En 1936, Hitler radicalise ses opinions antisémites. Plusieurs congrès pour annoncer qu'il était nécessaire d'anéantir le peuple juif. Il l'a dit, et il l'a fait!
Un gars bien et honnête! Pas excusable, mais on peut lui faire confiance sans soucis, et continuer les yeux fermés avec lui à la tête de l'Allemagne! Et de cette future guerre mondiale...
Humour noir...
Cancer neuro-endocrinien : rhume viscéral, un doliprane et ça passe.
Fatalité : C'est ce que l'homme ne peut pas éviter (la mort). Par exemple,
l'expression « C'était fatal » signifie « C'était prévu », « Cela devait
arriver ».
Manipulation : Action d'orienter la conduite de quelqu'un, d'un groupe dans le sens qu'on désire et sans qu'ils s'en rendent compte.
Le cancer, c'est chic non? Vous ne trouvez pas?
Je ne suis pas fataliste, car pour moi le fatalisme c'est quelque chose que l'on souhaite au fond de nous.
Je ne manipule que rarement, juste pour obtenir des infos pour ma curiosité malsaine à vrai dire.
Peut-être ai-je oublié qui j'étais, n'ai-je pas assez pensé à moi? Je me suis oublié... probablement.
Ma mère malade, ça changera pas le monde, c'est normal a priori, il y a d'autres malades, bof qu'est-ce qu'on s'en fout en fait, faut pas t'en faire : qu'elle crève.
Une gamine? Pourquoi se retourner sur elle, quand elle grandira elle s'en foutra de son parent, elle te fera un gros fuck pour grandir loin des parents, l'impression d'abandon? Bof qu'est-ce qu'on s'en fout en fait : laisse-la derrière toi.
Une baraque, des pierres? du fric? T'inquiètes, t'es pas alone dans cette situation, y'en a d'autres, bof qu'est-ce qu'on s'en fout en fait, c'est pas ma tune mec.
En fait c'est simple d'avoir réponse à tout! Suffit de ne pas être à ma place et de regarder la situation passivement! Pourquoi n'y ai-je pas pensé?! Personne ne peut être à ma place, mais chacun a des leçons à me donner (ou des conseils), même quand on ne me connait pas, on se le permet, et oui, car tout le monde est le meilleur, et tout le monde à le savoir absolu, tout le monde à cette prétention. A vrai dire, c'est simple de donner des leçons (c'est comme donner des conseils à un auteur sur comment faire un bouquin, quand celui-ci en a déjà sorti, sérieusement...)... Et tout le monde a un
grand cœur, et sait mieux que quiconque ce qui doit être fait. Tout le
monde a le même vécu, je le redis encore une fois : tout le monde est le meilleur, je n'en doute pas
une seule seconde, si vous le dîtes c'est que vous avez raison. Mais n'oubliez pas, ce n'est pas parce qu'ils sont plusieurs à dire la même chose, qu'ils ont forcément raison : les conseilleurs ne sont pas les payeurs. Et dès le moment où j'ai mis un pied dans cet engrenage, je savais dès lors qu'il y allait avoir de la casse.
Le nous, c'est quand nous faisons l'amour, qu'on se voit sans prise de tête, que nos regards se bouffent, ça me fait vibrer, ça me fait fondre. C'est toujours là au fond de moi. Ce nous, c'est toi et moi, à parler de tout et de rien, à refaire le monde dans un lit, à manger des viennoiseries dans un canapé, à s'aimer, à se regarder, à se dire je t'aime, à se faire jouir, car oui j'aime te faire jouir, c'est magnifique de te voir prendre ton pied.
J'aime ces moments à se découvrir, nos coïncidences, nos goûts...
J'aime ces putains de moments à se balader, à se voir peu importe l'instant, juste se voir, toi et moi. J'aime ces putains de baisers, quand nos langues se touchent, ces chocs électriques sur les papilles, ces papillons dans nos ventres.
J'aime ces putains de moments où tu t'endors sur moi, j'aime ces putains de moments où l'on se regarde se laver comme deux grosses tanches hébétées.
J'aime cette passion entre nous, ce feu ardent...
Je t'aime terriblement...
Et tout ça, je crois que tu l'as oublié...
Et pourtant l'amour et la haine sont très similaires, il en faut peu pour basculer de l'un à l'autre et me prendre un putain de crachat pleine gueule. Si être honnête c'est ça, se prend tout pleine gueule pour avancer, eh bien... moi perso je n'ai pas besoin de recevoir de crachats en pleine face, sans cesse, a subir un venin entre les dents, non non... Autant insulter directement, ça revient au même, c'est la même finalité, sauf que l'on paraît plus droit sans ça : suffit de prendre un Eric Zemmour pour comprendre ce qu'est un discours ordurier sans la moindre insulte, ce n'est pas de l'intelligence, mais de la connerie. S'il faut être honnête, alors ce soir là, tu as fait honneur à ton nom, car ce n'était pas toi que j'avais vu dans ton visage, mais lui, son portrait craché...
