In the period of fascist Italy, under the government of Benito Mussolini, for make to say to speak these prisoners or for humiliate the politics adversaries, the one of instrument of fascists were the castor oil. Castor oil cause diarrhoeas, and at big dose, the diarrhoeas and the dehydration were if important that there training often the dead, and sometime to be sure that the victims dead, they add to petrol in the oil. Technique from to Gabriele D’Annunzio, he had of the humour…
En français :
A l’époque de l’Italie fasciste, sous le régime de Benito Mussolini, pour faire avouer leurs prisonniers ou pour humilier les adversaires politiques, l’un des instruments des fascistes était l’huile de ricin. L’huile de ricin provoque des diarrhées, et à forte dose, les diarrhées et la déshydratation étaient si importants qu’elles entrainaient bien souvent la mort, et parfois pour être sur que les victimes meurent, ils ajoutaient de l’essence dans l’huile. Technique provenant de Gabriele D’Annunzio, il avait de l’humour…
I walk in Sydney, I walk between the buildings, I walk it’s midday, I have quit my flats a bit time ago. I walk, in these streets, I cross the peoples, the white collars, the feminine beauty, the travelers… And, I stop me at a pedestrian passage, the time that past at green. A bizarre sound resound me at ears, a sound that I know, a music instrument, as that I played in college, a flute! Yes, I hear a flute, I hear this same sound, that when I was in college that we didn’t to play, that we amused just to blow in the flute invar to block the halls, yes It’s good that. This sound is near, I return me…
I see a man, a tramp stand counter the wall of a park, he is enough old, fatty and dirty, the sad face… He tent to win some money’s piece, there where the others tramps put just a peaked cap, a hat or a cardboard’s part with write “help me” for ask a piece, that certain play the guitar, violin or didgeridoo, for win too a money, him this tramp try to play the flute…
I have pity of him, I would like help him, I would like… But it’s not in my ability… And I have envy to spit on the face of all the states of the world, because they let to die of hungry peoples in the street, and they find this normal… I can just give a bit money, and give him an air to play of my remember of college, si la sol la sol miiiii ré mi ré mi laaaaa, he can to play something now, and he wouldn’t break the wayfarer’s ears, he would win perhaps a bit money, who know?
I am just an ephemeral, I do that to past in your life, you would see a certain time, and I would delete me, you would forget my name and who I am, such is my road, I am just an ephemeral…
« C’est écrit dans l’journal, j’l’sais, j’dors dedans… »
En français :
Je marche dans Sydney, je marche entre les buildings, je marche il est midi, j’ai quitté mon appart il y a très peu de temps. Je marche, dans ces rues, je croise les gens, les cols blancs, la beauté féminine, les voyageurs… Et puis, je m’arrête à un passage piéton, le temps que ça passe au vert. Un bruit bizarre me retentit aux oreilles, un bruit que je connais, un instrument de musique, comme celui que je jouais au collège, une flûte ! Oui, j’entends une flûte, j’entends ce même bruit, que quand j’étais au collège que nous ne savions pas jouer, qu’on s’amusait juste à souffler dans la flûte sans boucher les trous, oui c’est bien ça. Ce son est proche, je me retourne…
Je vois un homme, un clochard assis contre le mur d’un parc, il est assez âgé, gras, et sale, le visage triste… Il tente de gagner quelques pièces de monnaie, là où les autres clochards mettent juste une casquette, un chapeau ou un morceau de carton avec écrit «aidez-moi» pour demander une pièce, que certains jouent de la guitare, du violon ou du didgeridoo, pour gagner aussi de l’argent, lui ce clochard essaye de jouer de la flûte…
Il me fait pitié, je voudrais l’aider, je voudrais l’aider… Mais ce n’est pas dans mon pouvoir… Et j’ai envie de cracher sur la gueule de tous les états du monde, car ils laissent crever de faim des gens dans la rue, et s’en foutent… Je ne peux que lui donner un peu d’argent, et lui donner un air à jouer de mes souvenirs de collège, si la sol la sol miiiii ré mi ré mi laaaaa, au moins il jouera quelque chose et puis il ne cassera plus les oreilles des passants, il gagnera peut-être un peu plus d’argent, qui sait?
