dimanche 28 décembre 2025

La mouette du Gévaudan et le marin des profondeurs - Partie 2

La mouette se foutait royalement de voir le marin devenir un sous-marin, la pitié de le voir se noyer? Aucune! Et puis on ne parlera pas d'un noyé de nos jours, afin de ne pas offenser la population, on utilisera le terme de personne intérieurement trempée. La mouette ne se retournait pas pour regarder. Une larme à l'œil ? J'espère que vous n'y comptiez pas? De toute façon, le marin visitait probablement déjà la fosse des Mariannes ou venait de prendre un ticket pour une visite guidée du Titanic. Alors, à défaut d'une larme à l'œil, ce sera un doigt d'honneur.

Le marin, quant à lui, continuait sa descente dans les abysses, toujours tiré par cet tentacule... Victime de son prédateur, le marin se faisait tentaculer! Puis la tentacule relâcha l'homme, une sirène venait de voler au secours du marin et avait repoussé le Kraken.

Mi-femme, mi-thon? Mi-femme, mi-baleine? Mi-femme, mi-morue? Mi-femme, mi-truite? Peu importait, elle l'avait sauvé. Le marin qui, à sa plus grande surprise, n'était pas mort noyé dans les fins fonds de l'océan. Point de branchie, point d'oxygène... Juste l'amour de la sirène pour le maintenir en vie, elle arrivait à point nommé avec sa bouche de carpe pour lui gonfler le tuba.

Elle lui fit visiter sa région natale, un village sous-marin, que les poulpes, sèches, calmars ont créé aux abords d'une forêt de laminaire et de son flux (c'est important pour les trajectoires). Le marin était impressionné par la minutie des céphalopodes qui utilisaient peignes et miroirs pour se brosser correctement les tentacules.

Les pieuvres avaient pour habitudes de répéter inlassablement les mêmes choses, en boucle, sans arrêt... C'est ainsi qu'on découvrit qu'elles étaient cousines avec les perroquets par le bec. Étrange famille que sont les psittaciformes, seraient-ils incirrinaphiles?
 
La mouette, quant à elle, il y a bien longtemps qu'elle avait quitté le large, ne supportant pas les vagues et l'air iodé. Elle était à la recherche, dans les terres qui la rassuraient bien plus que proches de l'océan, elle était à la recherche d'une nouvelle victime. Prête à se faire déplumer son gros cul pour se faire ensemencer, comme une sale pute prête à gagner de l'oseille en faisant le tapin (principe d'une pute pardi, ou mardi selon les jours de tapinage autorisés), sauf qu'ici la mouette faisait ça pour pas un rond. Sans spécialement chercher, elle trouva, suffisait de regarder son gros cul (forever) commencer à grossir et rougir comme celui des babouins, pour comprendre à quel point l'amour n'avait rien à faire dans la vie d'une mouette.
 
Le marin n'avait aucune idée de ce que devenait la mouette, probablement perdue et oubliée dans les tréfonds de l'oignon d'une rencontre anodine. L'écume faisait raviver son envie de se tirer de sous l'océan : les crabes et l'odeur de poisson, ça va 5 min. Continuant de nager avec sa sirène, même si l'idée d'un marin prêt à tout pour une sirène était absurde, lui permettait d'éviter de retourner dans son désert.
 
Mais après le tentacule, ce fut un énorme poisson qui emmena faire un tour d'océan glacial au marin, un cétacé, avec des vraies quenottes de plantées dans la jambe du marin. La sirène essaya d'extirper le marin de son prédateur, mais en vain, elle le perdit de vue autant que la mouette qui essayait de piquer et plonger sous l'eau, pourquoi? Point de remord, alors laisse-le crever ton marin espèce de conne à plumes!
 
Un cachalot fit faire le tour des fonds à notre pauvre marin. Marin qui se rendait compte qu'à force de se prendre en pleine tête des poissons-lanternes, blobfishs, moules, crabes, ammonites, murènes... L'océan était bien plus habité qu'il ne le pensait, il se rendait compte que pour un marin, il connaissait mieux le ciel et les étoiles que ce qu'ils se cachaient sous l'eau.
 
Du plus rapide qu'il le pouvait, le cachalot fonça vers la surface de l'eau, et projeta le marin en dehors de l'eau glaciale.

vendredi 25 juillet 2025

La mouette du Gévaudan et le marin des profondeurs - Partie 1

Il était une fois, comme se doivent de démarrer les histoires et contes moralisateurs d'un autre temps pas si lointain que ça. Il était une fois un marin qui vivait dans un désert, le désert aurait pu être d'eau salée à perte de vue, mais non le désert n'était que de sable, sans même que cela ne soit une plage... Et tout au plus, ce désert pouvait être constitué de terre battue. Comment un marin pouvait se retrouver en pareille situation me direz-vous? Remarquez, le marin se posait la même question, il n'avait pas souvenir de ce qu'il faisait là, et les journées étaient longues, autant il aimait être solitaire, il aimait le silence, autant il cherchait à retrouver l'océan. Il marchait dans ce désert, avançant pendant des heures, des jours, des semaines... Mais le marin croyant avancer tout droit, se retrouvait à tourner en rond et revenir à son point de départ, c'est-à-dire à son bateau. Sans vouloir plagier, bateau qui ne se souvenait plus également pourquoi il avait atterri au beau milieu du sable. Et qui depuis trop longtemps, ne connaissait plus la sensation du fracas des vagues sur sa coque, ni la sensation de la quille immergée et regardant la faune et la flore des abysses.

