jeudi 25 décembre 2008

Si ta vie est trop grise, lis ceci (by Julien)


Si tu n'as rien à perdre au point de penser au pire

Quittes ta vie, mais pas avec une arme,
Quittes ta vie, mais ne le fais pas en fermant les yeux à jamais

Quittes ta vie en partant très loin, en disant merde à ceux qui t'ont fait du mal
Une bonne fois pour toutes
Et si tu as peur pour tes proches, dit-toi que tu les reverras, et qu'ils te comprendront.

Il suffit de peu pour être heureux
Tout comme il suffit de peu pour ne pas l'être.
Quand la vie est grise et que rien ne nous sourie
Mourir c'est aussi ne rien perdre, à part les souffrances

Alors quand ça ne va plus, rester immobile et attendre que le temps passe,
C'est la plus mauvaise de toutes les solutions.
Car quand rien ne change, rien ne s'améliore.

On ne se dit jamais assez qu'on a bien fait de rester quand tout va bien.
Désormais je ne ferais plus la même erreur
J'ai désormais envie de vivre à jamais, besoin de rêver un peu plus
Si la vie est belle c'est aussi parce qu'elle est éphémère
Alors ries avec tes amis, pleures,
Fous ton casque sur la tête, et décrasses-toi les oreilles,
Et pries pour que ça dure le plus longtemps possible, car le paradis n'est qu'un rêve
Et qu'on a qu'une seule vie

Quand ta vie devient grise, ne reste pas dans ta merde
Vas-t-en, part vivre autre chose
Part réaliser tes rêves.

Quittes à jamais ceux qui te font du mal, et laisses quelque temps ceux que tu aimes,
Ils comprendront tout de suite que tu as fait ce qu'il fallait faire

Car s'il vaut mieux être mort que malheureux, et qu'on s'en est tous rendu compte
N'attends pas 10 plombes pour réagir
La vie est plus courte qu'on ne l'imagine

By Julien

lundi 15 décembre 2008

La peur de dormir


La peur de dormir, ainsi étonnant soit-il, ça existe... Pourquoi cette peur ? En fait la peur de dormir est indirectement la peur de ne pas se réveiller, ou alors par la peur de rêver…

Sur 4 nuits de suite, j’ai rêvé, malheureusement c’était assez douloureux, pratiquement le même rêve… Il y a quelques années (4 ans) de ça, et durant des mois, je faisais régulièrement le même rêve, avec quelques détails changeant, mais le même rêve, croyez-moi que c’est assez insupportable et assez déprimant… Eh bien la semaine dernière, j’ai fait 4 fois le même rêve. Un nouveau rêve, pas le même qu’il y a quelques années (que je connais par cœur), mais un nouveau rêve où l’amour, la douleur et la jalousie font surface. Je rêve de la même personne, je rêve de mon souvenir, je rêve de moi-même…

Quand ce genre de rêve se produit, au moment du réveil, une déprime profonde vous prend, et vous entraine dans les abysses des sanglots, les larmes coulent à flots, mais pourtant content d’avoir eu ce rêve malgré la douleur qu’il a pu vous infliger, mais vous ne voulez pas que ça se reproduise, d’où cette peur… On a l'impression qu'on dévore nos rêves sans pudeur et sans scrupule...

Je sens ton odeur, et je sens ta douce peau...

Et je compte les moutons sur le plafond, toi tu dors dans un sommeil profond, tu es tellement loin de moi dans tes songes, j’ai appris au moins 36 fois les dessins du plafond, je chuchote, j’essaye de te réveiller, je ne dors pas, je veux que tu me dorlotes, mais ce matin, quoi que me fasse la journée on ne pourra plus me la gâcher…

Je voulais faire des mamours…

dimanche 7 décembre 2008

Autodestruction

Cette douleur qui me ronge…

J’ai vraiment mal, de plus en plus, et je crois que personne ne s’en rend compte, ou alors tout le monde s’en fout… Je ne sais plus comment faire pour extérioriser, je ne sais plus comment faire pour tenter d’aller mieux, j’ai le sourire devant les gens pour leur faire plaisir, et je pleure comme un vieux crabe dans mon coin… A trop vouloir protéger les autres, je me fais mal… Je me sens seul, je me sens vide, je fais une descente aux enfers...

JE N’ARRIVE PAS A CICATRISER !!!...

