dimanche 1 mars 2009

Concert d'ACDC

27 février 2009

Quelques vidéos prisent par moi-pour commencer ^^

Une file d'attente énorme, à perte de vue, rien que pour la fosse :



La salle de Bercy se remplie petit à petit :



A 20h la première partie commence The Answer, un bon p'tit groupe comme je les aime ^^ qui a bien chauffé le public:



Enfin à 20h40 la salle est plongée dans le noir, une vidéo se projette sur l'écran, feux d'artifice, une locomotive débarque sur la scène, Rock N Roll Train débute, ACDC est devant nos yeux :



Et puis une dernière vidéo pour le plaisir ^^ :



Et puis quelques photos bien sûr ^^ :


C’est à 15h que débute ma (enfin notre) journée, prenant la voiture, ma vieille poubelle, écoutant du Nightwish, Mypollux, Renaud, Marilyn Manson, etc… En attendant d’arriver à Chartres, pour rejoindre l’un de mes meilleurs potes, Maxou! Fan d’ACDC! Eh oui! Nous allons bien voir ACDC en concert à Paris Bercy! J’arrive chez lui, il monte dans la voiture, et c’est partie pour aller à la gare de Villette-St-Prest, prendre le train pour Paris Montparnasse. La dernière fois que j’ai pris cette ligne, c’était pour aller au palais de la découverte, il y a pratiquement 1 an de ça, un peu de nostalgie peut-être… Et puis les gares des différentes villes défilent, on parle de tout et de rien, de l’univers et de ce qu’il contient, l’impatience se fait sentir… On arrive à la gare Montparnasse, on prend la direction du métro, ligne 6 qui nous mène directement à la salle de Bercy. Nous ne sommes pas dans les heures de pointes, tout va bien, nous ne sommes pas sérés dans cette fourmilière, où je pette facilement un câble quand ça me gaz. J’ai l’impression d’être habillé en cul-terreux, de faire tâche à Paris, la mode de Chartres, n’est pas la même sur Paris, elle est dépassée XD

L’arrêt pour Bercy se rapproche, les portes du métro s’ouvrent, on remonte à la surface reprendre de l’air, mais on devient étouffé par une foule qui attend comme nous le concert. C’est la réunion des jeunes et des vieux autour d’un groupe mythique, qui fait probablement leur dernière tournée. L’entrée est pour l’instant interdite, des barrières pour empêcher aux gens de passer, ce n’est pas encore l’heure, le temps pour nous de faire le tour de Bercy, nous allons du côté de l’entrée de la fosse, mon dieu, une queue de je ne sais combien de mètres de long, on en voyait pas la fin, et je n’irai pas jusqu’au bout pour savoir jusqu’où elle va, elle est immense, à perte de vu. Nous décidons de retourner à l’entrée pour les gradins. Les barrières se retirent, on peut enfin passer, et faire la queue pour rentrer. Le temps de parler avec quelques personnes venu voir le concert, et de cacher certaines choses avant d’être fouillé, et nous étions dans Bercy! Regardant les produits dérivés du groupe se vendre à des prix exorbitants, et nous nous précipitons vers la porte P, pour aller à nos place 17 et 18 au rang 08, il est 18h30.

19h, l’impatience de la foule augmente, les gradins se remplissent à fur et à mesure, des odeurs de joints et tarpés en tout genre se font sentir, quand à la fosse, elle se remplit très vite. La première fois que j’étais venu, c’était en mars 2007, lors du festival des arts martiaux, j’étais alors en train de faire une démonstration de kyokushinkai en plein dans la fosse devant plus de 15000 personnes. Aujourd’hui je regarde cette fosse se remplir, la foule crie sans même que le concert ait débuté, plus de 18000 personnes sont dans la salle, ça fait vibrer le cœur. Le concert est retardé d’une demi-heure, de quoi faire impatienter une foule prête à exploser, au moindre son de guitare ou de basse. 20h, le concert débute avec en première partie, The Answer, un groupe qui suit ACDC, pour toute la tournée du Black Ice Tour, le chanteur à une voix comparable au chanteur d’ACDC. Avec un hard-rock puissant, ils ont chauffé la salle comme il fallait! Mais au fond, vivement 20h30 ^^

