son prochain album, Paris tristesse, sort chez nous le 17 novembre, c'est le premier de ses albums qui sort en France.
Si j'avais pu décrocher la Lune, je l'aurais fait, j'aurais tout donné pour ça, sans aucune hésitation je l'aurais fait, et tu le sais. Rien ne comptait pour moi, hormis notre amour et ton bien-être. Les moments, que nous vivions, étaient forts et inoubliables, et je ne peux me résigner à ce que tout ça se termine aussi simplement qu'un manque de dialogue...
Je te le demande bats toi pour notre amour, bats toi pour nous, sinon j'aurais toujours cette mauvaise impression, mauvaise image que j'ai actuellement. Je me suis battu pour que tu sois émancipée de ton passé, je me suis battu pour que tu ais un avenir, je me suis battu pour que tu sois heureuse... Je me suis oublié pour te permettre de sortir de tout ça, je ne regrette pas, je l'ai fait par amour. Je ne t'ai jamais rien demandé, hormis de me faire à manger, je te demande maintenant une nouvelle chose : bats toi pour notre amour! J'ai toujours cet espoir que tout revienne à la normale, je suis prêt à faire avancer beaucoup de choses maintenant, je suis prêt à parler dorénavant.
Mais j'aurais pu faire tous les efforts du monde, ça n'aurait rien changé, j'aurais pu la décrocher cette putain de Lune, ça n'aurait rien changé, ça n'aurait pas été assez. Ne laisse pas la douleur t'emparer de ton cœur, car tu sais ce qu'il y a au plus profond de celui ci, tu sais ce qu'il s'y trame, laisse ton cœur parler. Ne renies pas ce qu'il s'est passé en 3ans et demi, ne mets pas à la poubelle notre amour, sauve le!
Souviens-toi quand on se voyait un week-end sur deux à Mayenne, je venais pour te voir, pour te sortir de cet appart maudit, je te sortais de chez ta mère, je ne voulais pas que tu souffres, je venais te voir pour te changer les idées, on passait un temps fou à se dire au revoir, on ne voulait pas se quitter, c'était trop dur pour nous de se séparer, je réussissais à chaque fois à te faire penser à autre chose le temps d'un week-end. Souviens-toi de quand nous étions chez mes parents, à passer des heures ou des journées dans mon lit, pour se câliner, la semaine défilait vite, et ça te permettait de passer des vacances loin de Mayenne. Souviens-toi quand tu pleurais dans mes bras, que je venais de faire 150km pour te récupérer chez les flics, et t'éviter d'aller en foyer, souviens-toi que ta mère venait d'essayer de te défenestrer et que ton père n'a pas bougé le p'tit doigt pour venir te chercher et te sortir de cette merde. Souviens-toi de quand nous étions chez ton père au début, que nous dormions dans ce grand lit, j'étais là pour t'aider moralement contre lui. Souviens-toi quand nous étions au bord de la mer, à La Rochelle, l'île de Ré, Arcachon, Erdeven, enlacé l'un à l'autre, je te faisais sortir de cette routine, je t'offrais du rêve. Souviens-toi de l'avortement, j'étais là, présent, je ne t'ai pas laissé seul, j'étais là dans la chambre, à te voir souffrir, souffrant par la même occasion. Souviens-toi des concerts, Marilyn Manson, Soldat Louis, Rammstein, Mylène Farmer... Je t'offrais des sorties, comme également au palais de la découverte. Rammstein et ton malaise, après réflexion je me souviens maintenant que tu étais enceinte à ce moment là, je ne t'en veux plus, je sais me remettre en question, et j'ai malgré tout stoppé de regarder le concert, j'ai préféré savoir où tu étais, m'inquiétant malgré ma colère, j'ai traversé tout Bercy, pour retourner à l'entrée de la fosse et t'attendre sortir de l'infirmerie. Souviens-toi de quand nous avons commencé à habiter à Nogent, "bienvenue chez toi, chez nous" t'ai-je dis. Souviens-toi de tous ces jours où je t'attendais le soir en sortant du boulot, je t'attendais sur le parking derrière le lycée, tous les jours j'étais là, à venir te chercher, t'évitant de prendre le car. Souviens-toi de quand je venais te chercher le midi, parce que tu venais de faire un malaise, j'étais là, je me foutais de partir du taf, ta santé comptait avant tout pour moi. Souviens-toi du Canada, je ne te l'aurais pas offert, si je ne t'aimais pas, je l'ai fait par amour, je t'ai offert ce voyage parce que tu étais ma femme. Souviens-toi que je n'avais qu'entre 21 et 24ans quand je t'ai aidé...
Mon seul regret et de ne pas avoir pu te payer le permis, même si ce n'était pas à moi de le faire, ton père ne l'a fait qu'une fois qu'il t'a vu revenir chez lui, pour te faire redégager au plus vite. Lui a été incapable de te nourrir, de te loger, de t'aider dans tes études ou simplement dans la vie. Il n'a pas été là quand il le fallait. Je me jette pas de fleurs, non... Je ne veux pas non plus que tu te sentes redevable, car c'était par amour que je le faisais, et tu me l'as rendu en m'aimant en retour! Juste je n'accepte pas qu'on m'en veuille d'avoir mal et de sortir des paroles blessantes en retour. Je n'ai pas détruit ta vie, je ne t'ai pas "démoli" comme tu sais le dire, je ne t'ai pas démoli, je n'y peux rien si tes parents n'ont rien fait pour toi, eux ils t'ont démoli, je n'ai fait que de t'offrir un environnement stable comme je le pouvais, et au mieux que je pouvais, certes j'ai perdu le contrôle, j'ai déraillé, j'ai douté de moi, de nous, j'ai eu peur, j'ai eu l'impression d'être un pantin, mais putain, il y a une chose dont je suis sur, c'est que je t'aime plus que quiconque ne pourra te le prouver.
Je t'aime et j'ai envie de bébé, ça vient du plus profond de mes tripes, ne laisse pas tout ça s'en aller, parce que tu en as décidé ainsi, parce que tu laisses la douleur prendre le pas sur la raison...