Je ne suis qu’un éphémère, je ne fais que de passer dans votre vie, vous me verrez un certains temps, et puis je m’effacerai, vous oublierez mon nom et qui je suis, tel est mon chemin, je ne suis qu’un éphémère…
« C’est écrit dans l’journal, j’l’sais, j’dors dedans… »
Virgin female warriors, they serve Odin. They run the battles and they give the dead or in save the warriors. They are too a bit the hostess of the air of heroes, because they lead the heroes to Walhalla. After well, in the Odin’s palace, they serve too evenly to whores, for the heroes who fight each day after the dead… Ah, they are beautiful the virgins…
En français :
Vierges guerrières, elles servent Odin. Elles dirigent les batailles tout en donnant la mort ou en sauvant les guerriers. Elles sont aussi un peu les hôtesses de l’air des héros, car elles emmènent les héros au Walhalla. Après bon, dans le palais d’Odin, elles servent aussi également de putes, pour les héros qui se battent chaque jour après la mort… Ah, elles sont belles les vierges…
Article un peu maladroit, m’enfin vous comprendrez le but…
Informations (données par les médias) :
-la deuxième barrière de corail mondiale va être pollué par je ne sais qu’elle usine, soit disant pas de risques, mais ils n’ont pas fait d’études pour le savoir, et encore moins sur long terme, le pire de l’histoire c’est que l’état français et d’autres nations ou entreprises ont données de l’argent pour que l’usine puisse avancer, un gros tuyau est actuellement dans la barrière de corail, et est en train d’envoyer du souffre dans l’océan si je dis bien (j’ai pas eu la mémoire sur le coup). Personne n’essaye d’arrêter ça, sauf les quelques français créoles qui sont là-bas, mais en vain.
-les états foutent une taxe sur le carbone car on pollue trop, ou alors une taxe pour les fermiers car les vaches pètent.
-on détruit un endroit paradisiaque en Inde, pour récolter je ne sais quel minerai et donc gagner de l’argent.
Situation (vu par moi) :
On constate, on regarde, on est passif, c’est devenu normal de détruire notre planète, comme si c’était normal de violer sa mère. Voilà l’argent, source de maux, qui profitent de n’importe quelle situation pour s’enrichir encore plus. On pollue donc l’état nous montre du doigt en faisant des préventions écologiques « avec un geste c’est ma terre qui va mieux », et nous dit que ce n’est pas bien, faut pas polluer, donc on vous prend de l’argent pour que vous polluez moins, seulement ça restera dans la même situation. D’un autre côté ils donnent de l’argent à des usines qui polluent les barrières de coraux, mais qui font gagner de l’argent à l’état. Il est beau l’état…
Personne ne se révolte, tout parait normal, on court droit à la catastrophe, l’Arctique est en phase finale de fonte, et puis c’est normal… Personne n’a les couilles de faire une révolution pour sauver cette planète qu’on est en train de souiller, tous des poltrons, tous des lâches, cette planète est peuplé de lâche, qui ne savent que s’occuper de leurs petits plaisirs ou d’une foutu loi hadopi de mes couilles, c’est vrai que la loi hadopi c’est la fin du monde, par contre la fonte de l’arctique c’est rien de grave…
On me parle de cours, alors qu’on nous apprend même pas à aimer cette Terre, on nous apprend juste des formules pour la détruire… Je ne sais même pas si notre planète est récupérable, et vous vous en foutez de ça, car ce qui vous intéresse comme d’habitude c’est votre nombril, votre petit plaisir, vous vous foutez du futur, des générations suivantes, trop égoïste et lâche pour que ça vous tracasse…
Bientôt il y aura une révolution, ah oui, mais pas une révolution comme les autres… On appellera ça la troisième guerre mondiale, et qu’elle en sera la cause ? Le besoin d’avoir de l’eau et le besoin de nourriture, ah oui on se battra surement pour ça un jour.
Pour l’instant on cherche à gagner un maximum d’argent avec le pétrole, donc polluer un maximum jusqu’à la dernière goutte de pétrole, alors que c’est une ressource condamnée, on continue de l’utiliser, plutôt que d’utiliser des ressources comme l’électricité, le problème de l’électricité, c’est que ça rapporte pas autant d’argent donc l’état s’en fout…
Au départ, l’Antarctique devait être utilisé seulement à des fins scientifiques, et ne doit pas être utilisé pour vivre ou pour en extraire les ressources. Je parie que dans quelques années, on va changer ces lois pour pouvoir fumer ce continent, rien pour gagner du pognon.