Et puis 20h30 arrive, la foule est plongée dans le noir, avec des centaines de cornes de diables rouges ACDC s’illuminant… Une vidéo est projetée sur l’écran, et puis un feu d’artifice, un train grandeur nature envahie la scène, le groupe entre sous les applaudissements et les cris de le foule, le concert commence sur Rock N Roll Train! Le cœur vibre au rythme de la batterie, 18000 personnes sont debout pour acclamer ACDC !!!!! On ne peut pas rester assis pour un concert comme celui-ci! Et puis les musiques s’enchainent à des vitesses affolantes, Hell Ain’t A Bad Place To Be, Back In Black, Big Jack, Dirty Deeds Done Dirt Cheap, Shot Down In Flames, et puis arrive un morceau de guitare d’une rapidité énorme, bien que ralentie pour faire durer le plaisir, Thunderstuck! Et la foule qui reprennait les « Thunder » en cœur! Et puis Black Ice, puis un blues The Jack, enfin une cloche attendue descend du plafond, Hells Bells! Le chanteur se balançant à la corde pour faire sonner la cloche, nous savons que nous sommes à la moitié du concert, la notion du temps est raccourcie, on a l’impression que 5min d’une musique, ne dure que 1min, c’est comme toucher une femme pendant 1h, on a l’impression que l’heure sera passée en 30sec… Enfin Shoot To Thrill se fait retentir, puis War Machine, Anything Goes, You Shook Me All Night Long… Enfin tout Bercy le poing levé pour chanter TNT, et puis des filles se déhanchent sur les écrans de Bercy, des feux sur scène, Angus qui s’amuse à faire un strip-tease pour nous montrer son boxer ACDC, on repasse tous les albums du groupe, avec un clip en prime, on en prend plein la gueule, ça gère du début jusqu’à la fin, c’est excellent! Et puis une poupée gonflable géante se met à chevaucher le train, c’est la grosse Rosie! Oh Rosie... Pour toute la durée de Whole Lotta Rosie, avant de repartir se cacher derrière le train, et puis Let There Be Rock, où Angus, le meilleur guitariste à mes yeux et à mes oreilles, se fait plaisir dans un solo d’enfer. Enfin le groupe se cache quelques minutes, le temps de se faire réclamer par le public, de la fumée sort de la scène, Angus sortant du sol à travers la fumée, on attaque Highway To Hell, et puis la dernière musique se fait sentir, For Those About To Rock, le concert se termine par une vingtaine de coups de canon lancé par les 6 canons présents sur scène. Et voilà que le concert se termine sous un tonnerre d’acclamations.

Nous finissons le concert à moitié sourd, les oreilles bourdonnantes ou sifflantes, nous finissons en sueur. Les 3h de concert sont passées à une vitesse affolante, on a l’impression que ça a duré à peine une heure. La salle se vide, il ne nous reste plus qu’à faire pareil que toute la fourmilière, sortir, et reprendre le métro et le train pour rejoindre notre chez nous, suivant une belle blonde qui se déhanchait juste devant nous pendant tout le concert, merci pour la vue que tu nous as offerte XD. Enfin ce soir, nous avons les yeux illuminés par le concert, et le cerveau remplit de souvenirs qui ne sont pas prêt de s’effacer. Merci ACDC.

C’était mon premier concert, c’est une bonne première, en entrée j’ai pris ACDC, j’espère avoir un Marilyn Manson en plat de résistance, et un Renaud en dessert, eh oui, le meilleur pour la fin!