Un beau jour de plein cagnard comme il se devait dans les déserts où qu'il faisait chaud... .... ! ... ... Le marin se reposait bouche ouverte, filet de bave dégoulinant dans sa barbe, et défiant le soleil avec une bouteille de rhum à la main. Le visage était rougi par la chaleur du soleil et l'évaporation de l'alcool dans les pommettes. Un beau jour, ou peut-être une nuit, une mouette se mit à crier dans ce désert, qui l'était soudainement moins. Trop d'alcool? Le coco il tapait trop probablement... S'endormir dans le désert, c'était le meilleur moyen de délirer. Mais le cri moqueur de l'autre pute s'était encore fait entendre ! Le marin intérieurement se disait "Que le doute m'habite, que fout une mouette au milieu du désert ? A-t-elle le même souci que moi? Cherche-t-elle la marée? C'est peut-être l'occasion pour moi de sortir de ce coin paumé ?! " Ni une, ni deux le marin remit sa casquette et avança (fonça même !) vers les cris de cet oiseau d'espoir.

Espoir de retrouver le large, de retrouver l'air, espoir d'avoir une compagne de route. Le marin avançait et se desséchait au fur et à mesure que ses pas devenaient aussi lourds que le soleil de plomb. Les cris retentissaient toujours, l'océan était-il si proche ? Ou serait-ce cette conne de mouette qui était en train de gueuler au-dessus du désert plutôt que sur le littoral...

La réponse ne se fit pas attendre, le marin trébucha de fatigue dans la terre battue, il se retourna, allongé sur le dos, il regardait le ciel bleu. Un oiseau se posa à quelques pas de lui, c'était la mouette, et elle se rapprochait petit à petit. L'homme, qui était toujours dans une dimension parallèle avec le rhum qui coulait dans ses veines, se demandait si ce n'était pas un mirage ou un délirium, et même s'il était très mince, celui-ci n'annonçait rien de bon. Et puis il avait faim...

La mouette se mit à rire "Tu es un drôle de marin toi! Un marin au milieu du désert, c'est comme une étoile de mer, ça n'a ni queue ni tête! Qu'est-ce que tu fais ici?" Le marin regardait cet oiseau, ses boyaux commençaient à grogner, et dans l'état actuel de la situation, il ne faisait pas bon d'être un piaf, et ça la mouette le comprit très rapidement, pas si conne que ça.

Contrairement aux huitres qui suivirent le morse et le charpentier, la mouette avait un avantage sur le marin : le marin avait besoin de la mouette pour se sortir du sable. Le marin se répétait intérieurement "J'me la mange la sale pute!". Mais finalement à force de regard, il finit par idolâtrer cette mouette.

Alors la mouette à cervelle aida le marin pour sauver ses plumes qui sentaient la vieille moule mal lavée (oui parce qu'à défaut de la marée, les teuches sentent). Mouette et marin se mettaient à avancer en quête de l'océan et de liberté. Pendant des heures, des jours à s'apprivoiser, chemin n'existant pas, ils le créèrent, car au lieu de semer des cailloux dans le désert, l'oiseau se mit à planter ses plumes dans le sol. Un jour ou l'autre le marin retrouverait son chemin grâce aux souvenirs de ses plumes, c'était poétique. Mais à force d'avancer, de la merde se collait dans les plumes, c'était moins poétique soudainement. Comme quoi, les oiseaux parfois ont le cul collant...

La mouette s'envolait, s'envolait, s'envolait é é... é... Et regardait à l'horizon "Mer en vue!" s'écria-t-elle. Au plus grand bonheur du couple. Et la plage se profila devant leurs yeux et puis l'océan, les vagues, l'écume...

Le marin se sentait mal, il sentait la fin du chemin, de cette aventure, il s'était attaché à cette mouette. Il décida de ralentir le temps, et créer un navire avec les morceaux de bois échoués sur la plage. La mouette allait pouvoir le suivre et se reposer pendant qu'il naviguait sur son bâtiment.

La mouette fit semblant d'être enthousiaste à son idée, et ils commencèrent à partir en mer, le marin prêt à trouver son histoire... Ils s'élancèrent sur l'eau. Quelques heures plus tard et plusieurs centaines de mètres plus loin, on ne voyait plus la plage et ses palmiers...