Bien qu’elles me soient précieuses, je ne veux pas que ce soit les mains de mes amis qui me soient tendues, non… Je veux que ce soit la main de mon âme…

Il parait qu’il me faudra au moins 1 an et 2 mois pour que ça cicatrise, il parait…

Et mon cœur qui bat anormalement…

vendredi 5 décembre 2008

Le fantôme d'une personne vivante...


Il se sent hanté… Devient-il paranoïaque ?

Il se met sur pc, et sent des bras l’entourer, une sensation perdu, mais tellement agréable… Des caresses, et puis une tête se posant sur son épaule, c’est si bon… Et il se retourne, mais il n’y a personne… Une simple sensation de présence…

Une amie lui fait un câlin, elle a mal, la même douleur qui ronge cet homme déchu, et il sent son cœur battre anormalement, un haut le cœur comme en dirait le jargon. Et puis, il la regarde, ce n’est plus elle, mais une autre femme qu’il a connu, une femme aussi sublime qu’un nuage au printemps. Il se sent envouter par son charme, il ne sait pas quoi faire, oh… Et il va pour l’embrasser, et avant de toucher les lèvres de ce fantôme, il se rend compte que ce n’est pas celle qui voit, mais une autre… Il dévie la trajectoire pour que l’embrassade devienne les quatre bises d’un au revoir à demain.
Il comprend la douleur qu’elle subit, il comprend… Ça lui fout un coup au moral, et il en pleure en repensant à ce qu’il vient de vivre, elle s’est matérialisée dans son amie pendant un instant, ce n’est pas la première fois qu’elle fait son apparition, elle s’était déjà matérialisée dans un pendentif… Il a les larmes aux yeux au volant…

Et puis il s’en va, s’entrainer, et se gare devant le lieu de son entrainement, il n’a pas le moral, et pourtant il sort de la voiture, regarde la route, regarde autour de lui, et regarde ses clefs dans sa main, il choisit la bonne pour fermer la portière de sa voiture, et au moment de rentrer la clef de voiture dans la portière, il voit une paire de jambes à la place du conducteur, aurait-il voyagé avec quelqu’un ? L’aurait-il oublié dans sa voiture ? Non ce n’est pas son ours en pluche sur le tableau de bord qui est arrivé à la place du conducteur… Non… C’est bel et bien une paire de jambe, des jambes fines et belles, appartenant à cette même femme, à ce même fantôme qui le suit depuis des jours… Il remarque une chevelure blonde, et visage de princesse le regardant… Juste l’espace d’un instant, et puis ce fantôme disparait… Il ferme la voiture, et puis s’agenouille sur le bitume, il a mal…

Le soir arrivant il écoute son first love, il pense à elle, il la sent sur son lit, elle le regarde… Et lui, il sent sa présence, mais dès le moment où il ouvre les yeux, elle n’est plus là… Il s’endort dans un cri de douleur, il pensait la tenir dans ses bras. Mais la nuit devient douloureuse, il se réveille sans cesse en pensant qu’elle est revenue, mais non, elle est partie pour toujours…

Et le réveil sonne, dans l’espoir de sortir de ce cauchemar, mais en vain…

lundi 1 décembre 2008

Bretagne

Le bras de la France nageant dans l’océan Atlantique, c’est bel et bien de la Bretagne que je vais vous parler, la plus belle région de France à mes yeux.

Géographie, histoire et culture :

La Bretagne se divise en 4 départements :
-les Côtes d’Armor (22) (ou Côtes du Nord) St-Brieuc
-le Morbihan (56) Vannes
-le Finistère (29) Quimper
-l’Ille-et-Vilaine (35) Rennes
On peut rajouter à la Bretagne le département de la Loire-Atlantique (44) (ou Loire-Inférieure) Nantes.


La Bretagne a une superficie totale d’environ 34000km (si on compte la Loire-Atlantique dedans, qui fout la merde depuis tout à l’heure ! Pourquoi ce département n’est pas resté dans la Bretagne ? Bref… Je suis gentil alors maintenant la Loire-Atlantique fera partie de la Bretagne ! Na !), pour une population de 4,3 millions d’habitants (je ne compte que les humains, et non pas les chiens, chats, cerfs, poissons, lutins, etc…).


La Bretagne est l’un des six pays celtiques avec les Cornouailles, le Pays de Galles, l’Irlande, l’Ecosse et l’île de Man. Bien sur nous pouvons ajouter d’autres peuples celtes, comme les Wallons, les Gaulois, le nord de la péninsule Ibérique.