J'ai cette impression que l'amour n'est qu'à sens unique, j'ai l'air fine avec mes roses : j'ai appris que l'amour se résumait qu'à un bout de papier... Non pas une lettre d'amour, ni même un poème, car ce bout de papier on le nomme Cerfa... Encore faudrait-il savoir ce qu'est un simple contrat que l'on signe et que l'on paye avant de me dire ce que je dois faire dans des procédures de justice de merde que j'encule, car là ce n'est pas un contrat, mais un combat dans lequel on se prend des sacrés coups dans la gueule. C'est nul de cracher du venin...
Séparation, maladie, gamine, baraque... Une main tendue aurait juste été appréciable. Mais tous prendrons ton parti, ne t'inquiètes pas, ma vie n'est pas la tienne, on n'a pas besoin l'un de l'autre me dis-tu. Tu as eu raison d'agir comme ça, ils te rassureront, ils te le diront tous : tu as eu raison, cette personne n'en valait pas la peine, c'est une merde. Après tout, ça ne fera qu'une personne de plus qui me crachera à la gueule. Perdu... Comme les sonneries de téléphone dans le vide, dans la nuit... Je t'ai perdu... Et non pas l'inverse...
Et sinon? Mon psy se porte bien. Ah si... J'ai cette chanson dans un coin de ma tête :
L'homme a toujours été considéré comme un être supérieur parce qu'il est doté de conscience. Cette conscience dont l'homme s'énorgueille n'est réellement qu'une infime partie de sa vie psychique et la grande majorité de ce qui se passe dans son esprit échappe totalement à son contrôle. Ainsi, la quasi-totalité de nos choix ou de nos motivations prend sa source dans notre inconscient. L'inconscient est une sorte de réservoir dans lequel se trouvent des pensées, des souhaits, des sentiments et des souvenirs que l'esprit a refoulés, c'est à dire en quelque sorte tenté d'oublier. Le conscient est la partie émergée de l'iceberg que constitue notre esprit : ce sont les pensées, émotions et perceptions accessibles, conscientes. Le préconscient, enfin, représente une zone intermédiaire entre conscient et inconscient, où les informations sont accessibles si l'on se donne la peine de les chercher.
Chaque personne a des pulsions, des envies souvent embarrassantes, qu'elle s'efforce de maintenir dans l'inconscient. L'homme n'est pas, à la base, un être de raison (je pense donc je suis, c'est de la connerie), un être de pulsions, qui s'efforce, chaque jour, de les juguler, mais qui doit dépenser beaucoup d'énergie pour cela. Ainsi la personnalité de chaque individu est issue du conflit entre les pulsions inconscientes particulières et les contraintes sociales qui l'empêchent de céder à ces pulsions. Mais ces dernières l'influence beaucoup malgré tout, s'exprimant souvent formes déguisées, à traver ses choix, ses rêves, ses actes manqués ou ses lapsus : le propre de ces pulsions est d'essayer par tous les moyens de remonter à la surface pour être satisfaites et l'esprit a des mécanismes pour se défendre des incessantes attaques pulsionnelles.
L'inconscient représente un peu le diable qui se prélasse en chacun de nous. l'inconscient est ce que l'on appelle un réservoir d'énergie psychique : il représente toutes nos pulsions de survie, de plaisir, d'agressivité. De plus, il est soumis au principe de plaisir : cela signifie qu'il cherche seulement un plaisir, une gratification immédiate. En d'autres termes, il n'a en quelque sorte aucune résistance à la frustration et souhaite que tous ses désirs soient exaucés immédiatement. Il ne fait aucune attention aux autres ou à l'environnement. La meilleure façon de se représenter l'inconscient serait de la voir comme un bébé, un nouveau-né. Quand un bébé a faim, il pleure jusqu'à ce qu'on le nourrisse, en ne faisant absolument pas attention à l'état de ses parents ou à son environnement.
Le préconscient représente toutes les contraintes que la vie en société nous demande d'intégrer et de respecter. Ce sont toutes les règles, toutes les lois, explicites ou implicites que nos parents, l'école, la société nous imposent. Certaines de ces lois sont les mêmes pour tout le monde, comme "je ne dois pas tuer d'autres personnes". Mais d'autres peuvent sembler plus personnelles comme "je dois être gentil pour être aimé", surtout dans l'interprétation que nous en faisons et qui conditionne nos actions. Le préconscient, c'est le juge intérieur inflexible qui évalue nos actions d'un point de vue moral. Il représente une sorte d'idéal, de code de bonne conduite, qui dit comment l'on doit se comporter : il est représenté comme une série d'injonctions que l'on se donne à soi-même. Très dur, très exigeant et nous pousse à être parfait : il provoque, selon qu'on respecte ses règles ou pas, de la fierté ou de la culpabilité.