Hypothétiques solutions (vu par moi) :
Je dois dire quoi là dedans, on veut aller sur la Lune, mettre des bases dessus pour récolter quelques minerais, tiens une bonne idée, seulement quand ça se fera, ça c’est une bonne question. Ensuite on peut aller sur Mars faire la même chose, même si on a découvert que l’atmosphère martienne détruisait ce qui était à base de carbone, on peut tout de même mettre des bases pour récupérer des minerais, y’a pas mal de ressources qui permettraient d’éviter de détruire la Terre, c’est sur on puise sur d’autres planètes, on les détruit aussi, mais au moins ça permettra de continuer de vivre un peu plus longtemps sur Terre. Après bien sur faut aller sur Mars, alors au départ on devait y aller en 2008 après ça était 2012 et maintenant c’est 2032, donc si ça continue jamais on va foutre les pieds sur Mars, car on a des incapables…
Et pourquoi ne pas faire des bases dans l’espace, on a bien ISS, on a bien eu MIR, on peut bien aussi faire une base plus grande pour accueillir des populations dans l’espace, réduire ainsi la population sur Terre, on a toute la technologie pour, et on ne fait rien, car on préfère gagner du pognon en détruisant la Terre.
Merde, on peut repousser nos limites, on peut visiter le système solaire, trouver des ressources pour la Terre.
On a tous les moyens pour arrêter ça, et on fait rien, au nom de quoi ? De l’argent ? D’un truc qui n’existe pas, des chiffres de mathématiciens, des trucs abstraits, des trucs qui n’existent pas et qui pourrissent la vie !
Anecdote :
J’ai assisté à une conférence de Bernard Werber en mars dernier, il disait quelque chose que j’ai retrouvé par la suite dans un de ses bouquins, « il n’est pas normal que les seuls personnes qui pensent au futur, soit les auteurs de science-fiction ou les visionnaires », et il a raison, même les scientifiques ne branlent plus rien pour le futur, l’état s’en fout, la population s’en fout. Pendant bien longtemps on a pris les auteurs de SF pour des charlots, pour des personnes ayant un pète dans le casque, on leur a fait fermer leurs gueules car ils voyaient bien souvent un futur noir et non pas paradisiaque. Eh oui, la vie n’a jamais été rose, et je pense qu’elle ne le sera pas tout de suite…
La seule chose que verront les générations futures à travers l’histoire du 20ème et du 21ème siècle (comme c’est partie), c’est que c’était une époque décadente et corrompue…
What is a bat tree? It's a tree where flower bats.
Qu'est-ce qu'un chauves-sourissier? C'est un arbre où poussent des chauves-souris.
How obtain a bat tree? Plant a bat...
Comment obtenir un chauves-sourissier? Planter une chauve-souris...
A kangaroo (between 1m50 and 2m) who take the pose.
Un kangourou (entre 1m50 et 2m) qui prend la pose.
Kangaroos who have smoke eucalyptus's leafs, look there are everywhere on the ground.
Des kangourous qui ont fumé des feuilles d'eucalyptus, regardez y'en a partout sur le sol.
A koala wake up, yes yes it arrive sometime...
Un koala reveillé, si si ça arrive parfois...
A bird, kookaburra, that I found funny.
Un oiseau, kookaburra, que je trouvais drôle.
His, he is all right exit of Merlin the wizard...
Lui, il est tout droit sorti de Merlin l'enchanteur...
In France, we have the pigeons, in Australia, there have the cockatoos...
En France, on a les pigeons, en Australie, ils ont les cockatoos...
That, I appoint that a australian hen, but I don't know the real name...
Ça, j'appelle ça une poule australienne, en fait je ne connais pas le nom réellement...
I lost the head, or how make a head with tail.
J'ai perdu la tête, ou comment faire un tête à queue.
A buddhist wallaby...
Un wallaby bouddhist...
And for finish, a wombat.
Et pour finir, un wombat.
Since 40000years that they leave in Australia, the Aborigines developed their culture in autarky, before 1788 all went to better. After the arrival Britannic colonists, the Aborigines aren’t stopped to be persecuted. The Aborigines were in majority, hostile at colonists, because they destroyed the alimentary resources, and have lead with their illness (smallpox) from of Europe, so between the famine and the epidemics, the Aborigines were a bit assassinated.