La mouette s'envola de nouveau, elle regarda en arrière. "Que fais-tu?" demanda le marin. Un craquement assourdissant se fit entendre, la mouette lui répondit "Je suis une mouette, pas n'importe quelle mouette, je suis une mouette du Gévaudan!". La mouette sans pitié avait conduit le marin dans un piège probablement mortel, et s'en retournait dans le désert. Elle se venta d'être une mouette, mais était incapable d'être en mer, elle était plus proche du pigeon que du goéland. Quelle honte de se mentir à soi-même, de faire le paon devant tout le monde, et de cacher ses origines de poule de basse-cour.

Le loup de mer entendit de nouveau un craquement assourdissant qui n'annonçait rien de bien fameux. Une énorme tentacule sortit de l'eau, vint s'enrouler et se ventouser (verbe tiré du dictionnaire des poulpes aux éditions Plecostomus) autour du voilier et le tira dans les abysses.

dimanche 6 juillet 2025

Maman sur, papa...

J'ai 13ans, et c'est aujourd'hui que j'ai rencontré mon père, mon sang. C'est aujourd'hui que j'ai appris que je suis née d'une tromperie, que ma mère n'aimait pas mon père.

J'ai toujours su que ma mère faisait semblant, elle n'avait pas le moindre sourire sur les photos jusqu'à ce jour. Ma mère m'aime, mais voilà le secret qui se révèle : ma généalogie, ma génétique, le puzzle se redessine.

Que dira papa quand il apprendra que je ne suis pas de lui? Que fera-t-il quand il comprendra qu'il a élevé l'enfant d'un autre pendant toutes ces années? Que se passera-t-il avec ma mère ? Et puis mon petit frère ?

J'ai toujours su que mon sang n'était pas le même, pourquoi ma mère me l'a caché ? Se doutait-elle?

Aujourd'hui, j'ai 13ans, j'ai découvert que j'avais une sœur, un père, que j'avais à peine vu jusque là, et encore... Je ne m'en souviens pas.

Aujourd'hui, j'ai 13ans, je sais que je suis née d'un mensonge, et que j'ai grandi cachée de cette vérité. Que l'on a rendu aveugle mon sang, qu'il n'a pas pu me reconnaître, qu'il n'a pas pu vivre sa paternité.

Aujourd'hui j'ai 13ans, je suis en rébellion, ma vie a été montée sur un mensonge...
 
"C'est moi, pauvre de moi! Qui garde les enfants. Ne jetez pas la pierre à la femme adultère, je suis derrière..."

vendredi 13 juin 2025

Kerrosen

A la crêperie des p'tits menhirs, on peut y savourer les fameuses galettes de sarrasins agrémentés de sauce tomate, œuf, jambon, fromage... On peut y déguster une dolmen, en buvant une bolée de cidre tout en y admirant les menhirs en décoration.

A la crêperie des p'tits menhirs,  on peut y admirer, à travers l'hermine peinte sur la baie vitrée, des assaillants tirer dans un Subway. On peut y voir le sang couler tout en dégustant une galette saucisse.

Châteaubriand n'a jamais été à la crêperie des p'tits menhirs. De son bureau de grand Bé, il a plutôt tendance à observer le corps de garde proche de Saigon, ou même au relais du château, quand il ne pense pas à un moustachu de Saint-Sauveur, ou à sa soeur Ahna de Lumachelle.

 Parfois une simple claque, devient une vraie balle qui traverse le cœur, l'esprit... 

mardi 15 août 2023

Les dents de l'amer

Me promener seule sur la plage, à repenser à ces derniers mois, à retracer les racines, ouais... La vie ne tient qu'à un fil, je suis au milieu de tout, et le fait de devenir petit à petit la dernière, je ne sais pas, je ne sais plus, ça fait 4, en un an.

Regarder la tempête, l'écume voler, ressentir la puissance des vagues, cette force capable de me terrasser, capable de me soulever. Quand vas-tu me noyer? Je ne suis pas Javert.

Et le fait de t'avoir revu, d'avoir compris que j'avais loupé quelqu'un, une histoire, de l'avoir compris dans ton regard, dans tes paroles, pourquoi attendre maintenant? Remarque : t'aurais-je vu finalement? Aurais-je profité de toi? Je suppose que non, tu aurais été trop absorbé par un boulot qui m'aurait dépassé, mais pour lequel j'ai respect... Je me serais rendue malade, jalouse, c'est sur, tu m'aurais recadré.

Finir par une amertume... Qui contrebalance avec l'espoir : il y a toujours de l'espoir et du positif, lorsque je ne trouve pas de trèfle à quatre feuilles. La chance n'est pas toujours du bon côté. Reste à voir ce que diront les marqueurs génétiques.

Je passe mon temps à lire et écrire, tout, sauf ce que je souhaite. Et puis voir autre chose... comme Marco Polo et Fernão Mendes Pinto à leurs époques. Devons-nous aider notre prochain? Même si ce n'est pas lui?