Le conscient est la seule instance réelle. Il fonctionne d'ailleurs selon ce que l'on appelle le principe de réalité : c'est-à-dire qu'il essaie de satisfaire les pulsions de l'inconscient, tout en faisant en sorte de respecter les injonctions du préconscient et la réalité objective. Le conscient est donc l'entité qui essaie de résoudre le conflit entre les deux autres instances psychiques : c'est une sorte de médiateur. Il essaie d'atteindre un "moi idéal" en résistant aux pulsions, ou les satisfaisant de manière souvent détournée.
Nous avons tous un inconscient, un préconscient, et un conscient. L'inconscient représente nos pulsions, nos envies, nos désirs. Le préconscient représente tous les interdits issues de la société que nous intégrons pour pouvoir justement vivre en société. Le conscient quant à lui, est le médiateur essayant de trouver un équilibre entre le diable d'inconscient et l'ange de préconscient.
Je perds pied, je perds la notion du temps, je perds le passé, le présent et le futur a tes côtés. Je perds mon masque, je suis la personne que je dois être. Je te redécouvre... ou plutôt devrais-je dire : je te découvre!
On a évolué chacun de notre côté, sur des chemins parallèles sans vraiment se croiser et ce depuis notre naissance, depuis notre premier jour sur cette putain de terre, dans cette putain de vie. On a tellement de choses en commun, tellement de sentiments, de détails qui se rejoignent.
Ton histoire, je la connais, enfin... en partie, je sais ce qu'il se passe, je sais qui tu es, je sais pourquoi. Et j'ai tellement envie d'en découvrir plus sur toi et ta personnalité.
Maintenant que nos chemins se chevauchent, tu m'intrigues, m'intéresses, je voyage dans tes yeux. Ouais, je crois que je suis tombée sous ton charme... Je n'ai pas envie de sortir de ces rails. Tu me plais, je suis bien avec toi.
C'est encore plus accentué quand on se balade dans cette ville, sous la neige, il y a un côté magique. A se regarder et s'écouter dans un petit resto, et enfin manger nos précieux framboise. J'ai envie de les manger sur tes lèvres, sur ton cœur, sur toi tout simplement.
Pas besoin de Disney pour rendre la journée féérique, te regarder me suffit amplement. Je t'aime...
Et je ne sais comment sortir de cette impasse, dans laquelle je me suis enfoncée...
Eh bah il fait pas coucou dans sa boîte...
Vague de suicides chez les fans depuis 10 jours. Des sosies au chômage ou obligé de faire les morts...
Salut l'artiste! Merci pour tout ce que tu nous as donné!
Vous connaissez surement cette histoire? Non? Alors... laissez-moi vous la raconter!
Il était une fois, une femme... Un peu dépressive, même beaucoup! Elle était suivie par un psy, le cas était pris au sérieux, car le risque qu'elle fasse une bêtise était vraiment non-négligeable. Mais cette femme n'était pas internée, ni suivi H-24. Elle avait juste des rendez-vous régulièrement chez son psychiatre adorée qui lui prescrivait des médicament à dormir debout, genre anxiolytique. Vous savez-ce genre de médicament qui peut détruire des vies?
Un jour que notre femme était chez elle, dans sa charmante maison, au milieu d'une rue avec des voisins charmants. Elle s'occupa de son bébé. Oui! Elle était maman, et par deux fois! D'une adorable petite fille de 3mois, et d'une adorable petite fille de 3ans. Un jour, ou plutôt devrais-je dire un milieu d'après-midi. Elle mit notre adorable bébé a dormir dans son petit lit douillet à barreaux (genre de cellule pour bébé).
Mais le bébé ne dormi point. Il hurla, hurla, hurla... Pleura, pleura, pleura... Sans cesse! Sans jamais s'arrêter, la mère essaya de calmer ce pauvre bébé... Mais rien ne fit changer la situation. Les pleurs étaient de plus en plus pesant. Une seconde se transformant en éternité dans ces cas là. Le stresse, la dépression, ces hurlements devenaient une vraie torture psychologique, et vrai mal à éradiquer. Et les anxiolytiques ne servent à rien.