Veuillez m’excuser pour la qualité des photos, j’ai fait de mon mieux, sur les 94 clichés que j’ai pris, rare sont les photos non floutées, la luminosité, les gradins bougeant, et puis la légère fumée qui faisait que les photos étaient vraiment difficile à prendre. Vous avez le droit à quelques unes de ces photos (voir ci-dessus), et puis à un powerpoint cliquer ici, et enfin à quelques vidéos (voir ci-dessus).

samedi 21 février 2009

Tendresse ou comment s'écraser...


Aujourd’hui, j’ai passé le niveau 2 du célibataire, je me suis rendu compte que j’étais en train d’embrasser mon épaule… VDM.

Non non, ce n’est pas sur le site vie de merde, quoi que ça pourrait l’être, mais c’est bien moi qui l’ai marqué… C’est en passant mes mains sur le ventre d’une amie, que je me suis rendu compte à quel point j’ai besoin de donner de la tendresse, à quel point j’ai besoin de toucher une femme, de la câliner. C’est en enlaçant une amie, que je me suis rendu compte à quel point j’ai besoin de sentir une femme dans mes bras, de me sentir protecteur, de sentir une femme se blottir contre moi… J’en ai besoin…

Le besoin d’effacer les soucis, d’effacer la douleur, le besoin de se sentir compris… La complémentarité existe-t-elle? Oui probablement, l’homme à besoin de la femme, tout comme la femme à besoin de l’homme, au même point que le ying et le yang, que le bien et le mal… Seul cas que je mets a part, car je n’ai pas la même conception que la plupart des gens, le bien et le mal pour moi n’existe pas, alors est-ce que la complémentarité de l’homme et de la femme existe? Je pense que oui, ai-je raison?

Y’en a qui préfère vivre pour eux-mêmes, et y’en a qui préfère vivre pour les autres… Je ne sais plus de quel côté de la corde je dois tomber… Je crois en fait tomber sous mon propre poids, sous ma propre douleur, sous mon propre moi-même. Comparer ça à la génétique des pigeons rouleurs, ils s’envolent en plein ciel, roulent sur eux-mêmes, font des culbutes en retombant vers le sol, il y a des rouleurs de surface et des rouleurs de profondeur, mais on ne peut pas accoupler deux rouleurs de profondeur, ou leurs petits fonceront sur le sol, s’écraseront, et mourront. Suis-je un rouleur de profondeur?...

«Récurer ma mémoire à la javel…»

Ah oui! PS : cliquez ici! C'est bien moi, made in Agnès, déesse de la coupe de cheveux XD, je pouvais pas, ne pas lui faire un p'tit clin d'œil pour ça ;-) Je n'allais pas refaire un article sur ma coupe de cheveux, et je ne savais pas comment le placer dans mon blog, eh bien voilà c'est fait, c'est placé ^^.

dimanche 15 février 2009

Signe de l'overdose


Les signes servent à quoi? A se reconnaitre à travers un groupe? Se trouver une identité? Ils se tatouent leur signe, comme une marque de reconnaissance, c’est tellement pitoyable, on dirait la croix gammée... Comme le besoin d’être quelqu’un à travers plusieurs personnes, comme une fourmi à travers la fourmilière. Je cherche toujours à me détacher des moutons, je n’aime pas le conformisme, je déteste la hiérarchie, je déteste marcher au pas comme à l’armée, je n’aime pas quand quelqu’un se sent plus important que les autres, je n’aime pas qu’on m’impose une opinion, je n’aime pas les gens qui se croient mieux que d’autres, qui croient tout connaitre, je déteste quand quelqu’un se croit sur un piédestal et qu’il ne veut que personne ne prenne sa place.

Combats ou meurs, c’est con et ça ne veut rien dire, je n’ai pas choisi de combattre ni de mourir. Je suis peut-être con, mais je préfère réfléchir avant de faire quoi que ce soit. Même avec un couteau sous ma gorge je rigole, je ne combats même pas et je ne meurs pas, alors ce n’est pas pour me dire ce que je dois faire. Quand un Eric Harris ou un Dylan Kleypold te pointe un flingue dessus, tu combats ou tu meurs? En tout cas je ne cherche pas à foncer dessus, car je sais que je prendrai une balle à coup sur...