"On juge vite ce qu'on ne connait pas pour se convaincre qu'on le domine"

dimanche 4 juin 2023

Déclaration des Droits de l'Homme et du Citoyen

 source : https://www.legifrance.gouv.fr/contenu/menu/droit-national-en-vigueur/constitution/declaration-des-droits-de-l-homme-et-du-citoyen-de-1789

Les Représentants du Peuple Français, constitués en Assemblée Nationale, considérant que l'ignorance, l'oubli ou le mépris des droits de l'Homme sont les seules causes des malheurs publics et de la corruption des Gouvernements, ont résolu d'exposer, dans une Déclaration solennelle, les droits naturels, inaliénables et sacrés de l'Homme, afin que cette Déclaration, constamment présente à tous les Membres du corps social, leur rappelle sans cesse leurs droits et leurs devoirs ; afin que les actes du pouvoir législatif, et ceux du pouvoir exécutif, pouvant être à chaque instant comparés avec le but de toute institution politique, en soient plus respectés ; afin que les réclamations des citoyens, fondées désormais sur des principes simples et incontestables, tournent toujours au maintien de la Constitution et au bonheur de tous.

En conséquence, l'Assemblée Nationale reconnaît et déclare, en présence et sous les auspices de l'Etre suprême, les droits suivants de l'Homme et du Citoyen.

Art. 1er. Les hommes naissent et demeurent libres et égaux en droits. Les distinctions sociales ne peuvent être fondées que sur l'utilité commune.

Art. 2. Le but de toute association politique est la conservation des droits naturels et imprescriptibles de l'Homme. Ces droits sont la liberté, la propriété, la sûreté, et la résistance à l'oppression.

Art. 3. Le principe de toute Souveraineté réside essentiellement dans la Nation. Nul corps, nul individu ne peut exercer d'autorité qui n'en émane expressément.

Art. 4. La liberté consiste à pouvoir faire tout ce qui ne nuit pas à autrui : ainsi, l'exercice des droits naturels de chaque homme n'a de bornes que celles qui assurent aux autres Membres de la Société la jouissance de ces mêmes droits. Ces bornes ne peuvent être déterminées que par la Loi.

Art. 5.  La Loi n'a le droit de défendre que les actions nuisibles à la Société. Tout ce qui n'est pas défendu par la Loi ne peut être empêché, et nul ne peut être contraint à faire ce qu'elle n'ordonne pas.  

Art. 6. La Loi est l'expression de la volonté générale. Tous les Citoyens ont droit de concourir personnellement, ou par leurs Représentants, à sa formation. Elle doit être la même pour tous, soit qu'elle protège, soit qu'elle punisse. Tous les Citoyens étant égaux à ses yeux sont également admissibles à toutes dignités, places et emplois publics, selon leur capacité, et sans autre distinction que celle de leurs vertus et de leurs talents. 

Art. 7. Nul homme ne peut être accusé, arrêté ni détenu que dans les cas déterminés par la Loi, et selon les formes qu'elle a prescrites. Ceux qui sollicitent, expédient, exécutent ou font exécuter des ordres arbitraires, doivent être punis ; mais tout citoyen appelé ou saisi en vertu de la Loi doit obéir à l'instant : il se rend coupable par la résistance. 

Art. 8. La Loi ne doit établir que des peines strictement et évidemment nécessaires, et nul ne peut être puni qu'en vertu d'une Loi établie et promulguée antérieurement au délit, et légalement appliquée.  

Art. 9. Tout homme étant présumé innocent jusqu'à ce qu'il ait été déclaré coupable, s'il est jugé indispensable de l'arrêter, toute rigueur qui ne serait pas nécessaire pour s'assurer de sa personne doit être sévèrement réprimée par la loi.  

Art. 10. Nul ne doit être inquiété pour ses opinions, même religieuses, pourvu que leur manifestation ne trouble pas l'ordre public établi par la Loi.

Art. 11. La libre communication des pensées et des opinions est un des droits les plus précieux de l'Homme : tout Citoyen peut donc parler, écrire, imprimer librement, sauf à répondre de l'abus de cette liberté dans les cas déterminés par la Loi.

Art. 12. La garantie des droits de l'Homme et du Citoyen nécessite une force publique : cette force est donc instituée pour l'avantage de tous, et non pour l'utilité particulière de ceux auxquels elle est confiée.

 Art. 13. Pour l'entretien de la force publique, et pour les dépenses d'administration, une contribution commune est indispensable : elle doit être également répartie entre tous les citoyens, en raison de leurs facultés.

Art. 14. Tous les Citoyens ont le droit de constater, par eux-mêmes ou par leurs représentants, la nécessité de la contribution publique, de la consentir librement, d'en suivre l'emploi, et d'en déterminer la quotité, l'assiette, le recouvrement et la durée. 

Art. 15. La Société a le droit de demander compte à tout Agent public de son administration.

Art. 16. Toute Société dans laquelle la garantie des Droits n'est pas assurée, ni la séparation des Pouvoirs déterminée, n'a point de Constitution.

Art. 17. La propriété étant un droit inviolable et sacré, nul ne peut en être privé, si ce n'est lorsque la nécessité publique, légalement constatée, l'exige évidemment, et sous la condition d'une juste et préalable indemnité.