The Waitangi ‘s treaty, for the New-Zealand, gave the grounds at Britannic. For Australia nothing treaty were signed by the Aborigines saying that the grounds were at Britannic. So the English have pulled back the Aborigines of their grounds, not astonishing that now the Aborigines hate the Australians, and them consider as enemies.
So the English took the grounds, and have shoot the Aborigines next to they subject to English, one problem the Aborigines defended facing their invaders and are never submit. They perceived oppress and persecute, and so would like take back their grounds that we have their to take back by the force.
So the Aborigines would put to kill white colonists, cattle, to put the fire in the houses, at harvest, etc… Here are their resistance acts, they were a bit as Jean Moulin during the second world war. They prevail a terror, on the colonists, that functioned, because the colonisation was impossible during this time.
And the resistance will last one century, for refute this peaceful colonisation of Australia. But the resistance did excessive reactions of part Britannic, they put in the head of eliminate the Aborigines, ans so they were a lot of blind massacres, as the Pinjarra’s massacre (1834), of Myall Creek (1838), and the black war (1803).
In start of XXth century, the Australians have went to do a genocide, for destroy the Aborigines, they took the babies since the cradle and them sent in the Australian welcome’s families, so the babies didn’t knew their origins. This politic of rob generations started in 1910 and finished in 1971. The Australians went really the elimination of Aborigines.
In 1976, since the restitution of certaines grounds, the Aborigines are come back on the origin grounds, the Homelands, of where they were hunted. But it was not that a part of grounds who returned, so 10% of Australian territory belong to Aborigines.
They were between 500000 and 750000 in 1788, now they were 450000 (so 2,5% of Australian population). Now, they Aborigines are the worst symptoms of the poverty, their life’s hope is of 17years of low that these of Australians, the revenue of one Aborigine’s home is 40% of one Australian’s home, la prison population count between 20% and 25% of Aborigines, and the alcoholism, the drug, the unemployment…
Their culture exist since 40000years, they were dirty during 200years, and we don’t understand why they don’t want do of effort? Me, I understand they now, I understand they… The Australians would like them to put in the Australian’s population, only the Aborigines don’t want, and would like never.
And after they are peoples who criticise Hitler, then they did same…
«Du fond de ta cellule, dis-leur qu’on les encule, ces connards…»
En français :
Depuis plus de 40000ans qu’ils peuplent l’Australie, les aborigènes ont développés leur culture en autarcie, avant 1788 tout allait pour le mieux. Après l’arrivée des colons britanniques, les aborigènes n’ont cessé d’être persécutés. Les aborigènes étaient, pour la plupart, hostiles aux colons, car ils détruisaient les ressourcent alimentaires, et avaient emmené avec eux les maladies (variole) provenant d’Europe, donc entre la famine et les épidémies, les Aborigènes furent un peu décimé.
Le traité de Waitangi, pour la Nouvelle-Zélande, donnaient les terres aux britanniques. Pour l’Australie aucun traité ne fut signé par les Aborigènes disant que les terres appartenaient aux britanniques. Les Anglais ont donc dépossédé les autochtones de leurs terres, pas étonnant que maintenant les Aborigènes détestent les Australiens, et les considèrent comme des ennemis.
Les anglais ont donc pris les terres, et ont abattus les Aborigènes jusqu’à qu’ils se soumettent aux anglais, seul problème les Aborigènes se sont défendus face à leurs envahisseurs et ne se sont jamais soumis. Ils se sont sentis opprimés et persécutés, et donc veulent récupérer leurs terres qu’on leur a retirées de force.
Ainsi les Aborigènes se mirent à tuer des colons blancs, du bétail, à mettre le feu aux maisons, aux récoltes, etc… Voici leurs actes de résistances, ils étaient un peu des Jean Moulin durant la seconde guerre mondiale. Ils firent régner une terreur, sur les colons, ce qui fonctionna, car la colonisation fut impossible durant ce temps.
Et la résistance dura pendant plus d’un siècle, pour démentir cette colonisation pacifique de l’Australie. Mais la résistance entraina de violentes réactions du côté des britanniques, ils se mirent dans la tête d’éliminer les autochtones, et donc il y eu beaucoup de massacres aveugles, tel le massacre de Pinjarra (1834), de Myall Creek (1838), et la guerre noire (1803).