Stop, c’est bon, j’arrête, y’a overdose et je commence à comparez ça à du nazisme…

dimanche 1 février 2009

Bienvenue dans mon cabaret


Bienvenue dans mon cabaret, où un pianiste avec un chapeau troué et déchiré, joue des notes folles sur un piano dans lequel loge un rat. Un verre d’alcool à côté de la partition, manquerait plus que le salon soit peuplé de cow-boy, mais cette époque est terminée. Mais un serveur danse et chante, marchant au hasard, son plateau à la main, une folie l’empare, il sert les quelques déprimés, venu voir le gothisme, le rouge et le noir s’entremêler, le patron quant à lui, nettoie un verre avec son vieux torchon, il regarde ce qui se passe, cette scène complètement morose, il sert un pauvre client, venu noyé sa peine dans l’alcool.

Bienvenue dans mon cabaret, où une femme danse sur scène, dévoilant son corps au peu de public, un couteau accroché à ses bas, prête à le dégainer pour te tuer, juste par infidélité. Elle danse au rythme de la sensualité, et de ces quelques notes de piano. Dans la pénombre, on remarque que les tables sont bien souvent vides, quelques personnes pour admirer la sublime créature qui se dénudant, d’autres encore pour manger un peu tout en se divertissant, et d’autres encore se penchant sur la table en sniffant une poudre blanche, de la blanche neige, faisant couler du sang de leur nez, tout en leur faisant perdre connaissance.

Bienvenue dans mon cabaret, résumons-le à un vert d’absinthe, ouvert dès la tombée de la nuit, jusqu’à l’aube, une fumée suspendue dans l’air, tamisant le peu de lumière, d’un plafond étoilé. A l’entrée de ce cabaret, des putes et des travestis, s’alignent pour aguicher les conducteurs. Et quand l’aube arrive, les portes de cet endroit se ferme, oubliant ce qu’il vient de se passer, pour s’endormir en pleine journée, et recommencer un quelques heures plus tard, dès la prochaine tombée de la nuit…

jeudi 22 janvier 2009

Bienvenue dans mon parc d'attractions


Bienvenue dans mon parc d’attractions, à la recherche des pièces de puzzle manquantes. Un écureuil faisant la billetterie, devant un espèce de monstre gardant l’entrée du parc… Un chapiteau en plein milieu du parc, peut-être un cirque, où un gorille déguisé en magicien, s’amuse à te lancer des oranges, pour que tu ne puisses pas voir son numéro, avant qu’un ballon gonflable en forme de crocodile, vient grossir jusqu’à exploser sous vos coups.

Quand vient midi, vous pouvez demander à un renard de vous faire des frites, mais attention à l’hygiène de son stand, mais ce n’est pas grave, ça réchauffe et vous remplit le ventre, fermer les yeux car son copain l’hippopotame, avec son tablier tout gras, est pire que lui, pour s’occuper des hamburgers, que vous avalerez par gourmandise. Avant de reprendre votre chemin dans le noir, vous occuper de retrouver vos enfants, en train de regarder des dinosaures, enfermés dans un zoo, derrière de pauvres grilles, l’être humain est inhumain…