 

La base de la république française, faisant parti de la constitution française de 1791, et promulgué par... Louis XVI !

vendredi 11 février 2022

jeudi 23 septembre 2021

Il est libre Max

 Dédicace aux littéraires, enfin surtout à mes amis les profs de français :

«Ma nièce qui était en classe de quatrième, a eu une explication de texte à faire sur cette chanson. J'ai rédigé le devoir dans son langage et obtenu la note de 8 sur 20! Le professeur a inscrit, à l'encre rouge, dans la marge: “N'a pas saisi la pensée de l'auteur”.» dixit Hervé Christiani à propos de sa nièce et de sa chanson Il est libre Max.

Tout est dit...

vendredi 1 janvier 2021

En pensant à toi...


 

I’m leaving on Friday afternoon, after work. I’m going to take the plane at Roissy Charles de Gaulle airport. My first hotel will be near Rome airport. Here, I’ll have dinner, sleep, then have lunch in the morning before taking a taxi towards the center of Rome.
On Saturday morning, I’m going to visit Catholic Rome, with the Vatican, the castle of Saint-Angelo, Michelangelo & Raffaello’s paintings…
In the afternoon, I’ll continue the visit but in the Antique Rome. I’ll see the Colosseum, the Roman forum, the Pantheon…

In the evening, perhaps I’ll eat in an italian restaurant : pizza, pasta, Italian wine… before spending the night in the second hotel next to the Tiber.  Such a cliche !

Sunday, I’m walking in Baroque Rome. I’ll cross differents places like Piazza Navona, Piazza di Spagna, Capitol, and perhaps I’ll throw a coin in the Trevi fountain. I’ll take the opportunity to look for a souvenir of this weekend. Before flying back to Paris.

If I’m not lucky enough, I’ll be placed in quarantine thanks to COVID-19…And I won’t see anything from Rome !

samedi 17 octobre 2020

En attendant

En attendant cette date, je cours après le temps, après la vie, j'en oublie d'écrire, de lire, les bases quoi...

En attendant cette date, cette date où je souhaite évoluer professionnellement... Retourner une énième fois à l'école. J'en ai pour 3ans à en chier, encore et encore...

En attendant cette date, je suis comme un chien à la porte : j'attends, je regarde, espérant te voir apparaître à la fenêtre, espérant voir ta chevelure, je veux sentir ton odeur, ton parfum de noix de coco, qui me fait tant voyager, tu me manques putain... J'veux que tu me pisses à la gueule!

samedi 21 mars 2020

Pandémie

Après plus de 10jours à travailler sans cesse, sans vraiment de repos, les cas ne cessent d'augmenter. Personne n'a réellement pris conscience de ce qui se passait. Même moi jusqu'à présent.

Croyez-moi, c'est violent...

Après Sarkozy, Valls... Aujourd'hui les deux fils de putes de Macron et Edouard Philippe 1er qui nous tirent sans cesse vers le bas, retirent nos moyens de soins, retirent nos effectifs, plus de budget pour continuer à évoluer dans les hôpitaux... On nous demande maintenant d'aller plus loin, de donner le meilleur de nous même et de sauver la vie des gens?...

De ces mêmes gens qui crachent sur les fonctionnaires? Parce qu'on serait fainéant? Parce qu'on aurait trop de vacances? Parce qu'on serait trop payé? Ces mêmes gens qui nous crachent et nous pissent à la gueule parce que fonctionnaire c'est soi-disant un métier :
"tu bosses où?
-à l'hôpital.
-ah t'es fonctionnaire!
-oui c'est mon métier! je fonctionne..."
Oui c'est aussi con que ça, et ça se passe comme ça dans la majorité des têtes de crétins de français.
Alors qu'ils ne savent pas que fonctionnaires, c'est donner ta misérable vie à l'état, pour aider les autres en contre-partie d'un contrat, d'un salaire à vie.
Et aujourd'hui, seul les fonctionnaires bossent, pour que vous restiez au chaud dans votre logement. Demain si ton commerce coule, bien fait pour toi! T'avais qu'à pas choisir le profit. Je me souviens bien de "Nous, on n'est pas des fonctionnaires, nous on bosse! Oh j'espère que vous êtes pas fonctionnaires? Je dis trop ce que je pense!" Bah moi je te le dis aujourd'hui, j'espère que ton commerce va couler sale pute! Et que tu vas en chier grave pour bouffer à la fin du mois!

Aujourd'hui les gens quittent le navire, sont bien content de rester chez eux pour un pet de travers, les chiasses... Ils ont les chiasses! Peureux! Aucun courage! Et ce sont les premiers à critiquer, mais les premiers à se planquer! Bonjour la psychose! Des lâches!

Aujourd'hui je sais que le rendement pour de l'argent, ça n'a jamais été mon truc, je sais que le rendement c'est de la merde! Je sais que je ne suis pas fais pour ça, je sais que je suis là pour être sur le terrain, pour aider.