Nombreuses villes et paysages bretons nous font rêver, et nous font évader de notre univers égoïste, je pense par exemple aux remparts de St-Malo, à l’île de Quiberon, mais aussi aux menhirs de Carnac, mais également à la plus belle ville bretonne qui est Erdeven ! Je pense à Lorient et son festival, à Pont-Aven et ses peintures, à Brest, Quimperlé, Concarneau, Paimpol, Kerhilio et toutes les belles villes de Bretagne.


On connait la Bretagne pour diverses choses, la musique celtique par exemple, c’est vrai la musique celtique et l’une des plus belles musiques du monde, le festival de Lorient est un de mes lieux préférés, quand en été la fête se fait sous le signe du soleil, de la chaleur, de la musique, de l’amitié et de la bière, c’est un moment vraiment très convivial . Pensez à des groupes de musiques celtiques, comme Le Bagad de Lann-Bihoué, Soldat Louis, Alan Stivel, An Triskell, Tri Yann… On connait aussi la Bretagne pour son pèlerinage à St-Anne d’Auray, c’est la seconde chance de ceux qui n’ont pas été miraculé à Lourdes, délire personnel… L’Armorique est connue grâce à un gaulois, répondant au nom d’Astérix. On reconnait la Bretagne pour ses langues régionales, le breton et le gallo. La gastronomie a une grande part dans la Bretagne, pensez aux crêpes et galettes bretonnes, au far breton, au kouign amann, au breizh cola… La Bretagne est aussi connue pour ses légendes…

Légendes bretonnes :


Depuis la nuit des dents, euh… Excusez-moi c’est le cadavre exquis qui ressort… Je disais : Depuis la nuit des temps, il y a mille et une légendes qui peuplent la Bretagne, plus particulièrement dans la forêt de Brocéliande, par exemple un certain Merlin, un enchanteur, un druide, tombé amoureux d’une fée Viviane… Des Korrigans, des Lutins, des Leprechaunes, des Fées, des Elfes… Dans la région d’Erdeven, une autre légende racontée par les plus anciens de ces lieux, un petit loup noir était tombé sous le charme d’une sublime nymphe tomativore… Nous avons des légendes comme celle de la ville d’Ys, engloutie sous les eaux. La forêt de Brocéliande a été parcourue par Lancelot, et puis Tristan n’a-t-il pas résidé en Bretagne ? Quant aux diverses légendes de la mort…


Et pour connaître pas mal de ces légendes bretonnes, je vous conseille deux livres qui sont « la légende de la mort » d’Anatole Le Braz que je trouve tout simplement excellent, et puis « Le Barzhaz Breizh » de Théodore Hersat de la Villemarqué, que je trouve un peu moins bien, mais reste tout de même pas mal ^^

La Bretagne est un pays où la mer efface le mal…


PS :


J’aimerais remuer la merde… Le Mont St-Michel ? C’est breton ou c’est normand ? MDR! Il parait que c’est normand point de vu géographique, mais point de vu historique… Il parait que ça chicorait la gueule entre la Bretagne et la Normandie…

jeudi 27 novembre 2008

Le vol d'Icare


Je m’appelle Icare, prince Grecque, fils de Naupacté et Dédale, inventeur en tout genre, et professeur de Léonard De Vinci. Athénien de renommé, nous avons créé le labyrinthe pour enfermer notre erreur, Thésée le prisonnier ayant tué ce minotaure, Minos nous enferma dans le labyrinthe, sans fil d’Ariane pour s’échapper.

Je m’appelle Icare, et je rêve de voler, pour me libérer de ce labyrinthe, de cette prison qui torture mon esprit et mon père, avec la mort qui rode autour de nous, je rêve de voler et de m’enfuir, ne plus jamais revenir. Je rêve de toucher le ciel et de me sentir libre comme un oiseau.

Je m’appelle Icare, et mon rêve s’est réalisé, j’ai pu voler, j’ai pu devenir le vent, j’ai pu toucher les nuages et les étoiles, j’ai pu aller si haut que mon rêve s’est envolé, en même temps que moi… Je suis allé si haut, que j’ai touché le soleil, je me suis brûlé, et la cire qui tenait mes ailes, a fondu. J’ai eu les yeux plus gros que le ventre, je suis tombé, impossible de me rattraper, je plonge dans les ténèbres…

Je m’appelle Icare, et après avoir connu la terre et le ciel, je vais pouvoir connaître la mer, nager comme un poisson autour de Poséidon, pouvoir suivre les baleines et les requins, voir les tortues et les raies me passer au-dessus de la tête, voir le calamar géant s’enrouler autour de moi, et tenter de me dévorer. Toucher les abysses, au-dessus du monde des enfers d’Hadès, et puis voir les titans emprisonnés par Zeus.