Aux débuts du XXème siècle, les Australiens ont voulu faire un génocide, pour détruire les Aborigènes, ils prenaient les bébés dès le berceau et les envoyés dans des familles d’accueils australiennes, ainsi les bébés ne connaissaient pas leurs origines. Cette politique de générations volées commença en 1910 et se termina en 1971. Les australiens voulaient vraiment l’élimination des Aborigènes.
En 1976, dès la restitution de certaines terres, les Aborigènes sont revenus sur les terres d’origine, les Homelands, d’où ils ont été chassés. Mais ce n’était qu’une partie des terres qui fut restitué, c’est à dire 10% du territoire Australien appartient aux Aborigènes.
Ils étaient entre 500000 et 750000 en 1788, maintenant ils sont 450000 (soit 2,5% de la population Australienne). Maintenant, les Aborigènes ont les pires symptômes de la pauvreté, leur espérance de vie est de 17ans de moins que celles des Australiens, le revenu d’un foyer Aborigène s’élève à 40% d’un foyer Australien, la population carcérale compte entre 20% et 25% d’Aborigènes, et puis l’alcoolisme, la drogue, le chômage…
Leur culture existe depuis plus de 40000ans, ils ont été souillés pendant plus de 200ans, et on ne comprend pas pourquoi ils ne veulent pas faire d’effort? Moi, je les comprends maintenant, je les comprends… Les Australiens veulent les assimilés à la population Australienne, seulement les Aborigènes ne le veulent pas, et ne l’ont jamais voulu.
Et après y’en a qui critique Hitler, alors qu’ils ont fait pareil…
«Du fond de ta cellule, dis-leur qu’on les encule, ces connards…»
Leaned at the wall, I wait, it is late, 2am or 3am, I wait, with of others girls, I wait, they are all teaser, they are waiting too. To be speaking between them, speak with me sometimes, they are accustomed, me, not…
Me who have always found this horrible, this disgusting, I don’t think that a day, to have need of this, but me here now in this system, I find me again at live the night again, not for the same reasons that before, no no no… If only that could to be as before… I don’t know the glance that will have the people, who know me, on me. Me here to be work the night on the pavement, of prostitute me, of deal me for can live, I don’t have thought a day that this arrive me… I has not even envy of prevent my family of help me, I don’t have envy of ask them of help, I find that they are sufficient helping at now.
I have seen of all color in my life, but here it’s when even something of horrible, it’s one of my bads experiences of my life, to prostitute me… Easy dough, but horrible dough and horrible experience…If that married women who tricked their husbands, I don’t say, that could past. But not bad men come see me, not bad poofter, and believe-me for a heterosexual, nothing of most traumatising…
The cars who stop, look me, a window to be open and sometimes I begin at see a face in the dark, I hear the voice, sometime of woman, sometime of man, ask me the price, I don’t know on who or what I fall, the danger at each moment… And I am in the middle of King Cross, where the sex, the drug and the violence have elected their head office… And to accept a male or female client, of to be led in the flat or hostel bit far, to know not where we go, and the look of peoples…
“ Il m’a aimé toute la nuit… Mon légionnaire… ”
En français :
Adossé au mur, j’attends, il est tard, 2h ou 3h du matin, j’attends, avec d’autres filles, j’attends, elles sont toutes aguicheuses, en train d’attendre elles aussi. Se parlent entre elles, me parlent parfois, elles sont habituées, moi, pas…
Moi qui ai toujours trouvé cela horrible, cela dégueulasse, je ne pensais pas un jour avoir recours à ça, mais me voilà maintenant dans ce système, je me retrouve à revivre la nuit, non pas pour les mêmes raisons qu’avant, non non non… Si seulement ça pouvait être comme avant… Je ne sais pas le regard que vont avoir les gens, qui me connaissent, sur moi. Me voilà en train de travailler la nuit sur les trottoirs, de me prostituer, de me vendre pour pouvoir vivre, je n’aurais jamais pensé un jour que cela m’arriverait… J’ai même pas envie de prévenir ma famille de m’aider, je n’ai pas envie de leur demander de l’aide, je trouve qu’ils m’ont suffisamment aidé jusqu’à présent.