Nous avons rempli un premier service hier, nous commencions à remplir le deuxième hier. Des cas avérés... Et vous savez quoi? L'autre fils de pute disait que nous étions en guerre... Il est pas loin de la vérité, parce que nous serions durant la seconde guerre mondiale, je peux vous dire qu'on voit le vrai visage des gens, et que je reconnais les courageux, les putes, la gestapo, les planqués...

On reconnait aussi les sociétés médicales qui se gavent sur le dos de la pandémie.

Les parisiens, qui ne sont pas dans leur tour d'ivoire, sont des enculés d'avoir investi les campagnes! Resté confiner, ce n'est pas prendre le train par milliers! Vous gueulez parce que les gilets jaunes vous emmerdent dans vos rues pourries, dans votre béton dégueulasse! Vous qui n'aimez pas la verdure, à en couper des arbres sans cesse, et vous venez pourrir nos campagnes sans scrupules, vous venez contaminée les bouseux, les cul-terreux, les paysans, les gueux! Vous qui n'avez jamais vu une vache de votre vie. Ah si! Dans votre salon de l'agriculture...

Un problème politique? On règle le problème des retraites, des ephads, des prisons surpeuplés, de développement durable, des cités, de l'essence trop cher... de plein de chose en fait! Avec un simple petit rhume de merde! Pendant ce temps là, Macron et Philippe font passer les réformes des retraites (même si actuellement en suspend pour une raison virale), aujourd'hui ils ont passé le premier texte avec ta feuille torche cul pour te déplacer, aujourd'hui ils ont passé le second texte : https://www.legifrance.gouv.fr/affichTexte.do?cidTexte=JORFTEXT000041728476&categorieLien=id
Aujourd'hui encore ils passent des nouveaux textes...

Aujourd'hui je suis sur le terrain, pour aider encore une fois, pour ne rester les bras croisés face à cette situation, je sais que je ne suis pas lâche, je sais aussi que la plupart des femmes ont plus de couilles que les hommes.
Aujourd'hui je suis là où pas mal de directeurs d'hôpitaux et agents ont quitté le navire, oui car là les déserteurs ne se font pas flinguer!

Aujourd'hui on vous demande de rester confiner, ce ne sont pas des vacances, c'est pour le bien de tous! Mais si vous n'écoutez pas, alors aller vous pendre, j'espère que vous serez touchés, et gravement, car quand il n'y aura plus de respirateurs, ce sera la sélection naturelle, et ça c'est la vie! La seule réelle loi! Car demain le tri sera vite fait si vous n'écoutez pas...

En attendant je rêve de toi, plusieurs fois en très peu de jours, je rêve de toi, de ton retour dans mes bras...


samedi 26 octobre 2019

Cette rue

Nous étions là, chez toi, dans ton appart.
Nous parlions, mangions, buvions dans ton canapé.
Juste une lampe de chevet allumé, une ambiance tamisée.
Et puis je suis parti.
Dans la rue : des arbres, des voitures de garées.
J’ai marché dans la nuit, au pied des réverbères.

Et puis je suis revenu, je t’ai cherché, mais je ne t’ai pas retrouvé et pour cause : tu avais disparu.

J’ai croisé une connaissance commune, une de tes anciennes meilleures potes, ça faisait longtemps, nous étions ravis de nous retrouver.

Elle m’a appris où tu habitais : dans cette même rue, quelques logements plus loin, proche du feu tricolore de l’intersection avec cette autre rue..

jeudi 12 septembre 2019

Namakubi

Allongées dans l'herbe, au bord de ces falaises où viennent s'écraser les vagues, la puissance de l'océan. Le fracas de l'eau sur la roche me rappelle que je ne suis rien... pas même une coquillette au milieu d'un plat de nouilles --'

Allongées dans l'herbe, le vent vient me caresser le visage, il pleuviote. Au dessus de ma tête, j'ai de la chance, j'attends ma peine en douce, et puis ça tourne, ça tourne... L’œil me regarde, prêt à m'hypnotiser, prêt à m'embarquer dans un cyclone. L'océan se fera raz-de-marée bientôt. Il ne sera pas assez haut pour me prendre.

Le temps de me réveiller, j'ai rêvé de toi, c'est bien la première fois, il n'y a pas de pourquoi, ou alors peut-être pour contrer mon ange gardien? Tu étais avec ta sœur, je vous croisais, tu as bloqué, j'ai bloqué : dans le regard tout se disait, le bout de nos langues se remettaient à crépiter sans même se toucher. Ça ne se contrôle pas.

La vie sur un radeau avec toi, à m'échouer au bout de la planète, à faire l'amour au dessus de l'océan ou sur la plage, et emmerder les bestiaux qui peuplent les fonds marins. Je veux faire pâlir les méduses d'une nouvelle race...

Je rêvais de toi, et hier je me retrouvais à faire du sport proche de nous...

samedi 3 août 2019

Mojito

Une température trop idéale pour rester au milieu de la verdure. L'occasion est trop belle pour sauter dans cette rivière, et se retrouver les quatre fers en l'air au milieu d'un bouée en forme de pneu.
Sirotant un mojito flottant, le verre est posé sur une crocs d'eau sauvage qui trainait sur la rive quelques instants plus tôt. La brise du vent qui me refroidit, c'est sur ce n'est pas Royan, ni Saint-Malo, mais ça a le mérite de canaliser cette pression.