Je m’appelle Icare, et je me suis noyé dans la mer Egée…

dimanche 23 novembre 2008

Coma amor

Le manque de motivation, il n’a plus envie de se lever le matin, le réveil sonne et il l’emmerde, il n’a pas envie de se lever, il est complètement mollusquifier, et il est allongé dans son lit, regardant le plafond. Il n’y a plus rien à regarder sur ce plafond, même pas le trésor qui illuminait ses journées, la flamme de bougie qui allumait le grand feu qui brûlait toute une journée.

Peut-être qu’en regardant ce plafond, il espère qu’il s’écroulera sur lui, lui foutant une grand baffe dans la gueule pour le remettre d’aplomb… Ou alors espère-t-il remettre ce sourire flamboyant au dessus de ses yeux. Peut-être qu’il attend que ce plafond se mette à tournoyer autour de sa tête et qu’il le fasse envoler vers un autre monde. Il attend de surfer sur les étoiles et de danser avec les ombres, non…

Et les démons qui l’entourent, dansent et chantent autour de son lit, il ne les voit pas, mais il sent leurs souffles glaciales. Les démons lui creusent le visage, le rendent fatigué et amaigri. Il attend de revoir en couleur, pour l’instant c’est un monde en noir et blanc qu’il voit, un monde binaire, sans opinion… Et il écoute la pluie tomber sur son velux, il écoute le ciel pleurer sa haine de l’être humain, il écoute sans pouvoir faire quoi que ce soit, il se sent impuissant face à tant de douleur…

Il faut qu’il se lève pourtant, mais il n’a pas envie de commencer une nouvelle journée, les jours lui font la gueule, ils lui crachent dessus sans cesse, il ne sert que de torchon aux nuages, il faut qu’il aille en cours, il n’a plus de motivation, il est fatigué, tant pis s’il arrive en retard, il n’a plus rien dans le bide depuis que le soleil l’a quitté…

Et le miroir lui rend bien son image, il se trouve laid et hideux, une haine de lui. Il voudrait casser son reflet, taper dans se miroir jusqu’à s’en blesser la main. Il a du mal à se regarder dans son miroir, il ne se reconnait pas et se sent complètement inutile. Il n’arrive qu’à soupirer, et vomir sa peine, sans même se rendre compte de ce qu’il est devenu… Il fait pitié aux gens, il fait pitié…

Je ferme les yeux, mais ça tourne toujours…

mercredi 19 novembre 2008

19h44


Un ours avec un short jaune qui court comme un humain devant moi, manquerait plus qu’un sac à dos avec un oiseau rouge sortant du sac, et j’aurais pu dire que c’étais Banjo. Des tâches qui apparaissent sur la route, non je ne tombe pas dedans. Aurais-je des hallucinations ? Non… De simples larmes qui noient mes yeux…

Prendre un ticket de cinéma, s’asseoir dans la pénombre comme on peut s’asseoir dans le tramway, se tenir la main pendant un film, se cramponner à moi et cacher ses yeux sur mon torse quand elle a peur, je me sens son protecteur, durant un film triste tiré d’une histoire vraie, « l’échange » de Clint Eastwood , avec Angelina Jolie et John Malkovich, film que je conseille fortement. L’histoire est dure, mais vraiment touchante, je vous raconte en quelques mots (et n’oubliez pas que c’est une histoire vraie):

Le film montre le combat d’une mère, Christine, pour retrouver son enfant, Walter, disparu un beau jour en 1928, la police retrouvera un enfant et dira que c’est celui de la femme, seulement ce n’est pas son fils, et la police corrompue essaye de lui faire avaler que c’est son fils… Elle mènera un combat contre la police avec l’aide d’un prêtre, mais elle se fera enfermée dans un asile psychiatrique par la police, car elle défi les institutions. Pendant ce temps un inspecteur retrouve un enfant canadien fugueur chez son cousin américain, l’enfant racontera à l’inspecteur que son cousin et lui ont tué des enfants. L’inspecteur croit à une mauvaise blague puis se rend bien compte que le p’tit canadien dit la vérité, il a peur, il a été forcé à tuer. L’inspecteur emmènera l’enfant chez son cousin, pour retrouver les corps et savoir si c’est vrai, il s’est avéré que ce soit vrai. Il y aurait parmi ces victimes le petit Walter. Christine est mis au courant, le tueur est retrouvé et mis en prison, et s’enchaîne deux procès celui du tueur et celui de la police corrompue. Le tueur sera pendu pour avoir tué 17 enfants à la hache. On ne retrouvera pas le corps du petit Walter, peut-être aurait-il réussi à s’échapper… Jamais on ne sera la réponse, et sa mère ne cessa jamais ses recherches.