Ni une ni deux, la mère jeta avec une violence extrême son bébé contre un mur. Tuant le pauvre bambin sur le coup. La fille de 3ans, quant a elle, voyant la scène, se mit a avoir une crise d'angoisse. Elle descendit l'étage, pour arriver dans le salon, et faire une crise de pleurs à son tour sur le canapé. La mère voyant ce nouveau mal arriver, décida pour y couper court, de prendre un des oreillers sur le canapé. Et elle l'utilisa pour étouffer les cris et pleurs de sa fille de 3ans. Tuant la seconde de ses filles.
Quelques minutes après, la mère reprenant ses esprits, et contemplant l'entendu du désastre, essaya de mettre fin à ses jours. Elle tenta de se pendre aux barreaux de l'escalier. Manque de chance, le père rentra du travail à ce moment-là, il réussi à la sauver in extremis. Elle fut hospitaliser, elle n'a jamais été condamné et le père a essayé de recoller les morceaux avec sa femme, mais en vain... La femme fut internée.
Quant au père, c'était sa deuxième femme, sa deuxième vie, la deuxième fois qu'en revenant du travail, il tombait sur une situation un peu loufoque. Car sa première femme, un jour qu'il rentrait de son bureau, était partie, elle, ses deux premiers enfants, et les affaires. Il était rentré chez lui, la maison vide, au point que les murs résonnaient au moindre bruit. Pas un mot, pas une explication. Plus aucune nouvelle depuis. En l'espace de quelques temps il avait perdu 2 femmes, et 4 enfants.
Happy Halloween mes enfants! Car cette histoire est vraie, elle est arrivée dans la maison voisine à la mienne! Drôle d'histoire, vie de merde pour le père. Heureusement la maison vient d'être vendue, pour vivre une nouvelle histoire...
Après quelques verres d'un alcool un peu trop fort, les idées les plus créatives se libèrent. C'est en faisant monter les degrés qu'une partie de moi commence à se livrer au monde extérieur, ou bien à mon monde intérieur.
Je me laisse envahir par quelques paroles d'un Julien Doré :
"Sur la plage coco câline,
Ton corps scie les vagues,
Sous ce cœur que j'imagine ,
Un baiser nuit noire,
Dans tes yeux coco divine,
Viens la pluie hélas,
Je te veux sous l'eau marine,
O désir des astres."
Douceur, amour, c'est comme une porte qui s'ouvre sur ce monde intérieur, ce jardin secret que chacun d'entre nous garde au plus profond de lui, un dédale...
M'entends-tu à cette distance?
M'entends-tu à travers le temps?
Eh le cortex!
J'te cause!
Tu me donneras comme seule et unique réponse, des étourdissements à tout-va. Et comme un vieux serpent, tu t'enrouleras autour de moi, et tu m'endormiras au volant de ma voiture, seule et dans le noir absolu.
Je me réveillerai avec un phare dans les yeux, comme si de rien n'était. J'oublierai presque ces instants au dessus de ce cercueil, à rêver de ces retrouvailles, entre une étoile et son ombre.
Nous n'irons plus aux bois Les lauriers sont coupés La belle que voilà la laiss'rons nous danser Entrez dans la danse, voyez comme on danse, Sautez, dansez, embrassez qui vous voudrez.
La belle que voilà la laiss'rons nous danser Et les lauriers du bois les laiss'rons nous faner Entrez dans la danse, voyez comme on danse, Sautez, dansez, embrassez qui vous voudrez.
Non, chacune à son tour ira les ramasser Si la cigale y dort, ne faut pas la blesser Entrez dans la danse, voyez comme on danse, Sautez, dansez, embrassez qui vous voudrez.
Le chant du rossignol la viendra réveiller Et aussi la fauvette avec son doux gosier Entrez dans la danse, voyez comme on danse, Sautez, dansez, embrassez qui vous voudrez.
Et Jeanne, la bergère, avec son blanc panier, Allant cueillir la fraise et la fleur d'églantier Entrez dans la danse, voyez comme on danse, Sautez, dansez, embrassez qui vous voudrez.
Cigale, ma cigale, allons, il faut chanter Car les lauriers du bois sont déjà repoussés Entrez dans la danse, voyez comme on danse, Sautez, dansez, embrassez qui vous voudrez.
Comptine pour enfants, écrite par Madame de Pompadour. Le véritable sens est juste une chanson sur l'interdiction des maisons de prostitutions pendant le règne de Louis XIV.
Attention à ce que l'on chante aux enfants, par exemple Dansons la capucine, ancien chant révolutionnaire...
Bientôt la Marseillaise dans les comptines!
Remarque : à l'époque de Louis XIV, XV ou même XVI, peut-être avant, peut-être après... Les nourrices masturbaient les jeunes garçons pour qu'ils s'endorment mieux... Alors bon une comptine...