Un mojito au milieu d'un champ : un peu de musique, de quoi rester tranquille, de quoi danser, et sentir l'herbe encore chaud sous mes pieds, pas de quoi mettre le feu aux hectares. Mais un sourire aux lèvres, je suis dans ma bulle, à rêver, à t'aimer comme si on ne s'était jamais arrachés nos cœurs respectifs. Nos discussions... ton sourire... ta peau... ton corps... ta langue... tout me manque...

Je suis allongée sur la rive, sur cette herbe devenu de la paille au fil des jours. Un mojito à la main, il est une heure du matin, deux heures du matin peut-être. Et je suis là à regarder les étoiles, à penser à toi. C'est un moment comme ça a partager avec toi, un moment à s'endormir, enlacé l'un à l'autre et se réveiller au milieu de nulle part, mais pourvu que je sois dans tes yeux.

Une voiture, à rouler, à chercher mon chemin, à travers la nuit, les routes sont barrées et moi je suis fatiguée, claquée, un peu enivrée... Quelle indifférence, je suis seule, à chercher mon chemin, à chercher cette putain de croix du sud, et pour cause... Un dernier mojito avant de prendre la route, ce n'est pas raisonnable. Et si je me paumais, pour mieux te retrouver?

jeudi 16 mai 2019

Merci qui?

Voilà que m'arrive une belle histoire dans un supermarché :

Je déambulais dans les rayons de mon supermarché préféré, à remplir mon sac de courses, de victuailles diverses et variées pour empoisonner mon corps le plus rapidement possible afin de faire tourner la boutique française et aider les gilets jaunes à avoir du travail : aller au devant d'un futur cancer pour faire tourner la sécu, les médecins, les PFG. Heureusement que l'alcool existe pour brûler toutes les saloperies qu'on bouffe. Tant qu'on aura pas une idée nucléaire pour améliorer ça, on risque de crever de la merde qu'on bouffe (pas bio ou pas...)

Revenons à nos moutons (très bon en méchoui, avec une sauce à la menthe si si...) : je déambulais dans le rayon alcool, quand une femme (elle est bonne la connasse en plus!) m'interpella pour me poser une p'tite question : "Bonjour, je vais aller droit au but : Êtes-vous intéressées pour devenir actrice de films à caractères pornographiques amateurs?" Eclats de rire de ma part, avant de redevenir sérieuse : "pardon? Euh... Non à vrai dire, j'ai un peu plus de classe que ça."

Ai-je une tête à faire du porno? Est-ce parce que j'ai décidé de resculpter mon corps à vitesse grand V (depuis quelques mois) que j'ai attirer son oeil? Sur quoi peut-on juger que je ferais une bonne actrice? J'ai pourtant jamais baiser avec elle, à moins que je ne me souvienne pas (chose improbable).

Pour illustrer ma façon de voir, je donnerai raison à un homme qui aimait les femme, Gainsbourg :

mercredi 30 janvier 2019

Un café neige

La neige est synonyme de toi.Cette neige c'est toi.
Cette neige, c'est ma tête sur tes jambes, ce sont tes mains dans mes cheveux.
Cette neige, c'est un café, deux croissants, deux pains aux chocolats, et deux rochers coco.
Cette neige, c'est ton appart, c'est ton sourire, c'est notre amour.
Cette neige, c'est centre ville, ce restaurant, cette boulangerie.

C'est cette image de se réchauffer autour d'un café, à Disney sous un climat hivernal et des décorations de noël.

vendredi 18 janvier 2019

Idéalisme

Ouvrir cette porte dans cette ruelle avec cette mini place. Aller en direction de ces marches, celles où nous nous embrassions comme deux aimants incapables de se séparer. Après quelques cours du soir chez mon psy, je ne commence que maintenant à comprendre petit à petit ce qu'il se passe en moi : la contradiction, l'évasion, l'illusion, la dématérialisation...

Je ne veux pas t'idéaliser, je veux parcourir ma vie avec toi, je veux ce bonheur comme lorsque nous faisions l'amour, je veux ce sourire comme quand nous nous embrassions, je veux cette joie comme ces crises de rire quand j'imite un ver de terre sur le macadam pour arrêter une voiture...

Je me relis, ça me permet de remettre dans mes dires, la colère, j'étais en colère, l'impression de ne pas être écouté, entendu. Comment veux-tu être entendu quand on est exactement pareil. Quand la langue est prête à ouvrir la bouche pour donner la passion qu'elle a, et quand le venin est là entre les dents, prêt à être craché... L'amour est tellement puissant qu'il peut tout ravager par passion...