J’en ai vu de toutes les couleurs dans ma vie, mais là c’est tout de même quelque chose, l’une de mes pires expériences de ma vie, me prostituer... Argent facile, mais argent horrible, et horrible expérience… Si encore que des femmes mariées qui trompent leurs maris venaient me voir, je ne dis pas, ça pourrait passer. Mais pas mal d’hommes viennent me voir, pas mal d’homosexuels, et croyez-moi pour un hétéro, rien de plus traumatisant…
Les voitures qui s’arrêtent, me regardent, une fenêtre s’ouvre et parfois je commence à peine à voir un visage dans le noir, j’entends une voie, parfois de femme, parfois d’homme, me demande les prix, je ne sais pas sur qui ou quoi je tombe, le danger à chaque instant… Et puis, je suis en plein milieu de King Cross, où le sexe la drogue et la violence ont élu leurs sièges… Et accepter de prendre un ou une client(e), d’être emmené dans un appartement ou un hôtel un peu plus loin, ne pas savoir où l’on va, et puis le regard des autres…
And it go at all quickly, it look at pain whet it go, it know it road from heart, it swarm in the anthill, these little ants who move forward, work and come back at their flats, it’s routine to run, to try of to make to move forward the city, they make this about a hundred times per years, and it go this good. It swarm of morning to evening, and even the night, the city never sleep. All is regulate at the minute. Ants know their city from heart, and he is difficult to make to change of city at an ant. Alone, they move forward, but it’s a difficult to much, they prefer to be in group for cut the roots. An ant can to walk 30km per days and even most.
Sometime, we cross butterflies who as for them, fly over the anthill, know nothing, but want to recount that they believe know, butterflies are probably more free than the ants, but they know nothing at the city, they know just a bit the airs, but it’s all. They believe to know the landscapes or the cities, but they are just fly over, how can-we to claim all know just in flying over? Alone, they can to success to fly.
And sometime, also, we cross, coakrochs who are a bit “sdf” of cities, live with not great-thing, does the feast all the time, and are happy as that, they leave anywhere, anyhow, and they know the combines for leave with nothing job. They know the city, but they prefer to rest between them, in the corner of the city. They have some of knowledge, and are between the ant and the butterfly. They are probably the most intelligent, because they know the city as the ants, but they know the travel as the butterflies, and they can too to be alone or at several, this doesn’t upset.
“Oh! Une grosse fourmi!”
En français :
Et ça va à toute allure, ça regarde à peine où ça va, ça connait son chemin par cœur, ça grouille dans la fourmilière, ces petites fourmis qui avancent, travaillent et reviennent à leurs appartements, c’est une habitude de courir, essayer de faire avancer la cité, elles font ça des centaines de fois par an, et puis ça leur va bien. Ca grouille du matin au soir, et même la nuit, la cité ne s’endort jamais. Tout est réglé à la minute. Les fourmis connaissent leur cité par cœur, et il est dur de faire changer de cité à une fourmi. Seul, ils avancent, mais c’est beaucoup plus dur, ils préfèrent être en groupe pour couper les racines. Une fourmi peut marcher 30km par jour et même plus.
On croise parfois, des papillons qui quant à eux volent, survolent la fourmilière, n’y connaissent rien, mais veulent en raconter ce qu’ils croient connaitre, les papillons sont surement plus libre que les fourmis, mais ils ne connaissent rien à la cité, ils connaissent juste un peu les airs, mais c’est tout. Ils croient connaitre les paysages ou les cités, mais ils les ont juste survolé, comment peut-on prétendre tout connaitre juste en survolant? Seul, ils peuvent réussir à voler.
Et parfois, aussi, on croise, des blattes qui sont un peu les « sdf » des cités, vivent de pas grand-chose, font la fête tout le temps, et sont heureux comme ça, ils vivent n’importe où, n’importe comment, et ils connaissent les combines pour vivre sans travailler. Ils connaissent la cité, mais préfèrent rester entre blattes, dans un coin de la cité. Ils ont pas mal de connaissances, et sont à mi-chemin entre la fourmi et le papillon. Ce sont surement les plus intelligents, car ils connaissent la cité comme les fourmis, mais ils connaissent le voyage comme les papillons, et ils peuvent aussi être seul ou à plusieurs, cela ne les dérangera pas.
You know of course the legend of Loch Ness's monster, Nessie, who would be since not long of 200 years, guard of these waters of Scotland's Highland... If this legend is true, I think that it's a dinosaur who had forget to disappear as the crocodils, or as certains fishs-dinosaurs that we can to find in sea. And never he die after 200 years, Nessie?