Promenez-vous du côté de la lave, une grande tour, vous envois des flammes, évitez-les pour éviter de mourir où d’être brûler, seul le kakatoès peut aller là haut, en marchant super vite. Et dîtes bonjour à votre copain le chaman, qui s’amusait à vous transformer il y a quelques années. Ranger les enfants oursons, dans votre sac pour les ramener à leurs parents. Avant de vous amusez à éclater des cibles dans une soucoupe volante, au milieu d’un fort d’une guerre de sécession, et à tiré sur les cow-boys essayant de vous descendre. Grimper les collines du Colorado, s’amuser à jouer l’équilibriste sur un fil de tyrolienne, amenant de l’autre côté du parc au niveau d’un tipi, avec une belle indienne prête à vous transformer en un camping-car, et refaite vous le parc en van. Amuser vous à tester votre force, sauter le plus fort sur un socle que si vous étiez un marteau, et touché le haut de la jauge. Amusez-vous à tirez des œufs, sur des extra-terrestres qui vous tirent des lasers. Enfin avant de partir, éclatez une grille pour voir l’envers du décor et une soucoupe volante écrasée, protégée par deux zigotos sans cerveaux, qu’une vieille sorcière a enrôlé…

Enfin, en fin de journée, prenez le train et partez pour de nouvelles aventures… Dans l’Atlantide, la préhistoire, une usine polluante, ou encore deux simples montagnes…

dimanche 18 janvier 2009

Paul Watson


Un pirate, un vrai, un comme ceux que j’aime, non pas un tueur, mais un indépendantiste, un animaliste, un justicier. Je vous présente Paul Watson, un canadien d’un pratiquement 60 ans. Il vogue sur son bateau-bélier, à la recherche de tueurs de baleines, il n’est pas diplomate, mais au moins il fait avancer les choses. Il fait ce qu’il faut pour mettre en déroute les tueurs de baleines, fonce dans leurs navires s’il le faut, quitte à se prendre une balle dans le cœur. Lui, et son équipe, ont déjà fait couler la moitié de la flotte des baleiniers d’Islande.

Je n’ai pas vraiment grand-chose à dire sur cet homme, que je mettrais au rang de héros, ou de prophète dans mon cœur, mais je peux juste tirer mon chapeau à ce genre de gars qui se battent pour une noble cause, j’en tire mon chapeau, il tente de sauver des espèces en voie d’extinction. Et il met l’animal au même rang que l’homme, deux arguments qui suffisent à me dire que c’est quelqu’un de bien. ^^ Respect pour ce qu'il fait.


C’est quand je te vois sur les remparts de St-Malo, brandir ton drapeau de pirate?

mercredi 14 janvier 2009

C'est tout ce que j'aime...


La bouffe est si chère en ce moment, qu’on a du mal à aller au restaurant, ou alors quand on va au «restaurant» c’est pour aller dans un truc pas trop cher, c'est-à-dire le macdo, youpi… Vous savez cette chaîne de restaurant rapide, où l’on vous sert des trucs chimiques et très diététiques. Je ne sais pas si vous remarquer comme moi, mais il y a de plus en plus de macdo qui ouvre, et ils sont toujours remplis (bah oui, sinon il ne serait pas ouvert suis-je bête…), à croire qu’il y a de plus en plus de monde qui mange là-bas parce qu’ils n’ont pas les moyens de ce payer un restaurant normal...

Dans un rayon de 30km autour de chez moi, il y a 9 macdo, 4 à Chartres, 2 à Dreux, 1 à Verneuil, 1 à Anet, et 1 à Nogent-le-Rotrou. A croire, qu’on va devenir des gros ricains bien gras, vous savez ils mangent si mal et pas cher, et ils deviennent énormes. Mais il n’y a pas que les macdo, on a aussi les kebabs, les quicks, les kfc et tout les autres trucs rapides qu’on peut trouver et qui ne sont pas très diététiques… Près à se boucher les artères?

Vous voyez il parait que les prix chutent en France. Ah bon? Ah oui pour l’audiovisuel, le ménager, les fringues, etc… Mais pour la bouffe, c’est autre chose… Parce que je me vois mal faire une salade de plasma, la bouffe est devenue limite un luxe, et puis bientôt quand on fera une salade de fruit pour une invitation, on dira «oh une salade de fruit, vous n’auriez pas du, on avait dit tout simple… on se sent bête avec notre boîte de poireaux» (Anne Roumanoff).