Pour ma part, la colère s'est effondrée. Tu me manques constamment. Malgré ces paroles ou écrits dures l'un comme l'autre, ce n'est pas pour autant que je souhaite te perdre, ce n'est pas pour autant que je veux envoyer tout ça à la poubelle. J'ai toujours cette envie de bébé avec toi... Ce que je ressens pour toi a bien dépassé tout ce que j'ai pu ressentir pour quiconque en amour, c'est bien pour ça, que mes sentiments étaient dans une montagne russe en très peu de temps, en plus du reste. Et je pense que c'était réciproque : on a besoin de ça, l'un et l'autre... l'un de l'autre...

Tu as remis beaucoup de choses en place en moi, je l'ai bien compris. Tu me fais vibrer rien qu'en y pensant. Hier encore je descendais l'escalier en bois où nous nous embrassions. Je ferme la porte de chez mon psy, pensant te trouver derrière, à me sourire, à m'envoyer tes rayons UV pleine tronche, ouais parce que quand tu me regardais, je bronzais! (si si je t'assure! ^^) Mais maintenant quand je sors de chez lui, il n'y a qu'une place vide. Je n'ai plus qu'à retrouver mon chemin dans le noir.

Et pourtant je sais que ce n'est pas une coïncidence. C'est écrit quelque part, j'en suis certaine...
Me pardonneras-tu? Ne laisse pas cette porte se fermer aussi bêtement que nous sommes têtus...

samedi 8 décembre 2018

The man who sold the dream

Un son, une musique, v'là que Juliette me donne les larmes aux yeux. J'ai mal en l'écoutant : cette chanson, c'est "nous".
Je repense à notre première fois, à nos regards qui se croisaient, à tes lèvres quand tu prends ton pied, à ton sexe sur lequel j'aime balader ma langue et mes doigts...
Ton odeur, notre odeur me manque...
Ton regard, nos têtes hébétées pleines de passion, cette fusion...
Je ne suis rien sans toi, juste l'ombre de moi-même.
Je t'aime...

samedi 24 novembre 2018

Néfle

Tes mains...
Ton odeur...
Ton regard...
Ton sourire...
Ta peau...
Tes lèvres...
Ces papillons dans le ventre...

Je t'aime...
Tu me manques...
Mon amour...

mercredi 21 novembre 2018

FYJB

Full yellow jacket boulette

Un début de jacquerie : je comprends que les fins de mois soient durs, je comprends oui, néanmoins je sais gérer un budget et ne pas vivre au-dessus de mes moyens. Bloquer des travailleurs, des gens comme vous, des gens qui vont bosser et qui sont dans la même merde que vous! Est-ce là l'intelligence? Je trouve clairement très... con, abruti, pute, merde, enfin ce que vous voulez! Vous êtes aussi putes que Macron! VOUS VOUS TROMPEZ DE CIBLE!!!!!

Cette même violence utilisé par nos chers dirigeants : divisé pour mieux régner, et qui c'est qui les a élus? Nous!!! Si vous souhaitez tant que ça exprimer votre mécontentement, faudrait monter sur Paris aux portes de l’Élysée, fracasser les portes du palais et choper notre grand dieu, et lui rappeler qu'il n'est qu'un homme comme les autres. Ça ne sert à rien de foutre un merdier d'enfer sur des ronds-points en mode village people - casseur - fils de pute - raclure de merde - stabilo.

"C'est dur le manger!
-EH! Commence par arrêter de boire, poivrot! T'es rouge comme un cubi!"

L'essence et le gazoil trop cher, eh oui... C'est ballot! En 2017 vous avez choisi d'élire une pute (certes parmi un lot de putes). Maintenant il ne faut pas venir vous plaindre, vous l'avez décidé ainsi bande de cons! Les français sont des burnes! Un pays de crétins, un pays sur lequel on devrait demandé à Pyongyang de jeter quelques missiles nucléaires, faut pas que ça se reproduise des cons comme ça.

En 1789, il y avait la révolution avec les sans-culottes qui n'avaient plus de quoi bouffer et qui s'en prenait à la monarchie, aux dirigeants... aujourd'hui on a des gilets jaunes qui pleure devant du carburant en faisant chier les travailleurs, une clope à la main en train de te dire que c'est dur les fins de mois... à 10€ le paquet par jour? WTF

Vous pouvez voir que les chômeurs ne bougent pas spécialement pour cette manifestation. Ça occupe les casseurs et les beaufs, pendant que nos dirigeants se divertissement devant ce spectacle où des guignols se tapent à coups de gourdins.

Montez à l’Élysée, et je vous suivrai! Défoncer les radars à coup de disqueuse, carrément! J'aime les voir par terre, la tête dans l'herbe! C'est une très bonne cible! Bloquer les préfectures, le sénat, l'assemblée, etc! Et nourrissez-les avec une pizza pour cinquante personnes! Mais pas les travailleurs! Pas les gens comme vous, qui sont dans le même merdier que vous! Bloquer les dirigeants des groupes comme Leclerc, Carrefour, Total, Intermarché, etc... Les mecs qui nous rackettent à longueur de temps. Mais pas les travailleurs... et pas les accès aux soins...

Et puis bloquer les routes pour paralyser le pays, et laisse juste les camions passer, c'est comment dire... contradictoire!