Et le peu de lumière reflétant les larmes coulant le long de ma joue. Elle embrasse ces perles de pluie, ne veut pas me voir triste, jusque sur le quai de la gare, on s’enlace, on s’embrasse tendrement, et le train passe et ne s’arrête pas, sans remords, et sans pitié… Il ne me la laissera pas dans mes bras… J’attendrai toute ma vie pour te revoir dans mes bras, j’attendrai toute ma vie rien que pour toi, j’attendrai parce que je t’aime…

Et les voyageurs et conducteurs me regardent pleurer, et ne comprennent pas la douleur qui peut emporter un homme amoureux de sa douce… 30h dans un week-end, 108000 secondes, j’ai essayé dans rajouter en vain… Câlins et tendresses, douceurs et sensualités, se quitter alors qu’on s’aime à vie, l’amour est incompréhensible… Je sais que c’est la femme de ma vie, et j’en suis convaincu ! Si seulement j’avais pu arrêter le temps sur un moment où nous nous embrassions, si seulement…

Il semblerait que la nuit soit tombée, et que l’ombre se soit effacée…

mardi 11 novembre 2008

I doser

Se plonger dans un état second, être dans le noir, et fermer les yeux, penser, se sentir tourner, et puis voler... On peut voyager sans bouger de son lit, on sent son corps dans le lit, mais l'esprit est dans les airs, dans les nuages, on voit ce qui se passe à des kilomètres de nous, mais pourtant on sent les sensations de là où l'on se trouve... Oui c'est très bizarre, mais c'est pourtant ce dont je suis capable de faire, quand j'ai envie de voir quelqu'un sans que cette personne le sache. Je le fais toujours durant la nuit, je peux ainsi regarder les gens dormir. Et quand je veux contempler une déesse, je m'assois sur son lit, regardant son visage endormit, et je la regarde, caressant ses cheveux et son visage... Elle ne sent rien ou alors ça la chatouiller et crois que ça la gratte tout simplement. Si la personne n'est pas complètement endormie, elle peut ressentir ma présence sans me voir, et ça m'amuse de jouer comme ça. Et je peux aussi découvrir l'endroit où vivent les gens, avant même d'y être allé pour la première fois. Il faut juste que je me plonge dans mon subconscient... C'est comme si je faisais un rêve réel.

Dernière trouvaille donnant des sensations totalement inattendues, une drogue, qui ne se fume pas, qui ne se boit, qui ne se mange pas, qui ne se respire pas... Une drogue qui s'écoute, et sans conséquence pour nous, créée par une université américaine, ça s'appelle i-doser, en téléchargement sur le net, des sons d'environs 30min ou 1h, donnant diverses sensations selon la "dose" demandée. Le principe est le même que pour moi quand je cherche à voir quelqu'un, on se plonge dans le noir, on ferme les yeux, ensuite il faut du calme, et il faut écouter ces "doses". Et les sensations arrivent au fur et à mesure du son... Je suis en plein testage de cette drogue.

Il faut être plongé dans les sons, vraiment être dans le noir, le calme, et les yeux fermés, et se sentir envahie par ces sons, et puis des sensations diverses (en rapport avec la "dose") se présentent à nous, notre cerveau est stimulé par ces simples sons. On est pris dans une tornade, on voudrait en sortir, et rien de plus simple, il suffirait d'ouvrir les yeux, et d'allumer la lumière. Mais l'envie de continuer est si grande, et puis c'est si dur d'ouvrir les yeux, cette envie de continuer cette "drogue"...

Exemples de sensations : Avec la drogue "Orgasm", au bout de quelques minutes j'avais l'impression qu'une femme jouissait à côté de moi, j'étais en érection et en plus j'avais l'impression qu'on me caressait, je bougeais dans tous les sens dans mon lit, car j'étais bien. "hand of god" m'a fait déprimer bien plus que je le suis en ce moment, au point d'avoir l'impression de crever, un vide à l'intérieur de moi, et rien pour le combler. Je testerai d'autres "doses" du genre "absinthe" "lsd" "opium" "alcohol" ou encore "lucidream" etc...