Et puis la suite, je la vois comme dans Demolition Man, vous savez le film avec Sylvester Stalone et Wesley Snipes. Quand on ira au restaurant ce sera le macdo, car ce sera la seule chaîne de restaurant existante, et puis on ne nous servira plus notre boisson dans un gobelet en carton, mais dans un verre normal, et puis on ne mangera plus nos frites et notre hamburger avec nos doigts, mais on les mangera dans une assiette, avec nos couverts en argent, comme dans un restaurant chic…

Et puis ce soir j’attaque le film Super Size Me ^^

samedi 10 janvier 2009

Paris-Dakar


La question du jour : Comment s’engueuler sans parler de politique?


J’ai une réponse : parler du Paris-Dakar…


Je vais argumenter mieux que ça, en expliquant ma vision des choses sur cette course, horrible course… Vous allez peut-être que cette course est bien, qu’elle n’est pas horrible, que c’est de l’aventure, etc… C’est clair que de passer dans des villages peuplés par la pauvreté, avec une bonne grosse bagnole bien chère qui pollue, passer devant des hommes crevant de faim et de soif, on passe devant eux l’air de dire «T’as vu ma caisse ? Elle est super chère ! T’as déjà pas assez d’argent pour te payer à bouffer, alors compte pas avoir cette caisse, et salive pas trop pour pas te déshydrater…», c’est vrai, c’est totalement normal. Ils crèvent de faim, et on passe devant eux comme des gros bourgeois, on préfère utiliser notre pognon dans une course débile et dans une télé tout aussi débile pour suivre cette course, plutôt que d’utiliser de l’argent pour nourrir des populations crevant de faim…


Vous allez me dire «Oh mais ils sont habitués… », oui et alors? C’est une raison pour continuer à les laisser crever de faim et continuer cette course d’imbécile? Bah non! C’est complètement égoïste de penser ça! «On ne m’a jamais aidé quand j’étais dans la merde, alors je ne vois pas pourquoi j’irai aider » qu’on m’a déjà répondu, mais c’est d’un égoïsme pas possible en plus… Merci Balavoine d’avoir aidé ces peuples, lui au moins n’était pas nombriliste, malheureusement ça t’en auras couté la vie…


Je continue à affirmer que cette course est vraiment dégueulasse, que c’est une saloperie de course, un vrai virus à guérir et à éliminer… En plus elle pollue…


« 500 connards sur la ligne de départ… »

jeudi 8 janvier 2009

Le clochard


Aujourd’hui l’envie de pleurer m’est revenu à l’esprit, non pas pour l’amour, non pas pour la douleur, non pas pour le malheur, enfin si le malheur, mais pas de moi, le malheur d’un homme, d’un sdf ou d’un clochard, j’ai eu pitié d’un homme, et mon dieu que ça m’a fait mal, vraiment mal… Vous allez pour payer un parking souterrain (celui de la cathédrale de Chartres), un homme barbu, corpulent et de petite taille, ayant entre 50 et 60 ans se tient à côté de la machine à sous de l’état, il vous regarde avec les larmes aux yeux, tenant un petit gobelet pour y mettre quelques pièces. Payer un parking pour son bien être, pour faire attention à notre voiture, notre petit bien personnel, pour surveiller et garer un bout de ferraille, on paye pour notre égoïsme, on n’hésite pas à donner de l’argent à l’état, on n’hésite pas à donner de l’argent à nos chers dirigeants corrompus… Par contre quand un homme crève dans la rue, de faim, de soif ou de froid, là on n’ose même pas le regarder de peur d’attraper la maladie de la clochardise, on n’ose même pas lui dire un simple bonjour, on ne lui prête pas attention, on lui refuse de donner notre aide, on l’exclu de la société... Par égoïsme et par lâcheté, on n’ose pas aider cet homme.