So, yesterday I amused me with google earth precisely, and look a bit that we can to find (look picture in the top)... Me I say that the 3D it's good for feed the legends ^^ and I searched the Nazca's lines at Peru, we don't see their, then they are on the ground and they aren't a legend. So I don't understand why we should see a sailor soul (so under ther water), more little that the Nazca's lines, and it is a legend in most...
En français :
Vous connaissez bien sur la légende du monstre du Loch Ness, Nessie, qui serait depuis pas loin de 200 ans, gardien de ces eaux des Highland d'Ecosse... Si cette légende est vraie, je pense que c'est un disonaure qui a oublié de disparaître comme les crocodiles, ou comme certains poissons-dinosaures qu'on peut trouver en mer. Et puis jamais il créve au bout de 200ans Nessie?
Bref, hier je m'amusais avec google earth justement, et voyez un peu ce qu'on peut trouver (voir photo ci-dessus)... Moi je dis que la 3D c'est pas mal pour alimenter les légendes ^^ et puis je cherchais les lignes de Nazca au Pérou, et on ne les voit pas, alors qu'elles sont sur terre et qui ne sont pas une légende. Donc je ne comprends pas pourquoi on devrait voir un être marin (donc sous l'eau), plus petit que les lignes de Nazca, et qui est une légende en plus...
Pull, pull, PULL !!! Why do you pose many questions? What do you wait for shoot him? What do you wait for to finish with this mirror, with your own reflection? Would you have afraid by that resemble you? Do you miss of tact? Or do you have found an unforeseen result on this equation that don’t control? Would you lie at yourself?
Did road alone, crash the people who block the passage, advance, advance, advance, nowhere, or in the vacuum, but advance… Continue with your blinkers, me I don’t advance, I explore, I search a various ways, the loneliness in the middle of this press… To advance alone, it’s the egoism, the lost of know, to regress. Then that to advance together, at several, it’s to climb the steps together, and thus to permit an evolution, the save of know.
Sometimes when we want to advance, we to be find face at oneself, it’s not even the calling into question, it’s when we to be believe most strong, and the one person capable of beat you, it’s yourself, so sometime it is necessary of to pull on yourself, on its own reflection for to believe that it must to advance, or then to surrender count of errors that we did…
I don’t arrive at believe that it must to advance alone, I find this so much perverse, it’s just one goodbye, a discount, a time switch…
Click…
Click…
Click…
Cliii…iiick…
Cliiiii...iiiii…iiiiick…
Cliiii…iiiii…iiiPAN!
« Ce qui t’intéresse, c’est ton nombril et rien d’autre… »
En français :
Tire, tire, TIRE !!! Pourquoi te poses-tu autant de questions ? Qu’attends-tu pour l’abattre ? Qu’attends-tu pour en finir avec ce miroir, avec ton propre reflet ? Aurais-tu peur de ce qui te ressemble ? Manquerais-tu de tact ? Ou aurais-tu trouvé un résultat imprévu sur cette équation qu’on ne contrôle pas ? Te mentirais-tu à toi-même ?
Faire son chemin seul, écraser ceux qui gène le passage, avancer, avancer, avancer, nulle part, ou dans le vide, mais avancer… Continuer avec vos œillères, moi je n’avance pas, j’explore, je cherche différentes voies, la solitude au milieu de cette foule… Avancer seul, c’est l’égoïsme, la perte du savoir, régresser. Alors qu’avancer ensemble, à plusieurs, c’est gravir les marches ensemble, et ainsi permettre une évolution, la sauvegarde du savoir.
Parfois quand on veut avancer, on se retrouve face à soi-même, ce n’est même pas la remise en question, c’est quand on se croit plus fort, et que le seul être capable de vous battre, c’est vous-même, donc parfois il faut se tirer sur soi-même, sur son propre reflet pour croire qu’il faut avancer, ou alors se rendre compte des erreurs qu’on a fait…
Je n’arrive pas à croire qu’il faut avancer seul, je trouve ça tellement pervers, ce n’est qu’un au revoir, un décompte, une minuterie…
Click…
Click…
Click…
Cliii…iiick…
Cliiiii...iiiii…iiiiick…
Cliiiii…iiiii…iiiPAN!
« Ce qui t’intéresse, c’est ton nombril et rien d’autre… »