Cette drogue me rappelle un peu la scène du film "Demolition man" avec Sylvester Stalone, où la femme flic fait "l'amour" avec Sylvester Stalone mais en virtuel, y'avait les sensations, mais c'était pas réel, ça doit surement être la deuxième prédiction de ce film ^^ Car déjà il parlait d'Arnold Schwarzenegger président (et il est tout de même gouverneur de la Californie), et puis maintenant des sensations virtuelles... Alors maintenant est-ce que le virtuel c'est mieux que le réel? Heu... La réponse est déjà toute faite pour moi, bah oui! Vous préférez quoi, un poster de votre fantasme sexuel ou la votre fantasme sexuel en réel avec vous? Bon bah voilà je pense que c'est un peu pareil pour cette "drogue" virtuelle, vaut peut-être mieux une bonne cuite au rhum plutôt qu'une simple sensation...

Une drogue probablement digne de Lewis Carroll...

"I don't like the drugs but the drugs like me..."

jeudi 6 novembre 2008

Soleil immonde


Et le soleil qui me dit merde, me laissant dans cette déprime. Il pleut, il fait gris, il y a encore quelques semaines de cela, le temps m'importait peu, je ne le voyais plus, pour moi il faisait toujours beau, même sous la pluie, le vent et l'orage... Et puis le temps a voulu faire savoir qu'il existait toujours, il a eu raison, j'avais oublié qu'il existait, j'étais aveugle, non, j'avais des œillères que je n'ai pas envie de retirer d'ailleurs...

Et puis la musique et les films qui me disent merde à leur tour, déprimants, noirs et sans pitié... Comme si on vous jetez de la glace au visage, comme si on ralentissait votre corps, qu'on lui planté un pieux de verre dans un cœur de glace, devenir une loque froide et l'impression de ne rien faire pour que ça s'améliore.

S'enfoncer dans une baignoire, couler à pique au plus profond, dans un bain rempli d'eau froide et de glaçons, retenir sa respiration, et du sang partant d'un poignet... Et enfin ouvrir les yeux, voir une tortue ou une raie géante passer au dessus de ma tête... "Allongés sous les vagues, loin des bruits de la plage" comme nous dirait un certain Renaud.

La solitude brise ma voix rauque, la solitude ça ne se décrit pas... Un seul être vous manque est tout est dépeuplé, phrase si connue, mais pourtant si réelle... Le monde devient chaos à ses yeux et la vie n'est plus rose, mais noire. La négligence de se sustenter, la peur de s'endormir et les larmes aux yeux chaque matins, les horloges trahissent le temps, il devient plus long chaque secondes, alors qu'avant il était plus court. Et puis le moindre bruit devient torture de la goutte d'eau, alors que le silence devient torture de l'âme.

L'impuissance devant une dépression, une routine ennuyante qui se réinstalle, comme un virus dans un pc, et avast ne peut pas le supprimer, normal avast s'est désinstallé du pc, il a quitté le vieil ordi pourri et plus assez performant... Les virus rentrent un par un dans le vieil ordi, jusqu'à le détruire complètement de l'intérieur.

Et regarder le sol, seul ami qui nous comprend réellement, et qui tente de nous faire tenir debout, il te laisse marcher sur lui, sans rien te dire, il te regarde triste comme un macadam et joyeux comme une forêt. Et une branche d'arbre ou un panneau te font rappeler qu'il faut toujours regarder devant soi, là où l'on marche, mais aussi devant soi, mais on préfère après une baffe d'une branche d'arbre s'écrouler car tellement plus simple et plus lâche, plutôt que de rester debout et bomber le torse, beaucoup plus dur... Ne plus savoir sur quel pied marcher...

Plus rien n'a de valeur, on ne donne plus cher de sa propre tête, peu importe on essaye pas de la sauver, de toute façon elle ne sera plus sur les photos... Marcher dans l'ombre et peu importe où aller, tu es perdu dans un labyrinthe, et le fil d'Ariane et coupé, impossible de sortir, à moins de laisser un peu de mou, mais les gens rient autour de toi, comme si c'était normal de rester piégé comme le minotaure, ils rient et ne voient pas que ton sourire cache des larmes...

J'ai envie de rouler et de jamais m'arrêter, tout en écoutant de la musique, et voir les paysages que j'aime et que j'ai aimé...

"...t'en fais pas c'est pas la fin du monde..."