En payant le parking, je n’ai pas pu rester indifférent face à ça, je ne me dis pas que j’ai fait une action héroïque, mais je n’aime pas l’état et je leur donne de l’argent, et lui, cet homme que j’ai envie d’aider et qui me fait pitié, je n’ose même pas lui donner de l’argent… Je n’aime pas l’état, car l’état ne nous aide pas, et donc par conséquent je me dois d’aider un peu cet homme, je n’ai pas fait grand-chose, mais au moins, ça lui aura fait du bien, je lui ai juste dis un simple bonjour et laissé quelques pièces de monnaie, 1,20€ en tout, pour nous c’est rien, mais pour lui? Il m’a dit timidement et peu fort un bonjour et merci en me regardant, il avait les larmes aux yeux, il me faisait pitié j’avais envie de pleurer… Ce n’est pas grand-chose, mais ça lui fait du bien, il se sentira peut-être moins seul dans son cauchemar. L’histoire ne dure quelques secondes pour moi, mais pour lui? Ça fait combien de temps que ça dure? Et ça durera combien de temps? Et les gens, pour leur bien-être et pour leur nombrilisme, ne se soucient même pas de lui, n’ose même pas lui faire un sourire ou lui prêter un regard…

Et je le disais dans l’article précédent mais la télé ne nous montre pas ça, on préfère nous montrer un homme glissant dans la rue, nous dire «attention ça glisse», nous dire «alors il fait froid, donc couvrez-vous surtout, faut pas attraper froid», on préfère nous montrer notre nabot de président qui se touche les couilles en voyage à Katmandou, comme si on en avait quelque chose à secouer, on préfère nous parler des sorties de cinéma, et des nouveaux albums, comme si y’avait pas assez de pub autour déjà… On préfère nous dire que c’est la merde partout dans la monde, sauf en France où tout va bien, la merde ne touche pas la France, c’est bien connu ça reste aux frontières, c’est comme les nuages de Tchernobyl… La merde c’est la même partout, et c’est quand même grave que dans un pays riche, il y ait de plus en plus de monde dehors, dans la rue à demander de l’aide, auquel l’état répond par des pavés dans la gueule…

La France est une putain, la télé en est une autre…

jeudi 1 janvier 2009

Maladie de rêve ou le rêve du malade


Bon ne sachant pas quoi vous racontez en ce moment, je ne suis pas Freud, mais je vais de nouveau vous parler de rêve, et de nouveau je rêve sur le même sujet, ça dure depuis des semaines, laissez-moi vous raconter ce dernier rêve :


Assis dans la cuisine, ta mère et ton frère me parlent, tu ouvres la porte de la cuisine, tu restes fixée sur moi, je reste fixé sur toi, je te dévisage, je te regarde… Oh belle blonde, que t’est-il arrivé ? Tâches de rousseurs, des bosses et des bleus partout sur le corps, serais-tu malade ? Un cancer de la peau ? La peste ? La lèpre ? Que t’arrive-t-il ? Ton corps est déformé, et ton regard plein de douleurs, tu te fringues dans des vêtements amples pour éviter d’avoir trop mal et de souffrir, j’ai mal pour toi…


Ton regard de douleur, je devine que tu es rejetée de tous le monde, tu es pourtant gentille, mais à leurs yeux, tu n’es qu’un monstre hideux, une personne malade, peut-être que tu es contagieuse… Tu pleures, tu ne te sens pas aimée, et pourtant… Moi je t’aime… Je t’ai toujours aimé, et je le prouve en t’embrassant tendrement, tu pleures de plus en plus, tu ne comprends pas que moi je t’aime et pas les autres… Tu me dis que je fais ça pour te faire plaisir, mais non, c’est bel et bien la vérité, je t’aime à point c’est tout, ce n’est pas pour ton physique que je t’aime mais pour ce que tu es, pour ce que tu représentes.


Vous savez quoi ? J’ai toujours peur de m’endormir, d’ailleurs plus ça va plus je m’endors tard…